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Grandir sous la révolution iranienne
Ahmadi Farhad
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343196596
Témoin des dernières années de la monarchie puis des I premiers temps de la République islamique, l'auteur a pris le chemin de l'exil dans des conditions peu ordinaires, au même titre que des milliers d'autres, avant de retrouver son pays d'enfance, plus de vingt ans plus tard. Pourquoi partir, s'exiler, quitter ce pays ? Comment vivait-on sous le régime du Shah ? Pourquoi la Révolution ? Quels sont les changements apportés parla République islamique ? Comment vit-on l'appartenance à deux cultures, ta française et l'iranienne, qui n'ont jamais semblé aussi divergentes ? A travers ce récit, délivré sous forme de chroniques, l'auteur nous fait vivre te quotidien de sa famille à Téhéran dans les années soixante-dix ; les espoirs, les déceptions et les souffrances causés par ce qui constitue un des événements les plus déterminants des cinquante dernières années, la Révolution islamique de 1979 ; l'échappée clandestine et mouvementée à travers le Pakistan en pleine guerre Iran-Irak et enfin la redécouverte du pays après plusieurs décennies d'absence. Au-delà de son histoire familiale et personnelle, l'auteur nous invite à découvrir différentes facettes de l'Iran et nous immerge dans l'intimité de ce grand pays, toujours au coeur de l'actualité et pourtant méconnu parle plus grand nombre.
Résumé : Rana, dix ans, fonce sur son vélo flambant neuf. Heureuse, insouciante, choyée par son père, un vent de liberté lui caresse le visage. Quinze jours plus tard, c'est terminé. Son vélo est donné à l'un de ses oncles. Encore quelques mois et elle devra, pour être une bonne musulmane aimée d'Allah, porter l'abaya noire sur son corps, le niqab sur son visage et le tarha sur sa tête et ses épaules. Ensuite, ses parents lui trouveront un mari et elle sera condamnée à ne plus rien faire que la cuisine, le ménage et ses cinq prières par jour. C'est la loi. Il ne reste à Rana que ses yeux pour pleurer et contempler son monde : l'Arabie saoudite des années 2000. Mais sur ce monde, elle porte un regard impitoyable. La frustration sexuelle fabrique des obsédés et des hypocrites. L'obsession et l'hypocrisie transforment les hommes en ennemis de leurs propres soeurs, filles ou épouses. Les agressions et les violences quotidiennes donnent aux femmes l'envie de fuir. Très peu réalisent ce rêve fou. Rana sera l'une d'elles. Elle n'a jamais oublié le vent de liberté de ses dix ans, elle est prête à tout pour le retrouver et en jouir, et, cette fois, en adulte.
Mal du peuple est la souffrance, l'espoir de tout un peuple : les Kurdes. Souffrance égale à celle de la jeune et belle Kalée, seule, sur le point d'accoucher. Espoir égal à celui de Jwamer que le destin conduit en prison pour dix ans parce qu'il s'est retrouvé, par le hasard des choses, à la tête d'une manifestation. Mal du peuple est un Kurdistan déchiré, avec un sentiment de survie des choses de la terre et de l'âme. Il dénonce les atteintes à la dignité humaine dont différents régimes et leurs prisons restent à jamais coupables. En dépit de cela, le livre reste un roman. Ibrahim Ahmad fait incorporer des éléments par nature non-romanesques à des récits qui restent captivants pour l'imagination et la sensibilité ; ses héros connaissent l'illumination du "sentiment de l'existence". Ibrahim Ahmad est non seulement un témoin, mais aussi un acteur, tantôt caché, tantôt découvert, des grands drames au Kurdistan.
Lahuma et sa femme Jeha sont paysans en Malaisie. Ils possèdent quelques relongs de terre et, pour subsister, n?ont qu?une ressource : la récolte de riz. C?est le riz qui ordonne leurs destins, dicte ses exigences, impose jour après jour les mêmes obsessions. Et lorsque survient l?accident, lorsque Lahuma est blessé, c?est au tour de Jeha et des filles aînées, puis des cadettes, de descendre dans la rizière et d?affronter les sangsues, les crabes, les oiseaux, jusqu?à l?épuisement? Pour raconter le prix d?une poignée de riz, Shahnon Ahmad, qui est né lui aussi en milieu rural, n?a eu sans doute qu?à observer et se remémorer. Son livre, en cela, est un précieux témoignage. Mais c?est d?abord un roman haletant, envoûtant, incantatoire. Qu?on n?oublie plus. Parce qu?il fait vibrer, sur un rythme de sourate, la force souterraine des grands cycles de la nature. Universellement.
Le militantisme classique a échoué à modifier notre trajectoire climatique. Marcher (ou danser), crier (ou se faire crier dessus) épuise les militant. e. s et radicalise les positions. Le temps d'un nouvel activisme écologique est venu. Il s'agit désormais d'apprendre à s'engager, de cultiver un activisme du discernement, de passer de l'inspiration à la résolution. Le temps de la "pop-écologie" est venu. Auteurs : Ariane Ahmadi est conseillère en communication et stratégie de marque. Fondatrice de la plateforme Le Gai Savoir, elle est spécialiste de la fabrique de l'authenticité et ses liens entre pop culture et storytelling collectif. Nicolas Escach est géographe et maître de conférences. Formé à l'ENS de Lyon, docteur et agrégé, il a enseigné les stratégies territoriales durables dans plusieurs universités en France et à l'étranger. Il est actuellement directeur du Campus des Transitions de Sciences Po Rennes. Pierre Gilbert est prospectiviste en matière de risque climatique, auteur et conférencier spécialisé dans la bioinspiration. Co-fondateur de l'Institut Rousseau, il est également entrepreneur et a cofondé Sator. fr . Il est l'auteur de Géomimétisme(2020) et des Armes de la transition (2021). Patrick SCHEYDER est pianiste et concepteur de spectacles sur l'écologie et la biodiversité. Il est notamment l'auteur d'Ecoutons la nature (2016) et Pour une pensée écologique positive (2020). Il a initié le mouvement de l'Ecologie culturelle. L'ADN Le Shift est le collectif du média L'ADN, son prolongement humain. Il regroupe celles et ceux qui veulent comprendre l'époque et contribuer aux récits des transitions. Pour mieux les faire advenir.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.