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Niji-iro Tohgarashi Tome 7
Adachi Mitsuru
GLENAT
7,50 €
Épuisé
EAN :9782723447089
Revue de presse Nos héros se rendent à présent en bateau sur l'île abritant la tombe de la mère de Goma. Mais leur embarcation regorge de curieux individus, à commencer par des assasins bien décidés à empocher la prime posée sur leur tête...La recette de Niji-Iro Tohgarashi ne change pas avec ce septième tome. Continuant de voir nos héros visiter tour à tour les tombes de leurs mères en évitant de tomber dans les coups bas des assassins qui les poursuivent, le récit, ne se renouvelant que très peu, tant à lasser de plus en plus. Les assassins se suivent, certains marquant plus que d'autres, et l'on attend notamment de voir sur quoi va aboutir le petit cliffhanger de fin de tome provoqué par les agissements de l'un d'entre eux, qui a hypnotisé Natane pour la pousser à tuer ses frères.Fort heureusement, pour pallier à la répétitivité de l'ensemble, quelques éléments viennent ranimer un peu le récit, à commencer par les agissements de plus en plus suspects du frère du shôgun, bien décidé à faire tomber son frangin en montant petit à petit, de manière habile, le peuple contre lui. Mais surtout, c'est le personnage de Billy, ce jeune américain qui a achappé de peu aux assassins, qui fait souffler un petit vent de fraîcheur sur l'ensemble, de par son décalage total par rapport à nos héros de par le fait qu'il ne connaisse absolument pas le japonais, mais également de par la caricature de l'Amérique que nous offre Adachi à travers ce personnage toujours pourvu de son chapeau de cow-boy et de son revolver.Au final, quelques éléments nouveaux assez savoureux parviennent encore à sauver un récit assez soporifique dans ses rebondissements, mais pour combien de temps encore ? Koiwai (Critique de www.manga-news.com )
Biographie de l'auteur En 1969, il décide de suivre la voie de son frère aîné (Tsutomu ADACHI décédé de nos jours), également dessinateur, et s'installe à Tokyo. Il devient très tôt l'assistant d'Isami ISHII, l'auteur de Kôkô Akumyôden. D'ailleurs le style de Mitsuru ADACHI est très similaire à celui de son maitre. Sa carrière débute en 1970 avec Kieta Bakuon paru dans le magazine Deluxe Sunday.Depuis, il publie de nombreux titres dans divers magazines shônen et shôjo. Dans ses oeuvres, on retrouve souvent un thème récurrent : le sport. En 1983, il remporte le 28e prix de Shôgakukan avec Touch, qui fut par la suite adapté en anime et connu un succès considérable. D'autres titres à succès : Nine, Miyuki , H2...
Biographie de l'auteur En 1969, il décide de suivre la voie de son frère aîné (Tsutomu ADACHI décédé de nos jours), également dessinateur, et s'installe à Tokyo. Il devient très tôt l'assistant d'Isami ISHII, l'auteur de Kôkô Akumyôden. D'ailleurs le style de Mitsuru ADACHI est très similaire à celui de son maitre. Sa carrière débute en 1970 avec Kieta Bakuon paru dans le magazine Deluxe Sunday.Depuis, il publie de nombreux titres dans divers magazines shônen et shôjo. Dans ses oeuvres, on retrouve souvent un thème récurrent : le sport. En 1983, il remporte le 28e prix de Shôgakukan avec Touch, qui fut par la suite adapté en anime et connu un succès considérable. D'autres titres à succès : Nine, Miyuki , H2...
Revue de presse L'histoire de Touch semble prendre une nouvelle tournure avec l'apparition du nouvel entraîneur du club de Baseball. Ce dernier modifie profondément les habitudes du club et met en place un entraînement particulièrement difficile en vue des éliminatoires du Koshien.Solitaire et cachant un mystérieux passé, il fait l'objet d'une enquête poussée menée par Minami et Tatsuya...Adachi maîtrise toujours aussi bien son récit, et c'est avec une vive impatience qu'on attend la suite de cette superbe série. Shinob (Critique de www.manga-news.com )
Touch est l''uvre emblématique d'Adachi, celle qui l'aura rendu célèbre dans le monde entier. Certains lecteurs se souviennent peut-être de « Théo ou la batte de la victoire », diffusé sur La Cinq à la fin des années 80. Ce récit singulier, mettant en scène un triangle amoureux entre deux frères jumeaux et leur amie d'enfance, est l'occasion pour l'auteur de traiter d'un thème particulièrement difficile: le travail de deuil. Kazuya est l'archétype du garçon parfait: beau, intelligent, généreux et doué en sport. Son frère Tatsuya est son opposé direct: fainéant, au sale caractère, et loin d'égaler les talents de Kazuya. Tous deux éprouvent des sentiments forts pour Minami Asakura, leur amie d'enfance, mais Tatsuya, persuadée que celle-ci préfère Kazuya, décide de s'effacer pour laisser le champ libre à son frère. Pourtant, alors que le championnat de base ball du lycée doit battre son plein prochainement, un drame épouvantable va bouleverser le destin de ces trois personnages. Un grand classique de la tragi-comédie sentimentale, réalisée par le maître du genre au Japon.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)