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Lettres. Tome 2 (Lettres XVI-XXXII), Edition bilingue français-latin
ADAM DE PERSEIGNE
CERF
42,00 €
Épuisé
EAN :9782204104609
Les tomes II et III achèvent la publication des Lettres d'Adam de Perseigne (1145 - ? 1221) commencée en 1960. L'auteur est abbé cistercien, conseiller spirituel de la Maison de Champagne, et grand lecteur de saint Bernard. Sa correspondance nous fait plonger au coeur d'une époque : le Moyen Age occidental à la charnière du xiie et du XIIIe siècle, et à l'intersection de plusieurs milieux : la Cour, le clergé séculier, les communautés monastiques, en particulier le milieu cistercien. Adam s'y révèle un acteur de premier plan, intervenant dans les aff aires de son temps, attentif à réformer l'Eglise en matière de moeurs ou de gestion des charges et biens ecclésiastiques, soucieux d'apaiser les dissensions survenues lors d'une succession épiscopale, ou encore des violences exercées entre monastères rivaux. Son réalisme dans l'évocation des malheurs du temps - "Notre époque est bien à plaindre ! " , écrit-il - est éclairé par une ardente spiritualité, tournée vers la contemplation, union de l'âme et du Christ, et par l'importance qu'y tiennent l'amitié et les relations humaines car Adam est aussi un guide spirituel, tour à tour exigeant et bienveillant. Enfin, certaines lettres constituent de véritables petits traités, ayant pour thème les féries, la pénitence et la confession, le silence, ou encore le commentaire détaillé des grandes antiennes du temps de l'Avent. Le P. Placide Deseille, moine orthodoxe, est le fondateur et l'higoumène du monastère Saint-Antoine le Grand dans la Drôme. Ancien professeur à l'Institut Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le monachisme orthodoxe et a traduit 2 volumes de Sermons de Guerric d'Igny dans la collection.
Les tomes II et III achèvent la publication des Lettres d'Adam de Perseigne (1145 - ? 1221) commencée en 1960. L'auteur est abbé cistercien, conseiller spirituel de la Maison de Champagne, et grand lecteur de saint Bernard. Sa correspondance nous fait plonger au coeur d'une époque : le Moyen Age occidental à la charnière du xiie et du XIIIe siècle, et à l'intersection de plusieurs milieux : la Cour, le clergé séculier, les communautés monastiques, en particulier le milieu cistercien. Adam s'y révèle un acteur de premier plan, intervenant dans les aff aires de son temps, attentif à réformer l'Eglise en matière de moeurs ou de gestion des charges et biens ecclésiastiques, soucieux d'apaiser les dissensions survenues lors d'une succession épiscopale, ou encore des violences exercées entre monastères rivaux. Son réalisme dans l'évocation des malheurs du temps - "Notre époque est bien à plaindre ! " , écrit-il - est éclairé par une ardente spiritualité, tournée vers la contemplation, union de l'âme et du Christ, et par l'importance qu'y tiennent l'amitié et les relations humaines car Adam est aussi un guide spirituel, tour à tour exigeant et bienveillant. Enfin, certaines lettres constituent de véritables petits traités, ayant pour thème les féries, la pénitence et la confession, le silence, ou encore le commentaire détaillé des grandes antiennes du temps de l'Avent. Le P. Placide Deseille, moine orthodoxe, est le fondateur et l'higoumène du monastère Saint-Antoine le Grand dans la Drôme. Ancien professeur à l'Institut Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le monachisme orthodoxe et a traduit 2 volumes de Sermons de Guerric d'Igny dans la collection.
La célébration du IXe centenaire de l'abbaye de Cîteaux est l'occasion de rassembler en un volume les articles fondamentaux que, de 1937 à 1990, le Dictionnaire de spiritualité a consacrés aux auteurs cisterciens du XIIe au XXe siècle, ainsi que des articles plus généraux touchant quelques aspects particuliers de la spiritualité cistercienne. Chacun découvrira que la spiritualité cistercienne est une réalité riche et forte, qui peut le rejoindre dans sa vie personnelle concrète; incarnée aujourd'hui encore par les milliers d'hommes et de femmes qui vivent dans les monastères cisterciens de par le monde, elle peut continuer d'interpeller nos contemporains sur les questions fondamentales trop souvent éludées : l'être humain dans sa relation à Dieu, son expérience de Dieu, le sens de la vie en commun avec d'autres, la relation aux biens matériels, le sens de l'existence terrestre. A chaque lecteur de butiner son miel sur ces textes qui transcendent le temps.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.