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La société de la régression : le communautarisme à l’assaut de l’individu
Aimar Thierry
DE L AUBE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782815946742
La thèse de cet ouvrage est que les communautarismes sont un danger pour notre civilisation : communautarismes religieux, numériques, de genre, d'origine, de mémoire... Ils menaceraient la société d'une régression généralisée. Selon Thierry Aimar, en effet, les individus sont en train de disparaître, au profit de logiques collectives qui gangrènent leurs esprits en détruisant la source même de la liberté et de la création de valeur : le subjectivisme. Les derniers résistants, priés de se soumettre à la "dictature" des réseaux sociaux, ont de plus en plus de mal à échapper à cette pression. Le communautarisme obligerait donc les gens à penser en meutes qui s'affrontent, pour prélever sous forme de rentes une richesse produite par d'autres. Ce livre va en déranger beaucoup... L'auteur, en portant un regard tranché sur nos institutions et nos mentalités, bouscule nos préjugés et nos certitudes. Il nous interpelle par un propos décapant qui encourage la réflexion.
Amar Hanania Alain ; Féral Thierry ; Gillet Michel
Penser le nazisme ? Sans doute peut-il paraître peu admissible, voire révoltant, d'accoler deux termes aussi incompatibles ! Et pourtant un tel travail, pour être ambitieux, n'en est pas moins nécessaire. En effet, tenter de donner du sens au passé - sans pour autant le justifier-, n'est-ce pas la seule façon de construire l'avenir? L'unique prétention des articles qui composent ce volume est de fournir des éléments de discussion sur une problématique à laquelle nul ne devrait se soustraire, à moins de concevoir que, après tout, le monde peut parfaitement régresser dans la barbarie et en fin de compte - pourquoi pas ? - se passer carrément de l'Homme...
Une époque de superstition est celle où les gens imaginent qu'ils en savent plus qu'ils n'en savent en réalité. En ce sens, le 30C siècle aura été certainement exceptionnellement riche en superstitions, et la cause en est une surestimation de ce que la science a accompli ? non pas dans le champ des phénomènes relativement simples où elle a certes été extraordinairement efficace, mais dans le domaine des phénomènes complexes ; car dans ces derniers, l'application des techniques qui ont si bien réussi essentiellement dans les phénomènes simples s'est révélée très déroutante. " Lorsqu'on ignore sa propre ignorance, cela fait des dégâts. Chacun pense savoir plus et mieux que les autres ; mieux les connaître qu'eux-mêmes ; pouvoir les conduire à leur place vers leurs véritables intérêts. L'intolérance est le produit de cette prétention aux certitudes, qui n'est rien d'autre qu'une croyance et la pire de toutes. Expression même de l'obscurantisme, elle est le socle commun de tous les totalitarismes, avec toutes les horreurs qui les accompagnent.
Le 18 octobre 2019 à Wuhan, s'ouvrent les jeux sportifs militaires, inaugurés par le président Xi Jinping. Plusieurs militaires français, italiens, suédois, etc., tomberont malades pendant les épreuves. Exactement le même jour à New York commence une simulation de pandémie mondiale qui va réunir, entre autres, la Fondation Bill Gates, le John Hopkins Center, le World Economic Forum, Avril Haines (ancienne directrice de la CIA sous Barack Obama), George Fu Gao directeur du Centre Chinois pour le Contrôle et Prévention des Maladies, Adrian Thomas vice-président de Johnson & Johnson multinationale de la chimie, et une partie de l'équipe de télévision NBC qui va simuler la couverture médiatique (via la fausse télé GNN) du scénario "Coronavirus" en direct d'une... porcherie brésilienne (sic). Et voici un détail du script de la répétition de New York : "Une chauve-souris transmet le virus aux animaux, qui va passer ensuite à l'homme et qui va déclencher une pandémie avec des millions de morts". Dans le script, le premier mois compte 450.000 cas et 26.000 morts, et, 3 mois plus tard leur projection donne 10 millions de cas et 660.000 décès. Ajoutons que dans leur script, il était clairement indiqué que la pandémie va créer une crise économique mondiale. Le 29 janvier 2020, Galveston, le laboratoire américain de type P4 (le même que celui de Wuhan) et soutenu par la Fondation Bill Gates annonce que "la Covid-19 est apparu en Chine à Wuhan en octobre 2019". Lors de la répétition générale à New York, avant la vraie pandémie donc, voici l'un des flashes d'information qui a été donné sur la fausse chaîne tv GNN : "La désinformation sape les efforts pour contrôler la pandémie..." Réponse d'un directeur : "il faut contrôler l'information au niveau gouvernemental, éditorial. Et, si nécessaire, couper le flux d'information". C'est l'une des très nombreuses révélations de cette enquête incroyable de Philippe Aimar, journaliste d'investigation, sur la plus grande manipulation biologique, politique et médiatique de tous les temps qui a valu à des millions d'habitants d'être enfermés chez eux pendant 2 mois. En lisant ce livre, vous allez enfin découvrir d'où est sorti le virus et comment toute la mise en scène a été organisée. En fait, tout a été prévu dans leur plan de vaccination global, sauf 2 choses : le Pr Didier Raoult et sa chloroquine, ce qui allait déclencher une guerre médiatique contre lui afin de ne pas perturber les plans des laboratoires privés (souvent financés par la Fondation Bill Gates). L'étrange décision du ministère de la Santé français qui a interdit la chloroquine, utilisée depuis 70 ans. Et lorsqu'on apprendra que la France a détruit plusieurs centaines de millions de masques, tout en affirmant ne pas en avoir, le doute s'installera définitivement dans tous les esprits.
Résumé : L'homme d'affaires américain Bill Gates est au coeur de l'organisation de la pandémie Covid-19. Vous allez découvrir dans ce livre comment il a financé toute la presse américaine et européenne, mais également... chinoise, et cela des mois et des mois avant que la pandémie Covid-19 ne soit "officiellement" déclarée, L'homme d'affaires américain Bill Gates est au coeur de l'organisation de la pandémie Covid-19. Vous allez découvrir dans ce livre comment il a financé toute la presse américaine et européenne, mais également... chinoise, et cela des mois et des mois avant que la pandémie Covid-19 ne soit "officiellement" déclarée. Mais il n'a pas financé que la presse internationale (dont Le Monde et l'AFP) ! Il a également payé (via sa Fondation Bill & Melinda Gates) les recherches sur les maladies infectieuses, recherches menées par la Chine elle-même à Wuhan, par les virologues de l'armée communiste, et cela bien avant la pandémie ! L'enquête menée sur les activités bactériologiques de Bill Gates en Chine - bien cachées pourtant - ont permis à Philippe Aimar de découvrir d'autres liens, encore plus étranges, entre les virologues de l'armée chinoise et ceux de l'armée américaine à travers des organismes officiels tels que le DARPA ou le NIAID, ou bien des pseudos ONG comme la EcoHelath de Peter Daszak. Ce dernier a simplement permis de contourner les interdictions sur les manipulations et amplifications de virus en les délocalisant en Chine et en... Ukraine !
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Morrison Toni ; Lemaître Pascal ; Dauvergne Benoît
« Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.4e de couverture : « Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1