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Le premier maître
Aïtmatov Tchinghiz ; Branche Nina ; Dmitrieva A
TEMPS CERISES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782370711328
La nouvelle qui donne son titre au recueil, "Le premier maître", raconte la difficile arrivée, en 1924, de l'ouvrier Diouïchène, envoyé par le Komsomol dans un village pauvre de Kirghizie pour y fonder une école. Cet instituteur sait à peine lire et écrire, mais, profondément communiste, il a foi en un avenir meilleur pour tous. Se battant contre les préjugés, les traditions féodales et religieuses, il parvient à rassembler les enfants chaque matin et à leur donner le goût de l'étude. Son combat, peu à peu oublié, renaît à travers le récit de l'académicienne Altynaï Soulaïmanova à qui il a permis, par son enseignement et sa ténacité, de sortir de l'oppression et de la misère. Les deux autres nouvelles, également écrites et publiées dans les années 1960, "Mon petit peuplier" et "L'oeil de chameau", reviennent sur ce télescopage entre modernité et traditions. En toile de fond se dessine l'amour de l'auteur pour sa Kirghizie natale, lointaine république soviétique d'Asie centrale.
Résumé : Dans les hautes montagnes du Tian Shan, au Kirghizistan, se croisent deux créatures en souffrance : Jaabars, léopard des neiges rejeté par son clan, et Arsène Samantchine, journaliste écoeuré par une société dans laquelle il ne se reconnaît plus. Tous deux sont victimes du temps, des circonstances, et otages de leur propre destin. Après avoir tout perdu, Samantchine retourne dans son village natal pour accompagner à la chasse des princes arabes en quête d'un trophée rare : le léopard des neiges. Alors qu'il arpente les cols enneigés, Samantchine va être confronté à une autre légende de ces sommets, l'Eternelle Fiancée. Mais son dernier amour ne marche-t-il pas main dans la main avec la mort ? Cette fable écologique aux accents chamaniques résonne comme un avertissement : quand la nature est à vendre, les montagnes s'effondrent.
À la limite du monde habité, dans les hautes montagnes de Kirghizie, un petit garçon vit seul parmi une poignée d'adultes, où le seul être qui l'aime et le protège est son grand-père que nul ne respecte en dépit de son étrange sagesse. Face à ce monde des adultes dur, irrationnel et injuste, l'enfant se construit deux refuges en forme de légendes : l'une est un conte traditionnel kirghiz, l'autre, entièrement de son cru, est l'histoire d'un blanc navire qu'il voit, du haut de sa montagne, traverser un lac lointain et sur lequel, un jour, il retrouvera son père...4e de couverture : À la limite du monde habité, dans les hautes montagnes de Kirghizie, un petit garçon vit seul parmi une poignée d'adultes, où le seul être qui l'aime et le protège est son grand-père que nul ne respecte en dépit de son étrange sagesse. Face à ce monde des adultes dur, irrationnel et injuste, l'enfant se construit deux refuges en forme de légendes : l'une est un conte traditionnel kirghiz, l'autre, entièrement de son cru, est l'histoire d'un blanc navire qu'il voit, du haut de sa montagne, traverser un lac lointain et sur lequel, un jour, il retrouvera son père...Notes Biographiques : Né en 1928, écrivain de langue kirghize et russe, Tchinguiz Aïtmatov s'impose à partir de 1958 par la publication de Djamilia qui enthousiasma Louis Aragon. Plusieurs fois pressenti pour le prix Nobel de littérature, élu à l'Académie européenne des sciences, des arts et des lettres de Paris et auteur parmi les plus lus dans le monde, Tchinguiz Aïtmatov est mort le 10 juin 2008 à Nuremberg.
Au soir de la vie de son cheval Goulsary, Tanabaï le berger se remémore leur destin commun dans les montagnes et les steppes du Kirghizistan. A mesure que les épisodes défilent, les désillusions s'accumulent : la guerre qui a pris les hommes, l'absurdité de la collectivisation, les rivalités au sein du Parti... Dans ce roman aux allures de légende, Tchinguiz Aïtmatov décrit avec réalisme et courage les confins soviétiques. Il chante aussi les nuits sous la yourte et les amours au village, le savoir des nomades et la garde des troupeaux. Mais quand Goulsary s'éteint, la mort emporte avec l'âme de Tanabaï celle d'un peuple tenté de renier ses traditions.
Le mouvement des Gilets Jaunes est certainement le mouvement social le plus long qui se soit jamais produit au cours de l'histoire de la France contemporaine. Même si de nombreuses références historiques s'expriment, en particulier à la Révolution française et aux Sans-culottes, c'est un mouvement qui présente des traits originaux et forts qui bousculent les images toutes faites, dans les médias, mais aussi dans le monde syndical et politique. Jacquerie ? Révolte appelée à s'éteindre ? Mouvement populiste et démagogique ? Lutte populaire porteuse d'avancées sociales et démocratiques ? Révolution qui s'annonce ? Ce livre réunit des témoignages de participants au mouvement. Ils aident à mieux comprendre la réalité de ce qui se passe et mettent à mal la caricature parfois faite des Gilets Jaunes. Ouvrage collectif, il présente aussi des analyses, solidaires ou empreintes de sympathie, mais différentes, et parfois même contradictoires, produites "à chaud" par des historiens philosophes, des militants syndicaux ou politiques.
Quarante-six articles sur Hegel jalonnent les soixante-dix-neuf années d'existence de La Pensée (1939-2018). Ce chiffre doit être doublé si on prend en compte les textes qui font à Hegel une large place, des textes sur l'histoire, la dialectique, l'aliénation, le "renversement" marxien, mais aussi la colonisation, l'art... En présentant ce Pense [R] Hegel, nous apportons un double témoignage, celui d'une histoire intellectuelle de notre revue et celui de ses rapports complexes au marxisme et à sa (réputée) source, ainsi qu'à Hegel lui-même. Yves Vargas
On savait que Christian Guémy, alias C215, était l'un des artistes de rue les plus doués de sa génération. Il a apposé sa marque sur de nombreux murs de Paris et d'autres villes dans le monde entier, avec des portraits au pochoir ou de grandes fresques qui éclairent certaines façades d'immeubles. Ses couleurs font vivre sur nos murs des images et y laissent une empreinte, plus ou moins éphémère, de lumière et de beauté. Ce qui marque dans ses portraits, c'est cette aura de vie et de dignité qui émane de leurs regards et de leur couleur. Christian Guémy est aussi un poète modeste (ce qui n'est pas toujours le cas) ; il ne se prend pas trop au sérieux, mais il prend la poésie au sérieux. Petites chansons souvent tristes et mélancoliques, elles ne sont pas dénuées d'humour ni d'autodérision.