Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le terroriste et l'enfant
Abbou Akli
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343033280
En ce début d'été algérien, c'est le dernier jour de classe pour les enfants sourds-muets. Entre autres dessins, les membres du jury ont analysé celui de Nassim, ils ne sont pas parvenus à une explication commune. Le dessin en lui-même n'est pourtant pas difficile à comprendre. L'homme à terre couvert de sang, c'est son père. Et l'homme debout c'est l'assassin. Le sac sur sa tête, c'est la cagoule, et le triangle à la main, c'est un couteau. Mais ils ne comprennent pas cette tache en forme de poire au-dessus de la hanche du terroriste. De quoi peut-il s'agir ? Certains pensent au fourreau du couteau. D'autres prétendent que c'est une goutte de sang. La psychologue a pensé que l'enfant a dessiné le coeur de l'assassin. Un coeur noir ! Nassim, devenu muet, ne peut s'expliquer. Nous savons seulement qu'il aimait beaucoup son papa policier. Il nous laisse sur notre faim. Il nous interpelle par son silence. Peu à peu le mystère se dévoile.
Adam Molina, 40 ans, vient de perdre sa mère. Venu à Lyon spécialement pour l'enterrement, il avait prévu d'en repartir dès le lendemain. C'était sans compter la pression de son père et de son frère pour rester. Les Molina n'ont pas le droit de sortir, de se laver, de se changer, de cuisiner et encore moins de travailler, pendant sept jours... c'est la tradition. D'autant qu'il doit exécuter la dernière volonté de sa mère et trouver un mari à sa soeur. Une mission qu'il prend très à coeur. Toute la famille sortira-t-elle indemne de ce huis clos caustique et haut en couleur ? Entre tendresse, culpabilité et rancoeur, les souvenirs se mêlent au présent...
Résumé : L'attachement à l'Olympique Lyonnais d'un jeune amateur de football à la fin des années 70 forme le point de départ de ce récit à la première personne. La mémoire lui sert de fil conducteur pour dire la passion populaire que l'OL suscite depuis plusieurs décennies. Au fil de cette narration mêlant autobiographie, chroniques sportives, commentaires historiques, anecdotes saillantes, le propos de l'auteur reste à la portée d'un large public en particulier quand sont exposés les liens unissant l'OL à sa ville ou les caractères de son identité propre. Souvenirs d'enfance et de gradins, portraits de joueurs et joueuses emblématiques du club, considérations émues sur la décade enchantée des années 2000, réflexions sur l'apport brésilien et la sociabilité lyonnaise, observations sur la ferveur du Derby, la course à l'Europe des Gones ou la domination mondiale des Fenottes restituent ensemble l'esprit bâtisseur d'un grand club populaire et le témoignage d'une fidélité enthousiaste au beau jeu.
En Angleterre, un aristocrate fanatique, Rodbert Buxton, fomente un complot pour imposer un Empire théocratique. La déglingue est universelle, les cervelles sont abrasées. Quelques somnambules s'agitent encore pour la plus misérable des libertés: celle d'acheter et de vendre. Ils ne savent pas encore que l'extinction biologique est proche: l'humanité devient stérile. Une autre existence est cependant possible: Métanoïa, garenne invisible, communauté fraternelle de l'ombre, fait de la pratique du retournement un modèle de souveraineté subversive. Dorvillien, agent de pénétration incontrôlable, va rendre opérationnelle l'incertitude, précipiter le chaos et affirmer ainsi que la raison se fonde sur le pathologique.Métanoïa est une nouvelle expression romanesque, truculente et carnavalesque. Un rire insolent plein de la joie mauvaise du méfait commis. Une danse cruciale où le désordre des passions, la lucidité et l'amour s'éclairent mutuellement pour répondre à la seule question qui vaille: que m'est-il permis d'espérer?
Les hommes font l'histoire, mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font. De quoi l'emblématique billet de 1 dollar est-il le symbole ? Sa genèse graphique héritée du Grand sceau des États-Unis d'Amérique participe-t-elle d'une obsession millénariste ? Dans quelle mesure l'esprit du capitalisme nord-américain est-il redevable d'une culture religieuse de l'épouvante ? Pourquoi l'activité économique valorisée pour elle-même conditionne-t-elle un mode de vie puritain ? La doxa néolibérale ventriloque-t-elle une névrose religieuse ? Certaines formes d'expérimentations artistiques portent-elles en germe un nouveau type d'échanges ? Cet essai au tour de pensée original et amplement documenté a le grand mérite d'éclairer les voies par lesquelles le phénomène religieux et la discipline économique puisent à une source commune. En cela, il jette une lumière insoupçonnée sur l'actualité du temps présent.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.