
La Fraternité bafouée. Sortir de la peur du "grand remplacement"
La peur s'installe en Europe. L'exil vers le Vieux Continent de millions de personnes fuyant la guerre, les régimes dictatoriaux, le réchauffement climatique ou la misère, occupe les débats. Les réflexes de repli sur soi et les égoïsmes nationaux l'emportent. La hantise d'un "grand remplacement" des Occidentaux, par des peuples qui imposeraient la loi de l'islam à nos sociétés, gagne les esprits. Les lois successives rangent l'hospitalité au rayon des "bons sentiments" qu'il serait irréaliste de mettre en pratique. La fraternité, l'un des trois principes de la République, serait devenue dangereuse. Philosophe et théologienne, Véronique Albanel analyse méthodiquement la tentation idéologique qui guette la plupart des Etats européens dans leur politique vis-à-vis des migrants. Une attitude qui prépare en fait un véritable effondrement moral. Il existe pourtant une autre voie, celle de l'hospitalité et de la rencontre. Par-delà ses difficultés, elle est une chance pour sortir de la peur et retrouver la fraternité trop longtemps bafouée.
| SKU: | 9782708245815 |
| wmi_id_distributeur: | 29029400 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782708245815 |
|---|---|
| Titre | La Fraternité bafouée. Sortir de la peur du "grand remplacement" |
| Auteur | Albanel Véronique |
| Editeur | ATELIER |
| Largeur | 135 |
| Poids | 172 |
| Date de parution | 20181004 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La fille de Maître Jacques Tome 1 : Le miroir de la reine
Albarel RégisCompagnons menuisiers, Pierre et André appartiennent à des sociétés rivales: les devoirants et les gavots. On se querelle, on se hait. Mais, récemment, Pierre a sauvé André de la noyade, et ce dernier est tenté par la gratitude. Sauf qu'un devoirant ne fraie pas avec un gavot, et vice versa. Nous sommes en 1770, dans les environs de Saumur. Les devoirants comptent y fonder une cayenne - un lieu de réunion tenu secret, car les gavots sont maîtres de la ville. Pierre rêve d'offrir la victoire aux devoirants, sans effusion de sang, rien qu'en imposant la supériorité de leur art. André, plus frivole, vit sa jeunesse en bon vivant et en séducteur. Le chemin des jeunes gens croise alors celui de deux aristocrates inquiétants. Le baron de La Giberdière poursuit une quête étrange il cherche un compagnon avec un tel acharnement qu'on se demande quel lien peut les unir. Quant au marquis de Belmar, encore plus surprenant, il prétend avoir perdu un fabuleux miroir que lui aurait offert la reine de Saba en personne! Pierre et André se laissent prendre aux manipulations des deux nobles. Et la tension qui s'accroît entre gavots et devoirants se complique pour les deux apprentis d'une rivalité amoureuse qui les empêche définitivement de s'entraider. Le marquis et le baron n'en sont que plus libres d'agir... Fascinante plongée dans l'univers mystérieux du compagnonnage, où les symboles ont parfois plus d'importance que les faits, La fille de Maître Jacques multiplie et entrelace les intrigues. Régis Albarel y déploie un immense talent de conteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 € -

Courant positif. 15 000 kilomètres en voiture électrique (Paris, Téhéran, Paris)
Albanel Philippe ; Juilliard VincentRésumé : Dans un monde où l on court toujours après le temps ; où les minutes passées sous la douche, dans le métro, au travail... sont comptées minutieusement ; où les rêveurs sont accusés de perdre ce temps si précieux ; parcourir 15 000 kilomètres en voiture électrique et devoir s arrêter cinq heures tous les cent kilomètres peut apparaître aux yeux de beaucoup comme une perte de temps. Et pourtant...ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

De Gaulle l'album inattendu
Duhamel Patrice ; Santamaria Jacques ; Albanel ChrIl fallait allier la photographie, ce passeport pour l'éternité qui, à jamais, guide notre mémoire, et les mots de celles et ceux qui témoignent ou commentent, pour faire voir, entendre et revivre l'homme du 18 juin et le fondateur de la Ve République. Les photographies ici rassemblées sont célèbres, peu connues ou totalement inédites, mais toutes montrent le Général sous un jour différent, souvent ; inattendu, toujours. Au gré des pages, des cérémonies officielles, des instants de vie ou des clichés familiaux, Charles de Gaulle se révèle à travers les yeux et les souvenirs, les témoignages et la mémoire de ses proches, de chefs d'Etat, ministres, historiens, artistes, écrivains ou journalistes. Le général de Gaulle nous apparaît alors dans toute sa grandeur et sa profonde humanité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -
Le Christ d'Albert Camus
Albanel VéroniqueJe n'ai que vénération et respect devant la personne du Christ, et devant son histoire. Je ne crois pas à sa résurrection". Cette affirmation paradoxale d'Albert Camus constitue une énigme pour les croyants comme pour les incroyants. Alors qu'il lit la Bible et certains maîtres de la tradition spirituelle comme saint Augustin - auquel il a consacré son mémoire de fin d'études - ou encore saint Ignace, le philosophe se déclare incroyant, mais non pas athée. Véronique Albanel prend acte de la distance qui sépare Camus de la croyance chrétienne, en particulier de l'affirmation de saint Paul : "Si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi" (1 Co 15, 14). Mais, en analysant les nombreuses références au Christ dans l'ensemble de l'oeuvre du philosophe, elle met en évidence la cohérence exemplaire d'un engagement moral et spirituel qui, aujourd'hui encore, "nous aide à vivre et à espérer" . Si ses critiques à l'égard du christianisme peuvent paraître féroces, et teintées parfois d'ironie, Camus nous fait découvrir un Jésus aimant et agissant dans l'Histoire. Car, pour lui, le Christ - qu'il reconnaît dans la personne de sa mère, "pauvre et ignorante" - est un exemple vivant qui habite les prisons en Espagne pendant le franquisme, rend la terre aux pauvres en Algérie, se soucie des damnés. En faisant le choix d'aimer, de pardonner et de ne pas désespérer, le philosophe nous appelle à rester solidaires de ceux qui "souffrent et meurent" privés de la grâce. Véronique Albanel est professeure de philosophie aux Facultés Loyola Paris, spécialiste notamment du rapport entre christianisme et politique chez Hannah Arendt.EN STOCKCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-
Le réveil de l'utopie
Laville Jean-Louis ; Riot-Sarcey MichèleAlgérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -
Catholiques, rouvrez la fenêtre ! Mémoires de prêtres qui ont vécu le concile Vatican II
Bremond d'Ars Nicolas de ; Soupa AnneQui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Guédiguian
Kantcheff ChristopheRobert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
Terrains de jeux, terrains de luttes. Militant-e-s du sport
Kssis-Martov NicolasQue sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
De la même catégorie
-
Le parjure et le pardon. Volume 1, Séminaire (1997-1998)
Derrida Jacques ; Cotton Nicholas ; Michaud GinettRésumé : Jacques Derrida déploie ici les éléments d'une réflexion profondément originale sur l'inconditionnalité du pardon, une notion qui ne saurait être confondue avec l'excuse, l'amnistie, la prescription ou la grâce. Si le pardon est hérité de diverses traditions (judéo-chrétienne, coranique et grecque), il ne leur est pas réductible : il excède les modalités du "comprendre", de la mémoire et de l'oubli, d'un certain travail de deuil aussi. Hétérogène à la phénoménalité, à la théâtralisation, voire au langage verbal lui-même, il suspend, comme une "violente tempête" (Benjamin), l'histoire, le droit et le politique. Inconditionnel, le pardon fait l'épreuve de l'impossible : c'est pourquoi il doit rester exceptionnel, sans calcul ni finalité, à l'écart de tout échange et de toute transaction. La trajectoire ainsi dessinée par Derrida tout au long de ce passionnant séminaire passe parla lecture des ouvrages de Jankélévitch sur le pardon et l'imprescriptibilité, de Kant sur le droit de grâce, des textes bibliques et grecs, d'oeuvres littéraires (Shakespeare, Kierkegaard, Baudelaire, Kafka, Rousseau et Augustin), ainsi que par l'analyse de scènes d'aveu et de repentir telles qu'elles se sont multipliées dans l'espace public, en France et ailleurs, à la fin des années quatre-vingt-dix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoRésumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".EN STOCKCOMMANDER15,90 € -
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €








