Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Burning country. Au coeur de la révolution syrienne
Al-Shami Leila ; Yassin-Kassab Robin
ECHAPPEE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782373090529
Burning Country donne la parole à ces Syriens et Syriennes qui, dès 2011, ont mené une véritable révolution, construite au jour le jour, dans chaque quartier, dans chaque village, repris au régime de Bachar el-Assad. Omar Aziz, inspirateur des premiers comités locaux syriens, ferments de ce mouvement, déclarait déjà en 2012 : "Nous avons fait mieux que la Commune de Paris, qui a résisté 70 jours. Cela fait un an et demi et nous tenons toujours bon." Et ce soulèvement populaire exceptionnel a continué malgré la guerre contre-insurrectionnelle totale menée par le régime syrien et ses alliés : stratégie de militarisation forcée, instrumentalisation des antagonismes religieux et communautaires, politique du viol organisé, remplacement des populations, tortures systématiques... Huit ans après ses prémices, la révolution syrienne, abandonnée par la communauté internationale et ignorée par la gauche arabe et occidentale, a été noyée dans la sang ou dispersée dans l'exil. C'est son histoire que nous découvrons ici. Nourri d'un grand nombre d'entretiens et de témoignages directs relatant l'origine, les différentes phases du soulèvement, les formes d'organisation sociale mises en place... Burning Country est un magnifique hommage à ces révolutionnaires ordinaires.
Dans le roman saoudien, les thèmes récurrents que sont le "déshonneur", le "péché", le "tabou" ou l'"interdit" sont des clefs tout aussi importantes que la disparité des classes, l'asservissement, le racisme ou le colonialisme. Les problèmes sociaux y sont liés à des préoccupations intellectuelles, à caractère politique, dans un monde qui grouille de symboles poétiques et aspire à la délivrance. Le roman féminin saoudien décrit également des aspects importants des mutations sociales et des transformations civilisationnelles de la société, à travers ses multiples us et coutumes, ses modes de vie, ses problèmes de tous les jours... Il pointe du doigt la part du non-dit et de l'implicite dans ses structures culturelles. La recherche d'une spécificité dans les procédés utilisés par les écrivaines saoudiennes pour composer avec leurs personnages et avec le "Courant de la Conscience", pour façonner leur langue, meubler les lieux et relever les défis des événements et du temps, mérite donc de figurer dans notre horizon d'attente pour la réception de l'écriture féminine
Jawi Al-shafi'i al-ash'ari muhammad ; Héritage Moh
Il s'agit de la traduction et de l'annotation du commentaire de l'érudit Sidi Muhammad Nawawi de Java (al-Jawi) (m. 1316 H) sur la célèbre épître traitant de l'Unicité (tawhid) écrit par l'éminent savant et commentateur de la "Jawharat al-Tawhid" : l'Imam al-Bajuri al Shafi'i al-Ash'ari (m. 1277 H).
Un civil a essayé de franchir la frontière au point Barmaya. Les gardes du village limitrophe l'ont abattu. La police n'a rien trouvé qui puisse l'identifier, excepté des feuillets manuscrits, presque illisibles. Ces écrits pourraient constituer une piste pour identifier la personne et éclairer les circonstances de son décès.
A l'époque du retour turbulent des identités, notamment religieuses, et dans un contexte d'érosion relative des solidarités citoyennes et des loyautés constitutionnelles, les polarisations sociales qu'engendrent les extrémismes de tout acabit nuisent à la cohésion sociale et fragilisent les fondements de nos sociétés démocratiques. Où en est la recherche en sciences sociales sur cette question ? Quels sont les débats récurrents et les enjeux qu'elle soulève ? Comment peut-elle contribuer à mettre en place des solutions ? En regroupant plus d'une quarantaine de spécialistes et de chercheurs issus de différentes disciplines dans une dizaine de pays occidentaux, cet ouvrage participe à sa façon à l'enrichissement des connaissances. Sur le plan théorique, d'abord, en revenant sur l'apport de plusieurs disciplines et modèles conceptuels qui permettent d'éclairer divers aspects de ce phénomène complexe. Sur le plan empirique, ensuite, en s'inscrivant dans un effort de contextualisation de l'extrémisme violent et en présentant des études de cas dans plusieurs pays occidentaux. Sur le plan des pratiques, enfin, en analysant les réponses et les politiques mises en place (ou non) pour contrer ces extrémismes en Occident.
Heath Joseph ; Potter Andrew ; Saint-Germain Miche
Malgré tous ses efforts pour paraître subversive, la contre-culture n'a pas seulement été inefficace dans sa lutte contre le capitalisme, elle lui a fait faire ses plus grands bonds en avant : création de nouveaux segments de marché, triomphe de l'individualisme, dissolution des structures collectives, exaltation de toutes les formes de consumérisme, fabrication d'un conformisme rebelle... Les auteurs ébranlent de manière argumentée et précise, parfois provocatrice, nombre de certitudes sur la nature du capitalisme et le sens du combat contre celui-ci. Une lecture résolument à contre-courant.
Publié en 1887, ce livre est un réquisitoire contre l'idéal qui prédomine alors en Angleterre ? : s'enrichir en fournissant le moins d'efforts possible. Toute une population rêve en effet de parvenir à l'état de consommateur passif qui vit aux crochets des autres. A l'économie politique bourgeoise qui détruit la fraternité, Carpenter oppose un tout autre idéal ? : que chacun se dépouille du superflu et se retrousse les manches pour répondre à ses besoins, tout en partageant et en s'entraidant avec ses prochains. S'appuyant à la manière d'un Henry David Thoreau sur sa propre expérience de retour à la terre, sur sa sensibilité à la nature et sur les principes de la simplicité volontaire qu'il expose ici, l'écrivain-maraîcher plaide pour un socialisme anti-industriel. Soit une production à petite échelle fondée sur le travail des paysans et des artisans, qui maîtrisent leurs moyens de subsistance. Non seulement une telle société décentralisée serait plus juste et égalitaire, mais elle permettrait aussi une plus grande liberté et un épanouissement des individus. Car l'homme n'est pas fait pour s'enfermer dans des villes fumantes, mais pour vivre au grand air et travailler avec ses mains. Voici l'une des leçons de ce magnifique traité de philosophie pratique.
En s'appuyant sur de très nombreuses recherches et études scientifiques internationales, le grand psychiatre et spécialiste du cerveau Manfred Spitzer montre à quel point notre dépendance aux technologies numériques menace notre santé, tant mentale que physique. Elles provoquent chez les enfants et adolescents comme chez les adultes de nouvelles maladies et en rendent d'autres plus fréquentes : baisse des performances cognitives, troubles du sommeil, dégradation des capacités d'attention et de concentration, tendance à l'isolement et au repli sur soi, dépression, disparition du sentiment d'empathie, etc. Et même, chez les plus jeunes, baisse de la motricité et des capacités de perception. Ce vaste tableau des connaissances scientifiques sur les effets des écrans, enfin traduit en français, a rencontré un immense écho en Allemagne et dans le monde entier où il a provoqué nombre de débats et de prises de conscience. Cette synthèse majeure s'articule à une réflexion critique profonde qui ne se contente pas de lancer l'alerte sur les cyberpathologies. Elle nous apprend aussi à nous en protéger et à agir à titre préventif. Une contribution absolument cruciale pour tenter d'éviter un désastre psychologique et social.
Plus l'école et l'éducation sont présentées comme étant en crise, plus l'utopie numérique y multiplie les promesses Même s'il existe une grande variété de situations en matière d'équipements informatiques selon les niveaux et les établissements, l'idée que l'école telle qu'on la concevait jusqu'alors est obsolète et qu'elle doit innover, se réinventer, s'adapter à un monde contemporain ultraconnecté, a triomphé. Ainsi, dirigeants économiques, intellectuels et politiques ne cessent d'appeler enseignants et pédagogues à céder devant l'impératif d'un prétendu progrès technique abstrait, et à s'en remettre les yeux fermés aux apprentis sorciers de la Silicon Valley. Ces mutations profondes, aux conséquences désastreuses, s'opèrent à grande vitesse dans une sorte d'inconscience générale et d'hypnose collective. Rares sont celles et ceux qui osent s'exprimer publiquement pour remettre en cause ces orientations. Ce livre leur donne la parole et montre que les processus en cours ne sont ni "naturels" ni inéluctables. Enseignants, intellectuels, soignants, parents, syndicalistes... y développent une critique des soubassements théoriques et des arrière-plans économiques de la numérisation de l'éducation, de la petite enfance à l'université. Autant de contrepoints qui expriment un refus de se laisser gouverner par des technocrates et autres startupeurs qui entendent révolutionner nos vies.