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Libres propos sur le droit en vigueur au Gabon. Le justiciable face à la justice au Gabon dans le to
Akumbu M'oluna jean-pierre
IMPLIQUES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782385413026
De nos jours, de nombreux Gabonais découvrent la justice étatique nouveau modèle parce qu'ils sont confrontés au nouveau droit de propriété, d'échanges, du travail, du commerce, des successions, des libéralités, ou encore des nouvelles technologies de communication. Mais ils ne comprennent que difficilement le motif de leur condamnation, alors qu'ils étaient convaincus d'être dans leur bon droit. Tout porte à croire, lorsqu'on fait une lecture attentive des règles organisant le système judiciaire gabonais, que celui-ci apporte le maximum de garanties de protection au justiciable. Or, cet ouvrage montre que l'accès à la justice semble très compromis eu égard à la complexité des règles établies parfois incompréhensibles. La perte de temps, d'argent, la corruption, les mauvais arrangements vouent le justiciable au découragement, voire au rejet de cette institution. Les attentes des justiciables et les récriminations se font nombreuses. Dans ce nouveau tome sur l'évolution du système juridique gabonais, Jean-Pierre Akumbu M'oluna part d'un procès en abus de confiance jugé au Gabon, afin de cerner les éléments d'errements qui sont susceptibles d'influencer le juge dans son office et les difficultés d'accès à la justice, dans un pays où l'aspiration à la justice est de plus en plus forte. Il ne manque pas d'étendre sa curiosité sur le nouveau Droit objet du procès au Gabon et sa réceptivité.
Cet ouvrage est d'une réelle originalité en ce qu'il démonte les arguments sur la prétendue paresse des Gabonais face au travail. Sa performance consiste à montrer que la désaffection du Gabonais pour le travail n'est en réalité que le reflet d'une organisation structurelle et juridique de ce pays en défaveur des autochtones. Celle-ci accorde un plus grand crédit à la main d'uvre étrangère, en raison d'une supposée meilleure formation et d'une réglementation coloniale du travail qui n'ont pas encore véritablement été dépoussiérées jusqu'ici. Son principal atout est de porter un éclairage sur une paresse endémique des Gabonais face au travail. Une question jusqu'ici jamais abordée, et qui est soulevée avec une exigence de raisonnement et de démonstration probante.
L'Afrique vient d'être le théâtre d'expérimentation d'une série de réformes qui rompent avec l'idée que les peuples de ce continent s'étaient faite du droit et du progrès social. La doctrine et les technocrates idéologues de la libération des échanges et du marché suggèrent avec force l'adoption d'un droit nouveau dans tous les domaines de la vie faisant du droit des années 60-70 jusqu'à ce jour, un droit archaïque sclérosé, frein au développement de la société. Le droit du travail, le droit des assurances (Code CIMA), le droit judiciaire sont dans le "renouveau" voulu par la mondialisation, dont l'OHADA est un instrument porteur de remises en cause. Il est apparu à l'auteur plus d'une raison de s'interroger sur la pertinence de ces remises en cause. Sans être exhaustif et complet, l'ouvrage fait la proposition d'une autre lecture desdites réformes ; tente de soumettre à la discussion l'orientation actuelle de ce qui est supposé être une nouveauté et porteur de progrès social, s'adressant principalement aux étudiants, aux praticiens du droit et chercheurs qui y trouveront des outils indispensables pour mûrir leurs propres réflexions et compréhensions des réformes en vogue en Afrique.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».
Ce dernier tome de la trilogie "Protée" termine l'évocation des souvenirs d'un vieil homme malade. Il se souvient de sa difficile et longue dérive, de sa rencontre avec la jeune Angélique quand il fut son précepteur, très vite son ami et confident, enfin pour devenir amants. Jusqu'au scandale qui n'atteint pas "Le cercle des poètes".
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.