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Une pandémie révélatrice d’un maldéveloppement généralisé
Akincilar Murad
CETIM CH
13,00 €
Épuisé
EAN :9782880531447
La pandémie de Covid-19 n'est pas tombée du ciel, elle se situe dans un champ de causalité marqué par le déclin de la biodiversité, la marchandisation de la nature, et l'accès inéquitable aux soins de santéA : une crise multidimensionnelle, construite à travers la violence politique et économique depuis le début des années 1970. Ce livre aborde frontalement le système néolibéral en tant que responsable historico-politique des crimes contre les populations précarisées, les peuples colonisés et les écosystèmes. Il questionne le modèle néolibéral post-crise sanitaire présenté comme plus durable, plus humain, plus inclusif et plus vertA : ce modèle est-il acceptable pour les mouvements sociauxA ? Il s'accompagne d'un cahier de revendications recueillies auprès de dizaines de mouvements sociaux sur tous les continents. écosystèmes. Il cherche à répondre à une question d'actualité : un modèle néolibéral post-crise plus durable, plus humain, plus inclusif et plus vert est-il recevable pour les mouvements sociauxA ?
Négocié dans le plus grand des secrets au sein de l'OCDE, un projet d'Accord multilatéral sur l'investissement, l'AMI, a soulevé un tollé général lorsqu'il fut enfin sorti de l'ombre par des mouvements de citoyens. Pris la main dans le sac, ses initiateurs ne savent plus comment s'en sortir et font mine de vouloir repousser sa signature à des temps meilleurs. Mais attention, un accord peut en cacher un autre : dans la foulée, on a soudainement découvert qu'un autre traité, le New Transatlantic Market (NTM), était en discussion, et que de son côté le Fonds monétaire international (FMI) se préparait à prendre le relais. Si, sous le feu de la critique, le premier a été à son tour momentanément écarté par les Quinze, le second reste en lice, l'OMC demeurant en point de mire... La même logique anime tous ces projets. Au-delà de l' " exception culturelle ", sur laquelle la presse française s'est surtout focalisée, c'est à un véritable transfert de souveraineté des Etats vers les transnationales qu'on assiste. En bref, comme le disent si bien trois associations d'artistes de cinéma : " Nous passons des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes au droit des investisseurs à disposer des peuples " !