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Sur les traces des expositions universelles (Paris 1855-1937). A la recherche des pavillons et des m
Ageorges Sylvain
PARIGRAMME
22,00 €
Épuisé
EAN :9782373951967
Nouvelle edition 2022 Revue de presse sur la précédente édition : " Un véritable jeu de piste historique. " Le Parisien " Un travail remarquable. " Chasseurs d'images " Une enquête minutieuse et des textes très vivants. " Connaissance des Arts " Un petit manuel fouillé et précis. " Paris Match Que reste-t-il des Expositions universelles parisiennes, ces manifestations glorifiant les progrès industriels ou techniques, célébrant les arts à l'occasion et affirmant un goût prononcé pour une ethnologie plus pittoresque que scientifique ? La tour Eiffel, bien sûr, comme le Grand Palais ou le palais du Trocadéro. Mais la grande majorité des pavillons, faits de bois et de torchis, de brique ou de plâtre, décorés de stuc et de céramique et promis à la destruction à l'issue des festivités, ont disparu. Certaines de ces constructions précaires ont cependant été rachetées ou récupérées par des collectivités ou des particuliers. On retrouve ainsi à Paris ou plus encore en banlieue des dizaines de pavillons anciens ou d'éléments remontés de façon plus ou moins fantaisiste.
Thomazeau François ; Ageorges Sylvain ; Mahoney Br
L'âme parisienne se réchauffe dans les bistrots. Des lieux où le quotidien s'égrène doucement, à la cadence de l'horloge biologique d'un quartier, du café des petits matins au dernier verre du soir. L'espèce est pourtant en voie de disparition après qu'on lui a largement pillé ses décors ou son style pour les mettre à toutes les sauces, sans grand discernement. En oubliant l'esprit, sans lequel un bar n'en est pas vraiment un. Il reste heureusement quelques zincs indiscutables ; bienvenue dans les établissements les plus authentiques de la capitale... The Parisian soul warms itself in bistros where daily life gently unfolds, in rhythm with the neighborhood, from early morning coffee to the last glass of the evening. However, the species is on the verge of extinction, its decor and style looted and used all over without any great discernment. The spirit is forgotten, and without it a bar isn't really a bar. Thankfully there remain a few true zincs, as these bars are known in French : welcome to the most authentic establishments in the capital ...
Les 100 meilleurs bars et restos en plein air Patios discrets, jardins fleuris, rooftops branchés : les meilleurs spots pour les beaux jours Se détendre à l'ombre des arbres ou sous un parasol, prendre de la hauteur pour profiter du coucher du soleil derrière les toits : qui bouderait le plaisir d'un verre en plein air, loin de l'agitation ? Posées au dernier étage d'un immeuble, lovées sur le pont d'une péniche fleurie ou nichées dans l'intimité d'une cour intérieure, les terrasses cachées tiennent leurs promesses. A commencer par nous faire oublier que nous sommes à Paris !
Que reste-t-il des Expositions universelles parisiennes, ces manifestations glorifiant les progrès industriels ou techniques, célébrant les arts à l'occasion et affirmant un goût prononcé pour une ethnologie plus pittoresque que scientifique ? La tour Eiffel, bien sûr, comme le Grand Palais ou le palais du Trocadéro. Mais la grande majorité des pavillons, faits de bois et de torchis, de brique ou de plâtre, décorés de stuc et de céramique et promis à la destruction à l'issue des festivités, ont disparu. Certaines de ces constructions précaires ont cependant été rachetées ou récupérées par des collectivités ou des particuliers. On retrouve ainsi à Paris ou plus encore en banlieue des dizaines de pavillons anciens ou d'éléments remontés de façon plus ou moins fantaisiste.
Résumé : Du Panier à l'Estaque, en passant par la Canebière, Saint-Victor, le Roucas Blanc, mais aussi Sainte-Marthe ou la calanque de Marseilleveyre, François Thomazeau fait revivre la mémoire de Marseille. Au fil de 17 promenades, il nous entraîne de traverses en calades à la découverte de vestiges antiques, de bastides somptueuses, d'églises de village, de jardins cachés... Au long de ces itinéraires doucement vallonnés, le promeneur croisera des curiosités souvent méconnues : une pagode bouddhiste, un gigantesque télescope, deux oppidums gaulois, un char d'assaut de la Seconde Guerre mondiale, une villa mauresque... Mêlant l'ancien et le moderne, l'histoire et la galéjade, l'élégant et le kitsch, ces promenades invitent au dépaysement au coin de la rue.
Paris ou ses environs ont accueilli des cultures aujourd'hui effacées par l'urbanisation, des enceintes successivement détruites, de vastes domaines aristocratiques ou religieux, plus tard des fabriques, des usines à gaz, des abattoirs... eux aussi rayés de la carte. Par ailleurs, de grands projets urbains n'ont connu qu'une exécution partielle rendant illisible leur dessein originel. De ces fantômes, il ne reste le plus souvent que quelques gravures, tableaux ou photographies. Mais pas ou peu de traces matérielles hormis l'empreinte qu'ils ont laissée sur le plan de la capitale. C'est ainsi que tel square épouse l'emprise d'une ancienne prison, que des rues sont tracées sur les allées du jardin d'un hôtel particulier, que d'autres suivent la courbure d'une enceinte ou contournent un bastion, que des impasses sont formées sur un ancien parcellaire de vignoble... D'une découverte à l'autre, c'est un Paris augmenté de ce qu'on n'y voit plus que les archéologues amateurs et les âmes rêveuses auront plaisir à reconnaître.
Evasions, surprises et petits plaisirs A Paris, le dimanche, tout est permis : flâner sur une île sauvage, chiner loin de la foule, repenser le monde dans un café philo, s'amuser avec les enfants, bruncher sur les rails de la Petite Ceinture ou se donner des frissons dans le Paris souterrain... Voici une sélection de sorties toniques et décalées pour se cultiver, s'aérer ou changer d'horizon seul, à deux ou en famille. 150 idées insolites pour agrémenter vos week-ends
Romy, Michel, Yves et les autres... Né à Montrouge, Claude Sautet se décrivait en " pur Parisien ". Il s'établit d'ailleurs à la fin des années 1950 dans un vaste appartement de l'avenue des Gobelins et n'en bougea plus. Ce sédentaire n'a cependant cessé de cultiver les élans des êtres déracinés. Dans ses films comme dans sa vie, des grappes d'amis vont et viennent, s'écharpent ou se réconcilient dans l'habitacle d'une voiture, à la table d'un bistrot ou sous les frondaisons d'une maison de campagne francilienne. Des Choses de la vie à Nelly et M. Arnaud, en passant par Max et les Ferrailleurs, César et Rosalie ou Mado, c'est en portraitiste sensible que Claude Sautet filme les hommes blessés et les femmes libres, qui maquillent leurs désillusions sous la jovialité des grandes réunions de copains et des discussions de comptoir. Cet ouvrage rassemble des documents d'archives inédits et des entretiens avec Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Carrière, Brigitte Fossey, Bernard Le Coq, Myriam Boyer...
Un vêtement nouveau, révolutionnant les garde-robes, vient rarement de nulle part. Le pourpoint du gentilhomme de cour est emprunté au chevalier en armure, le talon est masculin avant de devenir un symbole de féminité, le pantalon des hommes de 1789 déclasse la culotte aristocratique, la redingote n'est autre que le riding coat d'Outre-Manche adapté à la vie urbaine, la marinière conquiert la terre ferme... Ainsi vont les vestiaires : un vêtement s'impose en même temps qu'il passe d'un sexe à un autre, d'un pays à son voisin, d'une classe ou d'une profession à toute la société. En se détachant de sa fonction première, il se charge de codes et devient éloquent. Dans ce jeu des adoptions et des transferts, Paris, capitale de la mode et plaque sensible de l'histoire, occupe une place toute particulière. Des uniformes militaires aux vêtements de travail, Soline Anthore Baptiste raconte l'histoire de ces étonnants détournements à travers soixante-dix pièces iconiques de la mode.