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La pensée médiévale en Occident et en Orient
Adeline Yves-Marie
ELLIPSES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782729863500
Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants... de sorte que nous voyons plus loin qu'eux" (Bernard de Chartres). Autant la philosophie antique est bien enseignée, autant la philosophie médiévale est souvent méconnue, parce qu'elle est d'une grande subtilité. Yves-Marie Adeline permet au lecteur d'en acquérir ici une connaissance synthétique claire et précise. En outre, comme dans sa Pensée antique dont cet ouvrage constitue la suite, l'auteur n'oublie pas les autres civilisations: Byzance, où se creuse un fossé entre deux sensibilités, occidentale et orientale, de l'héritage européen; le monde arabo-musulman, nourri du néoplatonisme découvert dans les grandes villes conquises comme Alexandrie, aboutissant à un hiatus entre la "falsafa" et la foi musulmane; tandis que l'Inde et la Chine, pour lesquelles le concept historique d'un "Moyen Age" n'a pas de sens, ont des principes philosophiques déjà fixés, mais cependant évolutifs. En Occident, la philosophie ne consiste pas en un discours unique comme on le croit souvent, elle révèle au contraire des querelles opiniâtres et des positions irréconciliables. Dans les derniers siècles du Moyen Age, la scolastique va tenter une rencontre sinon fusionnelle, du moins harmonieuse entre la raison et la foi: tentative souvent redoutable autant pour la foi que pour la raison, mais aventure audacieuse qui atteindra des sommets de l'histoire de la pensée. Après elle, la Via moderna met en lumière une conscience créatrice à la conquête du monde.
En exposant avec clarté les pensées du monde entier à l'époque antique, ce livre met en lumière le lien entre la pensée occidentale et la pensée orientale. Tout commence avec l'enseignement par le mythe. Puis l'Inde rayonne, non seulement sur l'Orient excepté Confucius, mais aussi sur l'Occident. Certes, les Grecs inventent la "philosophie" à proprement parler, puisqu'ils sont les premiers à exiger une justification du discours par la raison, mais leur vision générale du monde ne libère pas des grands concepts indiens sur la nature environnante, le corps et l'âme. Même l'immense travail d'Aristote, première manifestation d'indépendance radicale de la pensée occidentale par rapport à l'Orient, ne suffit pas à prévenir le resserrement des liens entre les philosophies hellénistiques et les fondamentaux brahmaniques, à la suite de l'épopée d'Alexandre. C'est finalement saint Augustin qui, au crépuscule de l'Antiquité et à l'aube du Moyen Âge, émancipe définitivement l'Occident de sa sujétion intellectuelle à l'Orient. Biographie de l'auteur Docteur de la Sorbonne, philosophe, poète et dramaturge, Yves-Marie Adeline est l'auteur de plus d'une quinzaine d'ouvrages, parmi lesquels une monumentale Histoire mondiale des idées politiques mur éditions Ellipses. Il enseigne à l'Esma et à l'Escem.
Résumé : En exposant avec clarté les pensées du monde entier à l'époque antique, ce livre met en lumière le lien entre la pensée occidentale et la pensée orientale.?Tout commence avec l'enseignement par le mythe. Puis l'Inde rayonne, non seulement sur l'Orient (excepté Confucius), mais aussi sur l'Occident.
Nombreux sont les livres d'histoire des idées politiques qui se limitent à la sphère occidentale, parfois même à une période de temps courte. Yves-Marie Adeline nous offre au contraire une vision synthétique et complète des idées politiques, dans le temps long de l'histoire et sur la totalité de l'espace mondial. Il nous présente de manière claire et concise l'essentiel des théories politiques d'Occident et d'Orient, ainsi que les pratiques politiques des civilisations ne disposant pas de doctrines explicites, telles les civilisations byzantine, aztèque ou encore polynésienne. La synthèse met en évidence tout à la fois le caractère singulier des civilisations et des cultures, et la circulation des idées dans le temps et l'espace.. Depuis le désir de régularité , fondement du politique, jusqu'à l'écologisme actuel, c'est à l'examen de toute l'histoire des hommes en marche, de leurs espérances comme de leurs interrogations, auquel le lecteur est convié.. Une grande fresque sur les idées politiques de l'Humanité, accessible à un large public, aux politistes et aux philosophes en premier lieu, mais aussi aux historiens qui y trouveront des éclairages précieux sur les périodes antiques, médiévales, modernes et contemporaines. . . Yves-Marie Adeline, politiste et musicologue, est docteur de la Sorbonne et enseigne au groupe HEMA et à l'ESCEM. II a publié de nombreux ouvrages de science politique.
Au soir du 28 juin 1914, personne en Europe n'imaginait que l'attentat de Sarajevo entraînerait des conséquences tellement graves, que l'Europe et avec elle une partie du monde se verraient précipitées dans une guerre générale. Personne même à part la France, qui ruminait sa revanche depuis quarante ans ne le souhaitait. Et quelques-uns, comme Guillaume II, Nicolas II ou Edouard Grey, ont tout fait pour préserver la paix. Mais était-il seulement possible d'éviter la catastrophe ? Yves-Marie Adeline, historien de la Grande guerre, nous raconte comment, entre le 28 juin et le 3 aout, les principaux acteurs de ce drame ont été emportés comme des fétus de paille dans un ouragan diplomatique qui semble s'être déchaîné tout seul...
Résumé : 23 notions fondamentales pour acquérir l'essentiel et bien démarrer en philosophie : l'art autrui le bonheur la conscience la culture le désir le devoir l'Etat et la société l'expérience l'histoire l'imagination l'interprétation la justice et le droit le langage la liberté la matière et l'esprit la perception la religion la souveraineté théorie et expérience le travail, la technique et les échanges la vérité le vivant.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.