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Humaniser le travail. Régimes économiques, régimes politiques et Organisation internationale du trav
Aglan Alya ; Feiertag Olivier ; Kévonian Dzovinar
PETER LANG AG
48,75 €
Épuisé
EAN :9789052017402
Cet ouvrage analyse l'histoire de l'Organisation internationale du travail de 1929 à 1969, période au cours de laquelle le travail humain est marqué par de profondes mutations économiques et politiques. De la crise de 1929 à la fin de la croissance exceptionnelle des années 1950 et 1960, en passant par l'expérience extrême de la Seconde Guerre mondiale, les sociétés mondiales ont été confrontées à l'apogée de l'industrialisation et à la mise en place des totalitarismes puis des démocraties sociales. Ces évolutions ont renouvelé la question du travail humain dans son double rapport à la liberté et à la contrainte, qu'elle soit de nature technique, économique ou politique : comment humaniser le travail ? Cette question est au coeur de l'expertise et des pratiques de l'OIT. Située à l'intersection des différents régimes économiques et politiques, l'institution internationale définit un projet de société mondiale, propre à restituer le phénomène du travail dans sa dimension véritablement sociale. Cet ouvrage éclaire ce processus en mettant en évidence la réalité proprement transnationale, et donc globale, de l'OIT.
Plus qu'une histoire de l'argent en France durant la période contemporaine, cet ouvrage cherche à explorer l'histoire des relations qu'entretiennent les Français avec l'argent. S'inscrivant dans une perspective interdisciplinaire, il part de l'idée que l'argent est à la fois facteur, signe et conséquence de la valeur sociale des biens et des personnes. Un premier questionnement est centré sur la fonction identitaire de l'argent et les pratiques sociales qu'il a pu susciter dans la réalité historique. Un deuxième thème envisage le pouvoir de l'argent et son rôle régulateur au travers notamment des liaisons dangereuses entretenues avec le politique et de son importance dans les rapports sociaux. Une troisième partie ouvre sur l'histoire des représentations, des perceptions sociales et morales de l'argent. À la croisée de l'histoire économique, sociale, politique et culturelle, les approches proposées sont autant de contributions à une histoire totale de l'argent, cette réalité protéiforme des sociétés contemporaines.
Nous vivons aujourd'hui sur un double mythe : celui de deux Résistances, gaulliste et communiste. En faisant revivre Libération-Nord, à partir d'archives inédites publiées ici pour la première fois, Alya Aglan révèle la vérité d'une Résistance socialiste inconnue, bien à tort : car c'est une singularité remarquable de Libération-Nord, par rapport à la plupart des mouvements de la zone occupée, que la volonté précoce de dénoncer le régime de Vichy, puis ses complicités dans l'asservissement de la France par les nazis. Alya Aglan reconstitue l'histoire du mouvement, sans passer sous silence les oppositions, voire les rivalités, qui l'ont secoué à plusieurs reprises : conflit, d'abord larvé, puis ouvert, entre Christian Pineau, le fondateur, et Jean Cavaillès, désireux de développer les activités paramilitaires ; critiques formulées par Jean Moulin, qui éclipsera Pineau en devenant le fédérateur de la Résistance intérieure. Enfin, l'auteur n'hésite pas à souligner combien les lendemains de l'après-Libération furent décevants vis-à-vis des espoirs formulés et des sacrifices consentis. Une histoire sans concessions, qui ne verse pas pour autant dans le procès, très à la mode parmi les historiens, de la Résistance et de ses acteurs.
Résumé : La guerre contre le totalitarisme nazi a employé tous les moyens pour conserver un espace de liberté et de dignité humaine. Ceux qui n'ont pas accepté la soumission aux nouveaux maîtres de l'Europe et à leurs valets, les collaborationnistes, ont renoué avec la grande tradition de subversion. Parmi les gestes résistants spontanés, la dérision a été l'un des réflexes vitaux et immédiats. Tracts, papillons, caricatures, pastiches, calembours, parodies et graffitis ont littéralement fleuri sur les murs, dans la presse clandestine, sur les ondes de la BBC et dans les publications de la France Libre. Certains textes, dessins et chansons ont fait le tour du monde. Pied de nez permanent à l'occupant, l'humour a servi à dénoncer, sans répit, les mensonges des propagandes, les abus des réquisitions de denrées et de main-d'oeuvre, l'odieuse délation et le reniement des responsables politiques. Le redécouvrir aujourd'hui, sous les formes multiples d'une anthologie, permet de réaffirmer la force des valeurs universelles en lutte contre toutes les oppressions.
Van Raemdonck Dan ; Detaille Marie ; Meinertzhagen
Ceci n'est pas une grammaire. Quoique. N'est-il pas présomptueux de vouloir rajouter une grammaire à la grammaire ? Cependant, les enseignants que nous rencontrons depuis plusieurs années maintenant ressentent et pensent la grammaire comme arbitraire et dogmatique, peu systémique. Leur attitude révèle une certaine insécurité face à la matière à enseigner. D'où la démarche entreprise de rédiger un référentiel grammatical à leur usage. Plutôt qu'une parole dogmatique, nous proposons un chemin progressif d'acquisition, comme en spirale. L'appropriabilité du discours grammatical dépend, selon nous, de la réinstauration du sens. En effet, si le savoir a du sens pour l'apprenant, si le système présenté est organisé de manière cohérente et ne se réduit pas à une classification ou à un étiquetage décalés de l'usage et de la construction/interprétation de la signification, la grammaire, qui n'est dès lors plus orthocentrée, apparaitra plus en phase avec la langue telle que l'exploitent les divers usagers. Elle ne sera plus vue comme un discours abstrait et inappropriable car inadapté. Dans cette perspective, nous avons interrogé le savoir à transmettre, révisé le discours sur la langue afin de nous assurer de sa justesse – celui-ci ayant trop souvent été constitué en savoir presque en soi –, de sa cohérence et de son appropriabilité, et proposé une " linguistique applicable ".
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.
This volume is a collection of essays published between 1999 and 2015 in the review The Federalist Debate. The book highlights the issue of federalism intended as a theoretical paradigm to interpret the major problems of our age, and in particular the issues of peace and war in a world characterized by an uncontrolled globalization.
The book analyses the Europeanist and federalist effort of Italian Protestants in the struggle for European unification. This investigation revolves around two distinct guiding arguments : a political one, focused on the analysis of political thought ; and a historical one reconstructing the most recent events about the Italian Protestants' activism for the political unification of Europe. The essay retraces the developments of federalism within the Protestant world from the 16th to the 20th century by referring to the bond between federalism and ecumenism. The volume is divided into three parts and provides a historical overview of federal thought within the Protestant world from the Reformation to the Enlightenment. It also addresses a series of projects aimed at the political unification of the European continent, and analyses the similarities between ecclesiastical constitutionalism and institutional federalism. This theoretical background paves the way for the contribution of Italian Protestants to the international peace movement and the confessional reconciliation among the Churches in the 19th and 20th centuries. Finally, this essay highlights the practical and theoretical contribution of the Italian Protestants to the cause of United States of Europe, according to the principles of the Ventotene Manifesto.