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Nassima
Achir Kerroum
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738460974
Mounir vit avec sa nombreuse famille dans un F3 surpeuplé de la cité des Cerisiers. Faute de pouvoir disposer d'un logement, il a dû, la mort dans l'âme, renoncer à Nassima. S'il continue à harceler une administration bureaucratique et corrompue afin qu'elle daigne lui attribuer l'appartement auquel il a droit, c'est surtout pour répondre aux injonctions de sa mère. La vieille Zineb ne supporte ni les voisins du dessus, ni la cohabitation avec sa bru Latifa, l'épouse de Amar, l'aîné de ses fils. Alors qu'il est sur le point d'obtenir l'appartement tant convoité, Mounir retrouve Nassima. Leur amour est toujours aussi fort mais leurs projets idylliques se heurteront aux événements tragiques qui commencent à ensanglanter le pays en cette fin d'année 1992.
Flora est ambitieuse, pleine de vie et a un avenir tout tracé. Mais ça, c'est avant ce voyage qui va détruire sa vie. A son retour de Punta Cana, elle va s'isoler et refuser tout contact physique. Pourquoi rejette-t-elle l'aide de tout le monde ? Qu'a-t-elle vécu ? Obtiendra-t-elle sa vengeance ? Découvrez l'histoire troublante d'une jeune femme qui doit se reconstruire malgré les séquelles physiques et psychologiques qu'elle garde de sa mésaventure.
Résumé : " "Le mystère de la chambre basse", c'est ce titre en forme de clin d'?il que Catherine Achin a choisi, à juste titre, de donner à sa thèse. Que de mystères, il est vrai, autour des représentantes politiques en France et en Allemagne, les deux pays qu'elle a choisi d'étudier ! Comment expliquer tout d'abord que les députées soient si peu nombreuses en France aujourd'hui, et en Allemagne hier ? Comment comprendre plus encore que l'ordre politique et l'ordre social soient si discordants ? En effet, alors que les normes sociales en Allemagne ne permettent guère aux femmes de mener de front carrière professionnelle et éducation des enfants, que les politiques de la sexualité, "les lois de l'amour", à commencer par la législation sur l'avortement, ne sont guère favorables à leur émancipation, les Allemandes sont pourtant entrées au Bundestag en nombre. Réciproquement, alors que les Françaises ont des taux d'activité très élevés depuis la fin des années 60, qu'elles ont rapidement rattrapé leur handicap scolaire sur les garçons et que les politiques de la sexualité et en général les politiques sociales leur sont favorables, on ne compte qu'un pourcentage insignifiant de femmes à l'Assemblée nationale - la loi sur la parité leur ayant tout juste permis de dépasser les 12 % d'élus. Dans le détail, le mystère s'épaissit encore. Alors que toutes les instances politiques allemandes se sont féminisées du même pas, les instances politiques françaises semblent fonctionner à deux vitesses. Tandis que les élues (avant la loi sur la parité) représentaient un tiers ou un peu plus des députés européens ou des conseillers régionaux, les mairies (sauf celles de moins de 3 500 habitants), les conseils généraux et les deux chambres étaient peu accessibles aux femmes. De même, nouvel étonnement qui là encore approfondit la discordance entre les ordres social et politique, il semble qu'il n'y ait pas systématiquement de lien entre le pourcentage des femmes dans une assemblée et le "féminisme" des lois qui y sont votées.[...] La résolution des mystères organise l'architecture du livre. Tandis que la première partie trace le portrait de ces élues et en dresse les différents "types", la seconde passe en revue les explications sociales, religieuses, scolaires, partisanes... de ces disparités nationales et historiques. [...1 Catherine Achin fait la démonstration talentueuse que ne pas être "aveugle au genre" permet de réfléchir à de nombreux problèmes théoriques, sur l'autonomie du champ politique ou sur l'articulation entre ordre social et ordre politique, et de contribuer à renouveler la réflexion sur des objets canoniques de la science politique comme le sont, par exemple, l'étude des filières de recrutement du personnel politique, les fonctions des partis politiques ou le métier de député. "
Rachid O. est un auteur francophone marocain, qui a écrit quatre ouvrages dans lesquels il raconte son enfance, son adolescence au Maroc et ses voyages en France et en Suisse. Il s'est arrêté d'écrire pendant dix ans et a publié Analphabètes en 2013. Son écriture exprime le désir assouvi et le tabou homosexuel transgressé à travers les réminiscences de l'enfance, qui servent de filtre à son imaginaire d'écrivain. En retournant à ses premières expériences sexuelles, c'est la recherche d'un discours originel, puisé dans le corps de l'autre, pour se dire enfin et peut-être se comprendre. C'est la première fois que la thématique de l'homosexualité est le sujet principal d'un ouvrage de littérature francophone marocaine dans un genre qui n'est pas clairement défini. En effet, le lecteur oscille constamment entre autobiographie et autofiction. Rachid O. se veut authentique et sincère dans sa démarche littéraire mais le lecteur n'est pas dupe : c'est une mise en scène du moi pour amener la libération d'une parole plus intime qui permet de dire son homosexualité à travers la rencontre de l'autre. Rachid O. renouvelle le champ littéraire francophone marocain en offrant une écriture dénouée d'artifices qui dit qui il est. Cela permet d'ouvrir la voie à d'autres auteurs, comme Abdella Taïa, notamment.
Etude du processus de l'acte d'écrire chez Jean-Jacques Rousseau, du refus initial "d'écrire pour écrire" à la découverte tardive du libre plaisir de créer et de recréer.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.