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Les seigneurs de la finance; La crise de 1929 : Les banquiers qui ont ruiné le monde
Ahamed Liaquat ; Berton Gilles ; Clarinard Raymond
PLON
27,50 €
Épuisé
EAN :9782259210935
C'est l'histoire de quatre personnages emblématiques et presque inconnus du grand public, qui ont mené le monde économique à sa perte, et préparé ainsi le terrain propice à la Seconde Guerre mondiale: l'Américain Benjamin Strong de la Banque de la Réserve fédérale de New York ; énergique mais dépassé, le dépressif et énigmatique Montagu Norman de la Banque d'Angleterre ; Hjalmar Schacht, brillant et arrogant banquier de la Reichsbank et Emile Moreau, gouverneur xénophobe et paranoïaque de la Banque de France. Après la Première Guerre mondiale, ces hommes puissants et charismatiques entreprirent de reconstruire le monde de la finance internationale et, pendant un bref moment, l'on put croire qu'ils avaient réussi. Mais très vite, des failles apparurent dans le système qu'ils avaient échafaudé et le monde entra dans la spirale de la Grande Dépression. En pleine crise de l'économie mondiale, 1929 demeure un modèle du genre et une référence dans l'histoire de la finance. Liaquat Ahamed souligne ici l'impact énorme de quelques décisions et la fragilité d'un système qui repose sur des êtres humains faillibles. L'écho de cette lecture économique de l'Histoire est d'autant plus fort et pertinent aujourd'hui que les responsabilités humaines sont mises en cause à tous les niveaux du monde de la finance.
Les récits qui composent ce recueil s"inspirent de faits réels métamorphosés par "le miroir déformant" de l'imagination de l'auteur. A travers ces sept nouvelles et ce récit de voyage à épisodes, il invite les lecteurs à suivre des destinées inhabituelles, insolites, exotiques. La lecture de ces "histoires extraordinaires" montre aussi des facettes étonnantes de la vie des habitants de la Corne d'Afrique que sont les Djiboutiens, les Somaliens et les Ethiopiens.
Deux ans et demi depuis l'élection. Un an depuis que nos réponses sur le formulaire du recensement nous ont valu d'être indexés. Neuf mois depuis le premier autodafé. Un mois depuis que le Président des Etats-Unis a déclaré que " les musulmans constituaient une menace pour l'Amérique " . Dans un avenir effroyablement proche, Layla Ami - 17 ans - et ses parents sont arrachés à leur foyer et déportés dans un camp de détention pour musulmans américains dans le désert de Californie. Avec l'aide d'amis d'infortune, eux aussi piégés derrière les barbelés, de son petit ami resté à l'extérieur, et d'alliés inattendus, Layla entame un chemin de lutte pour la liberté et mène la révolte contre le directeur du camp et ses gardiens. " Un livre dérangeant et important à notre époque". Publishers Weekly "Samira Ahmed s'attaque à l'islamophobie et au racisme d'une plume captivante, authentique et profondément humaine. " Kirkus " Une histoire poignante et nécessaire, qui dépeint avec franchise et réalisme la haine et l'ignorance, mais donne également espoir aux lecteurs et aux minorités. " Booklist
Ahmed Hanifi est enseignant et anime des ateliers d'écriture au profit d'adolescents et d'adultes dans le sud de la France, où il réside depuis plus de dix ans. Il fut longtemps militant des droits de l'homme, en Algérie et en France. La folle d'Alger est son troisième roman.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."