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Les mutations juridiques dans le système OHADA
Akam Akam André ; Amvam Zollo Paul Henri
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296098763
L'avènement de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a entraîné d'importantes mutations sur plusieurs plans : économique, comptable et juridique. Par rapport à ce dernier aspect, l'OHADA avait pour objectif cardinal non seulement de moderniser les normes vétustes et obsolètes jusque-là en vigueur dans les Etats membres, mais également de créer le climat propice au développement des économies africaines par la garantie de la sécurité juridique et judiciaire. Après plus de dix années de vie de cette organisation, l'heure est venue d'effectuer un premier bilan et d'amorcer la prospective sur certains points de ses activités. Le présent ouvrage s'inscrit justement dans cette optique. Au-delà d'une réflexion profonde et critique de l'armature juridique mise sur pied, il contient d'importantes suggestions pouvant aider ce cadre juridique à s'améliorer.
Cette analyse aborde premièrement les enjeux des objets connectés, la deuxième partie aborde la question des objets connectés dans divers secteurs : ceux de la santé, du développement culturel, de la gestion et des affaires publiques. La dernière partie aborde la contribution des objets connectés au développement économique, notamment dans le secteur de l'agriculture africaine. Les objets connectés sont approchés de façon critique et interrogés sur les plans théoriques et pratiques.
Résumé : En Afrique noire, quand le politique semble dominer le social par des dynamiques perverses s'entendant en termes de constructions féodales, monarchiques, tyrannocratiques, dictatoriales, totalitaristes ou autoritaristes, le social comme vivre-ensemble toujours actif le détruit et le ramène à l'ordre par des mobilisations populaires impulsées par les associations, les coalitions, les coordinations, les unions, etc. , qui non seulement manifestent la société civile, mais aussi la positionnent comme protagoniste de déconstruction de l'ordre politique dominant et des voies nouvelles de l'être-ensemble. Partant des études de cas en Afrique occidentale et orientale, l'auteur montre la structuration du politique par le social pendant la colonisation, mais aussi, la manière dont ce politique pervers est combattu par le social logé au creux des structures sociologiques africaines. De même, il analyse à la lumière du combat entre les nouvelles démocratisations et les nouvelles monarchisations actuelles de l'Etat dans le continent noir post-indépendant, la lutte du social contre le politique en Afrique australe, occidentale, orientale et centrale. Poursuivant sa réflexion sur le social africain dans les questions de développement, Motaze Akam introduit les prémisses d'une sociologie du mauvais coeur et d'une sociologie mondiale pour un regard neuf sur l'Afrique noire contemporaine.
Le droit et la justice sont certainement les deux visages les plus expressifs de la juridicité. Le droit et la justice, qui ne se confondent pas, participent au jeu social par l'organisation et la régulation des institutions et des rapports sociaux et/ou par l'arbitrage des conflits inter-individuels. En outre, dans les pays africains en quête d'un Etat de droit, l'articulation entre le droit et la justice est nécessaire pour assurer la sécurité juridique et la sécurité judiciaire tant aux nationaux qu'aux investisseurs étrangers. Il ressort de cet ouvrage l'idée que la juridicité s'incarne bien dans le droit et dans la justice, dont la rencontre et la convergence procèdent de la conviction forte que les hommes ne se résigneront jamais au divorce entre ce qui est juridique et ce qui est juste.
Le libéralisme communautaire est la doctrine politique qui a été énoncée par le Président Paul BIYA dans son ouvrage Pour le libéralisme communautaire publié en 1987. Cette pensée originale, construite à partir d'une observation rigoureuse du passé et du présent ainsi que d'une vision lucide de l'avenir du Cameroun, a servi de boussole à son action politique et aux politiques publiques mises en oeuvre par ses différents gouvernements. Le présent ouvrage collectif est un ensemble de regards croisés sur cette philosophie politique qui est un véritable humanisme fondé sur les valeurs et particularités camerounaises et africaines. Il ne s'agit point d'un inventaire, ni d'un bilan des actions menées ou des résultats obtenus par "l'homme du Renouveau" , mais plutôt d'un discours objectif sur cette expérience particulière d'interaction entre la pensée et l'action politiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.