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L'Indien n'a jamais eu de cheval
Adnan Etel ; Borel Marie
GALERIE LELONG
15,00 €
Épuisé
EAN :9782868821546
Ce volume est la traduction française des trois premières parties de l'édition originale parue en anglais sous le titre The Indian Never Had a Horse et publiée par Simone Fattal, The Post Apollo Press, Sausalito, Californie, 1986, avec des images de Russell Chatham. La quatrième partie de cet ouvrage, Spreading Clouds, a été reprise, dans la traduction de l'auteur, dans le volume Je suis un volcan, Galerie Lelong & Co, 2021. Les cinquième et sixième parties figurent dans Le cycle des tilleuls, Al Manar, 2012. La version originale des Love Poems a paru dans le volume Women in the Fertile Crescent, Three Continents Press, Washington D. C. , 1978. Elle a été mise en musique par Gavin Bryars et créée en 1996 au Almeida Festival, Londres. La version originale de Five Senses for One Death a paru dans The Smith, New York, 1971. Ces poèmes ont inspiré à Simone Fattal une série de tableaux, dessins et pastels exposés à Beyrouth, Galerie One, en 1973. Ce cycle de poèmes a également fait l'objet de plusieurs lectures publiques par l'auteur, accompagnées d'une improvisation musicale de Gavin Bryars, notamment à la Whitechapel Gallery et à la Serpentine Gallery, Londres, à l'occasion du Memory Marathon, organisé par Hans Ulrich Obrist en 2012.
Ce livre restitue l'atmosphère du San Francisco des années 60, plus précisément du petit port de Sausalito où des artistes s'étaient installés que des vieux bateaux amarrés au Quai n°5. Il y avait là notamment Jean Varda, qu'Agnès Varda appelait "Oncle Yanko" , et Piro Caro horticulteur philosophe anarchiste. Etel Adnan a alors interviewé ces deux personnages ; les entretiens étaient restés inédits. Les voici enfin traduits, avec une double préface d'Etel Adnan. Le tout traduit de l'anglais par Patrice Cotensin.
Résumé : Une fois à Paris, j'achetai les Mémoires d'Hadrien et m'y plongeai. Je fus sidérée. Il 's'y trouvait la Méditerranée que je connaissais, que je portais en moi et avec moi, avec laquelle je partageais des secrets,. des complicités, des mythologies personnelles. Et je voyais là une femme qui l'aimait de la même façon, avec le même type de passion physique totale qué le mien. Comme tant de ses lecteurs, je l'ai découvert plus tard, je l'avais quasiment identifiée avec Hadrien et je lui attribuais la vie de l'empereur.