Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'audit interne : médecine des entreprises et des organisations
Akono Gantsui Giresse
JETS ENCRE
25,25 €
Épuisé
EAN :9782354857011
L'audit interne est essentiel à la bonne santé d'une entreprise : c'est ce que tend à démontrer Giresse AKONO GANTSUI dans cet ouvrage richement documenté. Dans un premier temps, il revient sur les principes fondamentaux de l'audit en général et de l'audit interne en particulier, pour ensuite illustrer, avec autant d'humour que de sérieux, l'aspect "médicinal" de cette activité dont la rigueur et l'indépendance garantissent la survie et la pérennité à toutes les entreprises qui s'y adonnent. Illustré de nombreux graphiques et exemples, cet essai didactique lève avec minutie le voile sur un aspect souvent méconnu de la vie d'une entreprise. - Un guide pour tous les dirigeants et managers les sensibilisant aux "maladies organisationnelles" et au moyen de s'en prémunir - Un manuel d'apprentissage pour les étudiants, auditeurs débutants et équipes d'auditeurs en activités - Pour tous, la solution aux confusions sémantiques et la lumière sur ce qu'est réellement l'audit interne
L'asymétrie d'information (ou information asymétrique) correspond aux relations où l'agent détient des informations que celui qui le sollicite ne possède pas. Puisqu'il est seul à posséder ces informations, l'agent peut être tenté d'agir dans son intérêt plutôt que dans celui de la personne qui l'a mandaté. C'est là que commence la corruption...
Chroniques du monde d'en-bas". L'auteur doit ce sous-titre à un pastiche de l'expression de SOPRANO : "regarde-moi, je suis la France-d'en-bas ; je vis au quotidien ce que tu ne comprends pas, juste en bas de chez toi". La phrase de Soprano traduit notre regard sur les situations existentielles où les hommes et femmes affrontent la précarité. Le regard porté par les précaires sur leur quotidien renvoie ainsi à une trame où exister revient à lutter. Malgré cette place défavorisée, il revient d'exister dans la dignité ou quelquefois ruser avec les principes, parfois bafouer ceux-ci afin d'avoir une place au soleil ou alors refuser de se contenter de vivoter en situation de débrouillardise. Le présent recueil constitue donc une écriture en pointillés à partir des "vies précaires" (Guillaume Le Blanc) qui luttent et rusent contre les difficultés de leur vie quotidienne. Les personnages mis en scène dans ce récit pluriel sont souvent tirés de la vie réelle ; d'autres sont des créatures de fiction selon des expériences réelles constatées sur les marges des villes européennes ou africaines. Ces personnages nous sont inspirés par les nombreuses personnes des trottoirs parisiens qui s'assoient souvent à même le sol, munies de pancartes indicatrices de leur condition ou qui emploient des feuilles de cartons qu'ils étalent à même le sol afin de dormir. Ces chroniques sont aussi une suite de méditations sur la lutte pour la survie à partir du quotidien de quelques Africains. Ici, "le livreur de pains", là le boulanger, les vendeurs de friperie, le cordonnier ambulant, les nombreuses personnes de l'Avenue Kennedy de Yaoundé. Ces personnes vivent dans un environnement où pullulent les bars à haute nuisance sonore dans lesquels l'alcool coule à flots. Elles voient l'incivisme se développer sous la forme d'une gestion calamiteuse des ordures ménagères. Les présents textes suivent une dynamique hybride inspirée par l'art des chroniqueurs, libres de créer à partir de ce qui se passe.
Telle une endémie, la corruption constitue un véritable fléau qui compromet les objectifs de développement de l'Afrique tout entière. Parmi les dix pays les plus corrompus du monde, la moitié sont africains. Ce chiffre est révélateur des défaillances institutionnelles qui, non contentes de ralentir la croissance et les niveaux de revenus de l'économie africaine, dégradent également son capital naturel et se traduisent par des performances médiocres en terme de développement durable. Tel un cancer qui la ronge profondément, la corruption est "le mal de l'Afrique" , un mal dont cet ouvrage décrypte les mécanismes insidieux avant de proposer des solutions pour l'éradiquer.
L'à-propos quant à l'absence métathéorique que la théorie du développement de Boundja vient combler dans la philosophie contemporaine fait l'unanimité parmi les contributeurs. En outre, la théorie philosophique du développement de Boundja se démarque de la conception marxiste de celle-ci, dans la mesure où Boundja ancre la pensée philosophique fondamentale de type métaphysique dans la question du développement humain. Elle s'émancipe du volet socio-économique avec ses pesanteurs socio-historiques pour interroger le bien-être non calculé de l'humain. Dans une herméneutique circonstanciée, les auteurs examinent le développement non pas en confinant celui-ci aux vues de Boundja, mais en l'ouvrant aux interrogations sur l'humain et ses conditions ou ses possibilités de réalisation de vie épanouie.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Aujourd'hui, manager une entreprise ne consiste plus à considérer les seuls paramètres économiques, si tant est que ces seuls critères aient prévalu. Manager, c'est intégrer chacun de ses salariés dans sa différence, libérer son potentiel pour l'impliquer et le responsabiliser et en faire un acteur de l'entreprise. Mais comment faire adhérer l'autre à ses valeurs ? Comment faire évoluer les comportements des acteurs de l'entreprise ? Comment créer une émulation autour d'une culture d'entreprise ? L'auteur, qui a longuement réfléchi sur le rôle des valeurs dans le fonctionnement des organisations et mis en place de vraies stratégies au sein des usines qu'il a dirigées, livre ici le résultat de ses réflexions et de son expérience. Il analyse l'importance aujourd'hui, dans un contexte économiquement, socialement et politiquement tendu, de mettre en place une politique de management basée sur des valeurs humaines comme gage de compétitivité et de réussite. Il montre quels moyens il a employés pour faire adhérer son personnel à ses valeurs, pour faire évoluer leur implication et rendre à nouveau concurrentielles des sociétés qui dérivaient. Car pour l'auteur, la valorisation de la dimension humaine, la responsabilisation et l'épanouissement personnel de chacun sont les conditions indispensables à la satisfaction des clients, à la profitabilité et à la pérennité de l'entreprise. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprise, cadres et responsables des ressources humaines, étudiants en école de commerce, et plus globalement à toute personne confrontée au management d'individus.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...