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Littérature francophone du Maghreb. Imaginaire et représentations socioculturelles
Ahnouch Fatima
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343039886
L'articulation de l'imaginaire et de certaines formes fondamentales de la mythologie socioculturelle se présente, dans la littérature francophone du Maghreb, à partir de plusieurs caractéristiques narratives, qui sont loin d'être singulières par rapport à la littérature universelle en général, mais qui attribuent une forme de particularité, à la manière dont les dix neuf romans, ici étudiés, ont été élaborés par leurs auteurs. La mise en pratique de l'imaginaire en tant que concept, au sein de l'écriture romanesque, conduit à évaluer son impact dans la création des textes littéraires, au niveau de la construction du processus de la fiction ou de l'engagement de leurs auteurs à l'égard du réel et de sa transcription au sein de l'écriture. Ceci, par un investissement constructif qui prend en charge le style, l'imagination, les thèmes, les mécanismes de la narration et le fonctionnement du récit autobiographique. La plus grande partie du présent ouvrage est consacrée à Assia Djebar. Les oeuvres de Leila Sebbar, Leila Houari, Rita El Khayat, Fatema Mernissi, Yasmine Chami Kettani, Nabile Farès, Abdelhaq Serhane et Abdelkébir Khatibi y sont traitées à titre comparatif.
Résumé : Le Petit, qui n'est plus si petit, a toujours peur du noir. Aussi préfère-t-il que la lumière reste allumée dans le couloir. Or un soir, Le Papak considère qu'il a vraiment passé l'âge, alors il dévisse l'ampoule. Et là, dans le noir total, devant Le Petit ahuri, apparaissent des phares de vélos, et sur les vélos de drôles de cyclistes. L'un d'eux lui désigne une bicyclette vacante. Le Petit n'hésite pas à l'enfourcher. Il n'est pas au bout de ses surprises.
Ils sont vingt-sept et habitent tous le même immeuble. Pères mères, oncles, tantes, cousins, cousines, sans oublier une grand-mère que les enfants baptisent Mammout. Or Mammout perd la boule. Elle ne retrouve plus son chemin, elle dit n'importe quoi, bref, elle ne peut plus rester seule. Et ça tombe mal parce que le président Martial annonce la venue d'un virus dangereux, la fermeture des écoles et la nécessité absolue de protéger les personnes âgées. Les adultes craquent. Qui va garder les enfants ? Qui va garder Mammout ?4e de couverture : Ils sont vingt-sept et habitent tous le même immeuble. Pères mères, oncles, tantes, cousins, cousines, sans oublier une grand-mère que les enfants baptisent Mammout. Or Mammout perd la boule. Elle ne retrouve plus son chemin, elle dit n'importe quoi, bref, elle ne peut plus rester seule. Et ça tombe mal parce que le président Martial annonce la venue d'un virus dangereux, la fermeture des écoles et la nécessité absolue de protéger les personnes âgées. Les adultes craquent. Qui va garder les enfants ? Qui va garder Mammout ?
Cet ouvrage s'adresse en premier lieu à tous les étudiants préparant lesagrégations de Lettres et de Grammaire, mais aussi au lecteur curieux derecherches en stylistique. Se trouvent ici réunies les interventions de la traditionnelle journée d'agrégation, à l'initiative de l'UFR de langue française de la faculté des Lettres de Sorbonne Université, sur le programme de la session 2020 des épreuves de grammaire et stylistique françaises : Aspremont, Hippolyte de Robert Garnier, Les Caractères de La Bruyère, Zadig et L'Ingénu de Voltaire, Les Amours jaunes de Tristan Corbère, L'Homme foudroyé de Blaise Cendrars. En appuyant leurs analyses sur des aspects linguistiques, lexicales, génériques ou poétiques, les contributeurs de ce volume illustrent l'apport de la lecture stylistique à l'interprétation des textes.
Cette étude présente à partir des thèmes de la langue, de la mémoire et du corps, une réflexion sur les modes d'expression dans (par) l'écriture de cet "agencement (des) formes imaginaires qui traversent les langues, les cultures, les pensées et les mythologies". Elle démontre comment le récit structure l'agencement dont il est question, en interrogeant la spatialisation de l'événementiel et du mental dans l'écriture de Khatibi qui présente au lecteur l'histoire de la biographie collective du Maghreb.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.