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Enfants des sables. Une école chez les Touaregs [EDITION EN GROS CARACTERES
Ag Assarid Ibrahim ; Ag Assarid Moussa
DE LA LOUPE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782848682686
Moussa et Ibrahim ont grandi avec leur famille dans un campement touareg, aux confins du désert malien. Devenus adultes, persuadés que la vie nomade ne pourra perdurer telle qu'elle est, ils ont décidé d'aider les enfants de leur communauté à " entrer dans leur époque " en leur construisant une école. Une aventure extraordinaire qu'ils nous content à deux voix. Les auteurs nous font pénétrer dans la vie de ces petits princes des sables qui ouvrent les yeux sur une autre façon de vivre, qui luttent pour progresser tout en perpétuant les traditions. Ayant passé du temps auprès d'écoliers français, Moussa montre en quoi les enfants du désert et les élèves occidentaux sont à la fois si proches et si différents. Deux cultures de l'enfance face à face qui ont beaucoup à apprendre l'une de l'autre... Si modeste soit-elle, cette petite Ecole des Sables force le respect, elle est la preuve émouvante que l'éducation est une porte ouverte sur le monde de demain. Biographie de l'auteur Moussa Ag Assarid est l'auteur de Y a pas d'embouteillage dans le désert (P
Moussa Ag Assarid a le voyage dans le sang. Né an nord du Mali vers 1975, de parents nomades, aîné d'une famille de treize enfants, le jeune Touareg part pour la France un jour de 1999, et troque les dromadaires de son enfance pour le TGV et le métro. Toujours en vadrouille, à la rencontre des autres, il raconte dans cet ouvrage sa découverte à la fois émerveillée et étonnée de la France, de sa nature, de ses habitants, de seshabitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le côtoyer, d'en user ou d'en abuser. Cocasses et attendrissantes (son lit d'hôtel si grand que tous les enfants de la tente auraient pu y dormir, le miracle de l'eau coulant des robinets, la magie des escalators et portes automatiques...), mais aussi plus lucides voire désabusées (le manque de temps, d'humanité et de chaleur des gens...), ses anecdotes et réflexions, constamment imprégnées de sa culture et de l'art de vivre du désert, sont, pour les Occidentaux que nous sommes, l'occasion de sourire de nous-mêmes et de méditer sur nos choix de vie.
Selon l'auteur, les Maliens n'ont pas encore pris suffisamment conscience de cette règle axiomatique du philosophe grec Xénophon qui disait : "Subvenir aux besoins de l'Etat est la plus haute vertu après la crainte des dieux". Dans un style empreint d'humour, l'auteur invite ses compatriotes à amorcer un revirement fondamental dans leur rapport au fisc pour qu'il soit envisageable de remplacer dans le pays "les nombreux cercles vicieux par des enchaînements vertueux, structurants et efficients".
Les Kel-Adagh vivent dans l " Adrar des Iforas ", dans la région de Kidal, ville du même nom située à 1 600 km environ de la capitale du Mali, Bamako. L'Adagh - qui veut dire " montagne " - est renommé pour l'abondance et la qualité de sa littérature orale. Cette littérature constitue la cheville ouvrière de l'éducation traditionnelle qui vise à bâtir l'enfant à l'image de l'homme. Dans l'Adagh, les contes, les proverbes, les devinettes, la poésie, la musique... ne sont pas l'apanage d'une couche sociale particulière.
Dans la forêt et la savane, seules les traces laissées par un feu de brousse tiennent la route. Dans le désert contrairement à ce que beaucoup pensent, les traces ont une très grande importance : les animaux domestiques volés ou égarés sont retrouvés grâce à leurs traces. C'est l'analyse minutieuse des traces laissées la nuit, pendant la recherche de la nourriture qui permet de piéger le gibier. Les groupes en conflit dans les zones hostiles sont trahis par leurs traces. La pluie tombée il y a quelques jours est bien évaluée à partir des traces qu'elle a laissées. Les marques indélébiles restéessur les rochers continuent de rendre de précieux services aux historiens.
Résumé : En 1871, le jour où les paisibles rues de Niederwihr en Alsace sont envahies par les Prussiens, un malencontreux incident oblige Ulrich Meister et son fils Franz à s'enfuir. Une battue est organisée qui laisse Ulrich pour mort quand Franz, lui, parvient à s'échapper. Terrorisé, le jeune garçon est recueilli par des bohémiens fuyant vers le sud-ouest de la France, là où pousse le jonc nécessaire au paillage des chaises et où l'enfant retrouvera des compatriotes exilés. Si sa curiosité d'esprit, son ingéniosité, sa joie de vivre et sa vivacité seront de précieux atouts pour son installation, Franz désire pourtant savoir : son père est-il vivant ou mort ?
Résumé : La légende raconte qu'un jour un immense incendie de forêt se déclara. Les animaux terrifiés observaient le désastre. Seul un colibri se mit à la tâche, allant chercher les quelques gouttes d'eau que contenait son bec pour les verser sur le feu. L'un des animaux, agacé, lui demanda s'il pensait pouvoir éteindre le feu tout seul ? "Non, mais je fais ma part" répondit le colibri. Nous ne l'ignorons plus, la terre va mal, et, même si individuellement nous ne polluons pas autant que l'activité des grosses multinationales, à l'instar du colibri, chacun peut "faire sa part". Pierre Rabhi, pionnier du retour à la terre, nous donne ici quelques pistes.
Jean-Michel, fils et petit-fils d'agriculteurs, aspire à autre chose que travailler la terre. Passionné par l'enseignement, il entame des études d'instituteur qui lui permettront, peut-être, d'épouser Isabelle, la fille du château qu'il aime depuis l'enfance. La mort brutale de son père stoppe net ses projets, et Jean-Michel doit retourner à la ferme, sous la houlette de Marguerite sa grand-mère, qui l'exige. Taillant un jour la vigne avec un ouvrier de mauvaise réputation, celui-ci lui apprend avoir une relation avec Isabelle. Et bientôt ce sont des pleurs de bébé que l'on entend au château... Mais où est la vérité ? Tourmenté mais fermement déterminé, Jean-Michel partira à sa recherche.
Au village, Maria est la fille d'un "presque notable" bien décidé à la marier de manière avantageuse, et tant pis si le futur est un rustre. Mais la jeune femme est amoureuse de François le fils du bossu, un simple gardien d'animaux. Cette situation, inacceptable pour le père de Maria, les oblige à la prudence et à se voir en secret. Découverts, ils devront se séparer : François part alors sur les chemins de Compostelle et Maria en pension pour devenir institutrice et s'émanciper de la tutelle familiale. Finiront-ils par se retrouver ?