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Ce que la science fait à la vie
Adell Nicolas ; Lamy Jérôme
CTHS EDITION
27,00 €
Épuisé
EAN :9782735508471
Cet ouvrage explore deux thèmes bien identifiés dans le domaine des science studies : la création scientifique, d'une part, et le rapport entre la vie et l'oeuvre des savants, d'autre part. Ces deux axes sont ici noués par la description et l'analyse des effets de l'oeuvre scientifique sur la vie de son auteur. Quel est l'impact cognitif et intellectuel que les travaux produits exercent sur la représentation de soi, la conduite de son existence, la façon de se projeter dans l'avenir ? L'hypothèse fondamentale est que la production scientifique, à l'instar de l'oeuvre d'art, est pour ainsi dire en avance sur la vie, elle la dédouble et se présente comme une étude préparatoire à sa conduite. Défrichant des perspectives nouvelles sur un chantier ancien, la biographie scientifique, cet ouvrage réunit des contributions qui présentent des études de cas historiques, sociologiques ou ethnographiques.
Pour consolider les fondamentaux en français CP Une démarche progressive et efficace pour consolider les bases en français CP : identification des sons, reconnaissance des lettres, écriture, tracés... 1/ Des leçons synthétiques et visuelles pour découvrir tous les sons et leurs graphies 2/ Des activités pour s'entraîner à identifier les sons 3/ Des exercices variés pour s'entraîner à la lecture et à l'écriture + Des mémentos visuels avec l'alphabet et les mots-outils.
Résumé : L'ouvrage examine les formes et effets du retour de l'oeuvre sur la vie des savants et les caractéristiques de vies conduites par des oeuvres au sein d'un champ de savoir stratégique, celui des sciences sociales à terrain, et particulièrement l'anthropologie, l'ethnologie et la géographie. Il met en évidence que l'importance des situations de coupure (entre le terrain et le laboratoire, entre l'observation et l'écriture, entre la vie et l'oeuvre, parmi d'autres) engage un effort permanent de suture qui aboutit à des constructions biographiques particulières, tantôt très unifiées (quand la suture fonctionne et que l'oeuvre accorde la vie) tantôt très éclatées (quand la suture échoue et que l'individu se disperse dans des rôles multiples et en tension). L'ouvrage fournit ainsi aux historiens, sociologues et anthropologues des sciences humaines et sociales un outil robuste pour penser ensemble la vie et l'oeuvre, au-delà de l'anecdotisme ou de l'empire de la vocation, à partir de l'oeuvre de savants comme Pierre Bourdieu, Pierre Clastres, Marcel Mauss, Germaine Tillion ou Paul Vidal de la Blache.
Le plus grand des trois pays baltes, la Lituanie a un passé historique particulièrement tourmenté ; elle a été successivement occupée par la Pologne, l'Allemagne, la Russie qu'elle fut la première à affronter en 1989-1990. En partie centré sur les cicatrices laissées par le communisme et sur les autres conflits de mémoire concernant l'Holocauste, le nazisme et la résistance, cette livraison d'Ethnologie française s'attache aussi à présenter certains traits contemporains de la société : pratiques héritées de l'époque soviétique ou phénomènes liés à la migration.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.