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Ma route est d'un pays où vivre me déchire...
Airoldi Serge
FARIO
14,00 €
Épuisé
EAN :9791091902090
Ma route est d'un pays où vivre me déchire... " est un titre extrait des mots du Veilleur, un texte du poète suisse Edmond-Henri Crisinel né en 1897 et mort en 1948. Né en 1897 comme Gustave Roud. Cette référence aussi forte à la pensée délicate, désespérée aussi, de Crisinel, poète si peu prolixe, si peu présent dans les mémoires, est une façon de s'insérer dans le paysage, poussé par la force des choses, en quête du silence essentiel, du chemin égaré, des demeures profondes, des ciels clairs, de l'ensemble sensible du monde. Ce paysage désiré, et qui demeure à l'état de désir quoique expérimenté, ne laisse pas intact le promeneur malgré lui qu'est Serge Airoldi, engagé dans une marche périlleuse où la vie se construit et se consume dans le même temps, confrontée au vin céleste qui enivre de joie et qui endort l'espoir dans le même pas accompli. Un peu comme si l'Antiquité commençait seulement jeudi prochain. Un peu comme si le chemin impossible à déterminer, vécu au hasard, conduisait toujours à la maison natale, au désastre et à son territoire.
Une destination, apparente ou souterraine, peut assurer à des pages disjointes, écrites au cours de quelques années, une même focale. C'est du moins ce dont l'éditeur a pris conscience et ce dont l'auteur a bien voulu se laisser convaincre. La destination apparente, c'est un lieu, puisque la revue fario a publié une première version des cinq premiers textes de ce petit volume. Le sixième, L'éloquence de la perruche, est inédit. La destination souterraine, au lecteur de la dessiner, mais on ne peut écarter ceci, une hypothèse : la margelle du temps où nous nous tenons en déséquilibre est celle des effondrements et des désastres à une échelle qu'on aurait eu naguère peine à imaginer. Elle conduit à une inévitable et hélas nécessaire opération, que seule une sensibilité encore aiguisée peut effectuer à l'intention des hommes nouveaux que nous devenons : un inventaire de ce qui tenait à l'âme et au corps de ceux que nous pensions pouvoir demeurer.
Placé sous le signe de la rencontre, ce livre est destiné à fêter le 400° anniversaire de la fondation de la ville de Québec. A cette occasion, il salue les liens entretenus depuis fort longtemps entre l'Aquitaine et le Québec en réunissant dix-neuf auteurs, d'ici et de là-bas, qui puisent leur inspiration dans leurs souvenirs et dans la devise de la ville de Québec, Je me souviens. Je me souviens... de l'Aquitaine... du Québec... de l'Aquitaine et du Québec, Je me souviens... Selon de subtiles variations s'enchaînent alors poèmes ou proses poétiques, nouvelles, visites, promenades, récits d'une enfance ou d'une adolescence, fantaisies inspirées...
Airoldi Serge ; Téllez Rubio Juan José ; Plante-Ta
Le festival Arte flamenco de Mont-de-Marsan a une renommée internationale. Les plus grands artistes andalous s'y rendent depuis vingt ans et animent la ville chaque année en juillet. Serge Airoldi et Juan Téllez nous font partager leur passion pour l'art flamenco, et les artistes qui le vivent et le transmettent.
Deux essais, l'un sur Julien Gracq, l'autre sur Claude Simon, constituent ce petit volume. Pierre Bergounioux nous permet de lire ces deux auteurs dont les manières et la matière d'écriture sont si dissemblables, comme les interprètes du temps qui les a vu naître et vivre. Tout deux ont connu une même épreuve, et en partie construit leurs oeuvres sous le choc de l'effondrement général que constituèrent, pour la vieille société où ils avaient vu le jour, la guerre de 14 ? -? 18 puis la défaite de 1940.