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L'enseignement de l'Eglise catholique sur l'usure et le prêt a intérêt
Akplogan Pamphile
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296138186
Le prêt, dans sa nature profonde, doit être véritablement une aide qui favorise le développement, la croissance, l'épanouissement et le bien-être des personnes et des sociétés. Ce qui suppose que les humains vivent dans le partage, la solidarité et la fraternité, avec un sens distingué de la dignité et de la promotion des valeurs de justice, de vérité et de liberté. C'est ce que recèle l'enseignement de l'Église catholique sur le prêt à intérêt et l'usure. Cet enseignement, encore actuel, s'enracine dans les Écritures Saintes et se déploie dans la longue tradition patristique, conciliaire, thomiste et magistérielle. A une époque dominée par l'absolutisation de l'économie de marché où les pauvres sont de moins en moins pris en compte, l'Église catholique invite à une mondialisation de la solidarité et à une réorganisation de l'économie pour que chaque personne et chaque peuple se réalise intégralement. La présente parution prend alors toute sa pertinence.
Akplogan Pamphile ; Noël Pierre ; Dossou-Quenum La
La dette des pays pauvres très endettés, dont les pays africains, et la question de son effacement, en raison de son ampleur et de la gravité de ses conséquences sociales, devraient constituer un point important de la doctrine sociale de l'Eglise catholique. Or, le récent Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise datée de 2005 ne traite de cette problématique que de façon laconique (n.450), et en réaffirmant le principe que la dette contractée doit être remboursée. Cette orientation, qui se fonde sur la pensée thomiste de la justice inspirée d'Aristote, se distancie de l'enseignement traditionnel biblique, patristique et magistériel de l'Eglise sur l'usure et le prêt à intérêt qui considère exclusivement la situation égalitaire naturelle des parties contractuelles. La tradition biblique, par exemple, instaure les pratiques de l'Année sabbatique et de l'Année du jubilé qui consacrent la remise des dettes, sur la base de principes comme la destination universelle des biens, l'option préférentielle des pauvres, la justice distributive et la solidarité. Ainsi, la dette contractée doit être effacée si le droit fondamental des pays pauvres très endettés à leur subsistance et à leur développement est compromis.
C'est le destin exceptionnel et tragique du Prince Ouanilo, placé sous le signe de l'exil, qu'évoque le Professeur Jean Roger Ahoyo, dans sa préface que nous raconte jour après jour Le Journal du Prince Ouanilo. Sous la plume de Blaise Aplogan, la transfiguration littéraire, artistique, du destin de Ouanilo nous convie à une pérégrination à travers le Royaume du Danhomè, la Martinique, la France, l'Algérie ; périple de la mémoire revisitée, célébrée dans ses dimensions politiques, historiques, événementielles, culturelles, psychologiques, sentimentales...
"Péché" et "structures de péché" sont des catégories que l'on n'applique pas souvent à la situation du monde contemporain. Cependant, on n'arrive pas facilement à comprendre en profondeur la réalité telle qu'elle apparaît à nos yeux sans désigner la racine des maux qui nous affectent". (Jean-Paul II, lettre encyclique Sollicitudo rei socialis, n. 36) Durant son long pontificat, le pape Jean-Paul II a fustigé à temps et à contretemps tout ce qui, au regard de la justice sociale, constitue ce qu'il a appelé les structures de péché qui sont imputables, le plus souvent, à deux tentatives d'absolutisation des comportements humains : le désir exclusif du profit et la soif du pouvoir dans le but d'imposer aux autres sa volonté. On peut associer à ces deux tentatives d'absolutisation des comportements humains : la cupidité, l'avidité, l'égoïsme et l'orgueil, tous des péchés capitaux ou des formes diverses du Péché qui trouve sa source dans le moi orienté uniquement vers lui-même. L'auteur de ce livre présente ici l'histoire et les ramifications de ce concept philosophico-théologique dont la paternité revient au pape polonais. Un concept qui offre une lecture plus étendue de la nature et des conséquences du mal radical...
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.