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Droit et stratégies de l'action humanitaire
Aeberhard Patrick ; Chaumet Pierre-Olivier
MARE MARTIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782849343845
Cet ouvrage trouve ses origines dans une rencontre : celle des acteurs de terrain issus de l'épopée humanitaire avec les juristes de la Faculté de droit de Paris 8. Médecins, journalistes, avocats, politiques, et militaires se sont ainsi retrouvés dans cette université aux idées jugées très souvent "avant-gardistes" afin de débattre du concept de l'accès aux victimes ici et là-bas. A l'origine, leur but était de contribuer au développement des grands axes déjà initiés par les ONG médicales françaises, mais également internationales. Reconnus en quelques années, ces droits nouveaux ont permis de passer du droit d'ingérence au droit d'accès aux victimes (1988), pour finalement aboutir au concept de la responsabilité de protéger des Nations-Unies (2005). Toutefois, ce droit humanitaire international doit encore et toujours se développer s'il veut devenir plus efficace. Les ONG en ont en grande partie la responsabilité. Espérons que ce livre puisse permettre à de nouvelles générations d'humanitaires de réfléchir à l'amélioration de cette morale de "l'extrême urgence" en associant notamment la santé publique aux droits de la personne. Patrick Aeberhard - Pierre-Olivier Chaumet - Axelle Ebode - Bertrand Gallet - Agnès Gautier-Audebert - Abigail Hansen - Véronique Harouel-Bureloup - Sonia Jedidi - Jean-Christophe Klotz - Bernard Kouchner - Pierre Lunel - Jacky Mamou - Kamel Mohanna - Graziella Robert - Emmanuelle Roure-Léoutre - Jean-Pierre Rosenczveig - Francisco Rubio - Philippe Ryfman - Mélanie Samson - Jean-Claude Thomann - Antoine Vaccaro
15 mars 1986 : Noël Falleti comparait devant les assises du Rhône pour fraticide. Deux ans plus tôt, il avait étranglé son frère aîné, Domenico. Dans une ambiance de tragédie grecque, le procès du fratricide fut un curieux moment de justice. Grâce aux témoignages de la veuve et à une plaidoirie d'anthologie, Noël Falleti s'en tire avec cinq années de prison. Patrick Eberhard, le chroniqueur de son procès et Noël Fatelli se sont retrouvés 25 ans après le procès pour écrire le roman de sa vie.
Ancien grand reporter et rédacteur en chef du Progrès de Lyon où il tint une rubrique "jardinage" pendant quinze ans, Pierrick Eberhard est spécialiste des parcs et jardins et de l'horticulture. Il est déjà l'auteur, aux Editions Ouest-France, de 12 mois pour jardiner autrement et 12 mois pour cultiver mon potager bio. Il habite Collonges au Mont d'Or près de Lyon.
La véritable histoire des espionnes, d'après la série d'Arte ! Aujourd'hui, en France, moins d'un tiers des fonctionnaires de la DGSE sont des femmes, le plus souvent cantonnées à des postes administratifs de catégories B ou C. Chloé Aeberhard s'est demandé pourquoi. Pourquoi sont-elles à ce point sous-représentées alors qu'on s'évertue à dire que les femmes ont " plus d'intuition que les hommes ", " un don exceptionnel du détail " et une aptitude à " mettre leur ego de côté pour atteindre un objectif " ? Pendant cinq ans, Chloé Aeberhard a parcouru le monde, de Paris à Washington en passant par Moscou et Tel-Aviv, à la recherche d'anciennes espionnes des services de renseignements engagés dans la guerre froide. Elle a fait la rencontre de Geneviève, Martha, Jonna, Gabriele, Ludmila et Yola. Loin du cliché tenace de la James Bond girl ou de la Mata Hari, chacune a joué un rôle décisif. La guerre froide est omniprésente, et l'ambiance peut vite basculer : du Bureau des légendes à La vie des autres ou d'007 à The Americans !
Résumé : "Le bourg était perdu au fond d'une vallée d'altitude accessible par une route unique et sinueuse. D'après la vue par satellite, la clinique ressemblait à un village dans le village, avec ses petites maisons blanches aux toits rouges agencées en rond. Un décor de boule à neige, qui ne demandait qu'à être saisi et retourné. Un paysage de conte, dont elle faisait désormais partie". Brillante journaliste, Charlie Archambault est aussi mythomane. n scandale éclate quand son reportage le plus célèbre se révèle largement falsifié. A la recherche d'une contrée où échapper à l'opprobre, Charlie repense à l'étrange bourgade du Haut-Valais où son auteur favori, le Suisse Robert Walser, a passé vingt-trois ans coupé du monde, au sein d'une clinique psychiatrique. Là-bas, Charlie fait l'expérience de la liberté ultime : ne plus subir la pression de "devenir quelqu'un", se contenter d'être. Portée par un souffle nouveau, elle fonde une entreprise qui aide des âmes en peine à s'évaporer sans laisser de trace. Un premier roman à l'imagination décoiffante, une héroïne hors du commun.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.