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Un dernier cri
Achille Emmanuel
PUBLIBOOK
16,05 €
Épuisé
EAN :9782342350067
Fragile, je l'étais. Perdu, je le fus immédiatement. Je ne comprenais rien à son attitude, mais j'ai aimé sa façon de bouger dans l'espace, ses mains et son sourire. Je n'ai pas vraiment aimé qu'elle parle et rie avec d'autres. Je l'ai embrassée, je ne sais plus comment c'est venu, j'avais mes mains sur ses seins, elle avait envie, moi aussi. Tout a commencé comme ça et j'ai plongé dans l'inconnu. Notre histoire a duré des années, des années d'amour et de plaisir mais aussi des années d'attente et de solitude, elle avait un mari et des enfants. J'ai fini par fuir ma souffrance. Nous nous sommes quittés. Quinze ans après, je l'ai retrouvée, elle était seule. J'étais marié et j'avais des enfants. J'ai couru vers elle, mais j'ai été lâche, je n'ai pas su la retenir, je l'ai perdue. Longtemps, j'ai eu peur de la solitude. Il y avait dans ce face à face avec moi même un risque évident. Désormais, tout est là, bien en place et mon amour pour elle et tous mes souvenirs, toutes mes images. J'aime, plus que jamais je suis vivant. Je ne suis plus seul, je vais bien.
Résumé : "La convention est simple, je parle, vous écoutez, il s'agit d'un artifice, celui du spectacle. Vous aurez le droit de rire, de vous indigner, vous pourrez même avoir une opinion, l'essentiel étant de ne pas casser le matériel de cette salle". L'exhibition est devenue la règle dans notre société. Celle-ci nous condamne à la promiscuité la plus absolue et rend la solidarité pesante et obligatoire. Quoi de plus logique alors que d'avoir la tentation de fuir cette marée humaine qui vocifère ? Mais vivre seul est-ce la bonne solution ? Si la solitude nous est néfaste, encore faut-il que la vie en groupe, en tribu, en communauté, en société ou en association soit supportable. Au cours d'une démarche personnelle relevant de l'introspection active, l'auteur rappelle les grands principes de la vie en société et revisite ce qu'il appelle le "mode d'emploi de la vie". Il s'attarde sur l'adultère, la violence, le bavardage et la délation, la concupiscence, la convoitise, le vol bref sur toutes ces choses parfaitement humaines.
L'Europe était censée se construire sur des valeurs de démocratie, de transparence, et de liberté. Cette Europe n'existe pas. Plus d'un demi-siècle après sa création, elle reste une expérience inachevée, décrédibilisée par son problème originel : l'absence d'un projet politique partagé. Souvent, les rivalités entre les Etats membres alourdissent ou bloquent les processus de décision. Les citoyens ne se reconnaissent pas dans cette construction technocratique, et la participation aux élections européennes est marquée par une abstention massive. L'identité européenne reste indéfinie. Au-delà des aspects monétaires et budgétaires souvent abordés, d'autres axes importants de la politique européenne, comme la politique migratoire, la lutte contre la traite des êtres humains, la corruption, et l'évasion fiscale posent problème. Le manque d'harmonisation conduit à une inefficacité totale des politiques mises en place, et les institutions européennes semblent, au mieux, démunies et passives face aux pratiques des Etats, au pire, complices d'une volonté délibérée de privilégier les intérêts d'une élite. La bonne gouvernance est un leurre : la construction européenne a perdu ses valeurs fondatrices et, par là, sa crédibilité. II reste à réinventer les contours d'une Europe tournée vers l'intérêt général.
Faites-vous partie de la communauté des motards? Attention... On ne parle pas de la large communauté des deux roues où se glissent de manière incongrue certains conducteurs de scooters... Non, non. Les motards, les vrais. Ceux qui en ont de grosses... de cylindrées. Ceux qui symbolisent la liberté et la virilité, suscitant estime chez les uns et fantasme chez les autres. Car n'est pas motard qui veut. Que nenni. Pour appartenir à cette communauté singulière, il faut savoir s'en montrer digne. En obtenant son permis tout d'abord, puis en faisant honneur aux mondes et aux modes du motard. Car appartenir à la grande famille des motards, c'est appartenir à un cercle qui possède son identité, son langage, ses codes et rites, sa philosophie et sa volonté de se distinguer de la masse populaire... Tout, tout, tout vous saurez tout sur les Motards grâce à Achille Nzoda, motard lui-même devant l'Eternel. Un dessinateur qui a choisi de nous embarquer à ses côtés pour profiter de ses dérapages... toujours contrôlés!
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.