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Les aventures de Lucky Luke d'après Morris Tome 10 : L'arche de Rantanplan
Achdé ; Jul
LUCKY
12,95 €
En stock
EAN :9782884714921
Pour Lucky Luke, l'heure n'est pas aux « Adieu veau, vache, mouton, couvée »... À Cattle Gulch, un type farfelu nommé Ovide Byrde a établi un havre de paix pour animaux, avec Rantanplan pour figure de proue. Tout cela n'est que douce dinguerie jusqu'au jour où Rantanplan découvre bien malgré lui un gisement d'or. Soumis à la mauvaise influence d'escrocs sans foi ni loi, Ovide Byrde se mue alors en tyran local et impose régime végétarien et protection animale à marche forcée aux autochtones. Du bien-être animal à la tyrannie, du jamais vu dans l'Ouest sauvage !Notes Biographiques : Jul est né en 1974. Avant de devenir dessinateur, il vagabonde dans de longues études, de Normale sup à l'agrégation d'Histoire, de la recherche en sinologie à l'enseignement universitaire... Mais son enfance passée dans une école alternative a semé des graines coriaces : défroqué de l'Éducation nationale, il débute comme dessinateur de presse dans les plus grands médias, où la joie du dynamitage de l'actualité le conquiert définitivement. C'est son premier album de bande dessinée, "Il faut tuer José Bové", qui le révèle. "La Croisade s'amuse" parodie le choc des civilisations. En 2007, "Le Guide du moutard" reçoit le prix Goscinny. En 2009, Jul investit dans l'âge de pierre ! "Silex and the City" est sa première série, saga familiale et satire implacable de notre quotidien d'hommes modernes. Après un détour fracassant, au côté de Charles Pépin, vers la philosophie ("La Planète des sages" , deux tomes et plus de 150 000 exemplaires vendus ; "Platon la Gaffe", grand succès de l'année 2013), il poursuit l'aventure "Silex and the City" avec une série sur Arte (5 saisons depuis 2016) et ce neuvième volume : "La Dérive des confinements". Depuis, il a repris le scénario des nouvelles aventures de Lucky Luke avec "La Terre promise", "Un cow-boy à Paris", "Un cow-boy dans le coton" avec Achdé au dessin. En 2017, Jul et Charles Pépin continue leur collaboration autour de "Cinquante nuances de Grecs" (Dargaud), dont le deuxième tome sort en 2019, qui, comme "Silex and the City", connaît une adaptation en série animée sur Arte. En 2020 Jul sort "Coloc of Duty" (Dargaud) une bande dessinée d'actualité criante, destinée au 12-25 ans et plus largement au public intéressé par le concept de partage et la conservation des ressources naturelles réalisée en collaboration avec l'AFD (Agence française de développement). En 2021, Sagar et lui dessineront le scénario de Herrou et Aurélie qui s'intitule "Voyage autour de ma chambre" (Glénat). Achdé est né en 1961 dans une famille rapatriée du Maroc. Il grandit dans une ZUP de Nîmes, en pleine garrigue, au coeur d'un mélange de communautés et de cultures. « Je vivais 'La Ribambelle' tous les jours ! », dit-il en évoquant sa jeunesse. « Et quand je ne jouais pas dehors, je passais mon temps à dessiner ou à regarder le film du dimanche à la télé. C'était western ou film de chevaliers. Je préférais le premier : les cow-boys m'impressionnaient, alors que les chevaliers avaient l'air couillon dans leur boîte de conserve ! », raconte cet admirateur de "L'Homme qui tua Liberty Valance", le film de John Ford. Attiré par les grands espaces, il se lance, en 1983, dans un voyage initiatique à la Jack Kerouac ; direction l'Amérique du Nord ! Il réunit ses (maigres) économies et cache de l'argent dans ses chaussettes pour échapper au contrôle des changes instauré par le gouvernement. Il passe un mois entre Canada et États-Unis, et, hélas ! l'armée française se rappelle à son bon souvenir... Achdé ? qui pensait effectuer un an et demi de coopération au Yemen, en souvenir des livres d'Henry de Monfreid ? rentre en France pour faire ses classes à Aix-en-Provence ! Il rejoint le service de santé aux armés, puis, libéré, il reprend son métier de manipulateur en électroradiologie. Mais le dessin titille cet amoureux de bande dessinée, fervent lecteur du magazine mythique 'Mad', il laisse traîner ses crobards dans la salle d'attente du cabinet. Il faut dire qu'il est tombé tout petit dans la marmite de la BD. La « faute » à Morris, à Lucky Luke et à la scène mythique du duel au poker dans l'album "Le Juge", ainsi qu'aux "Astérix" que sa mère lisait en douce ! À 7 ans, Achdé s'offre donc son premier album de "Lucky Luke " avec la moitié de la quête destinée à l'église chaque dimanche ! Mais que les tenants de la morale se rassurent, le jour où il a repris la série, il est retourné sur les lieux pour mettre l'équivalent de la somme dans le tronc ! La suite est connue. Elle appartient à l'histoire contemporaine de la bande dessinée : après les années de galère, la création d'une agence de pub, les premiers dessins publiés dans 'Midi libre', la signature d'un contrat avec Dargaud le jour de ses 30 ans, le succès avec les séries "CRS = Détresse", "Les Damnés de la route", "Les Canayens de Montroyal", c'est, enfin, la consécration avec la reprise de "Lucky Luke". « À mes débuts, je montais à Paris une fois par an pour présenter mon dossier... que tous les éditeurs refusaient, avec les prétextes les plus divers. L'un d'eux, très connu, m'avait dit : "Le gros nez, c'est terminé..." Je crois que c'est ma ténacité qui m'a permis de continuer ! », raconte Achdé. En effet, il n'a jamais baissé les bras, même pas quand il a tout perdu lors des inondations à Nîmes en 1988. De toute façon, dès l'école maternelle, son avenir était écrit. Le jour où la maîtresse lui avait demandé ce qu'il ferait plus tard, sa réponse avait fusé, aussi rapide qu'un cow-boy dégainant son six-coups : « Je veux dessiner Lucky Luke ! »
La première série BD sur le hockey ! Prenez un petit village du nom de Monroyal perdu au fin fond d'un pays de froid, un maire adepte de la chemise hawaïenne qui veut sauver son village de l'isolement, un pharmacien amateur de cigares en mal de médiatisation, un curé missionnaire très très volontaire et une petite communauté d'habitants qui n'ont plus rien à perdre pour sortir de leur léthargie hivernale... Vous obtenez la création d'une équipe de hockey sur glace bien décidée à faire parler d'elle au sein de la très respectable "National Underground League" (N. U. L®).
Biographie de l'auteur Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
ACHDÉ et MÉL : Après avoir publié son premier dessin à 14 ans dans un fanzine, Achdé décide de devenir auteur de BD. Mais, sans le bac, il doit renoncer aux beaux-arts et travaille dans un cabinet de radiologie. En 1988, il publie à compte d?auteur son premier album, Destins croisés, puis signe en 1991 son premier contrat chez Dargaud. En 1993, il lance la série CRS=Détresse. Après un passage chez Spirou où il réalise Fort Braillard, Woker et Doc Véto, il reprend le personnage de Lucky Luke sur des scénarios de Laurent Gerra. Chez Bamboo, il est l?auteur des Damnés de la route et des Hockeyeurs.
Prenez un petit village du nom de Monroyal perdu au fin fond d?un pays de froid, un maire adepte de la chemise hawaïenne qui veut sauver son village de l?isolement, un pharmacien amateur de cigares en mal de médiatisation, un curé missionnaire très très volontaire et une petite communauté d?habitants qui n?ont plus rien à perdre pour sortir de leur léthargie hivernale? Vous obtenez la création d?une équipe de hockey sur glace bien décidée à faire parler d?elle au sein de la très respectable « National Underground League » (N.U.L). Humour et loufoqueries en 44 pages de gags pour tous les publics sont au rendez-vous, pour les initiés du palet comme pour les néophytes.
Après l'incroyable succès de la Belle Province, voici notre cow-boy favori de retour au Far West auprès de ses outlaws préférés. Afin de lutter contre la surpopulation des prisons américaines le président décide d'exécuter les détenus condamnés aux peines les plus longues et donc de faire pendre les Dalton. Est-ce le bout de la piste pour les 4 desperados les plus stupides de l'Ouest ? Une nouvelle et formidable aventure de Lucky Luke signée Gerra & Achdé. Hilarant.
Résumé : Enfin le grand retour de Lucky Luke ! Dans La Terre Promise, Jul et Achdé ont assigné une mission rocambolesque à l'éternel justicier. Lucky Luke doit escorter toute une famille de juifs d'Europe de l'Est à peine débarqués du bateau à Saint Louis jusqu'aux confins de l'Ouest sauvage ! Jusqu'alors, l'homme qui tire plus vite que son ombre avait déjà côtoyé de sacrés originaux. Un prince russe dans Le Grand Duc, un aristocrate anglais dans Le Pied-Tendre, un psychanalyste viennois dans La Guérison des Dalton... Mais lorsque son copain Jack-la-Poisse le supplie de s'occuper de ses parents (à qui il n'a pas osé avouer qu'il était cow-boy et qui le croient avocat à New-York), Lucky Luke n'écoute que son coeur. Avec un grand-père religieux obsédé du shabbat, une mamma décidée à gaver Lucky Luke de carpe farcie, une jeune fille prude qui cherche le mari idéal (avocat ou médecin, mais bon, cow-boy ça va aussi), et un gamin turbulent plus intéressé par le Far-West que par sa Bar Mitsvah, le voyage promet d'être long. Desperados, joueurs de poker, attaques d'indiens féroces (la tribu des "Pieds Noirs" a mauvaise réputation), tout l'univers de Lucky Luke va être confronté à ce choc des cultures. Mais à la fin du voyage, c'est autant notre cow-boy solitaire que sa nouvelle famille d'adoption qui auront appris à surmonter les épreuves et les préjugés.
Présentation de l'éditeur Nos Daltons préférés végètent en prison quand la main du destin vient frapper d'un grand coup à leur porte ! Les redoutables desperados apprennent qu'ils sont tontons d'un petit garçon dont ils doivent momentanément assurer l'éducation. Dieu merci ! Lucky Luke est chargé de surveiller les Daltons et l'insupportable bambin qui ne pense qu'à manger. Mais les habitants de Rupin City ne voient pas d'un très bon oeil l'arrivée de tous ces Dalton dans leur paisible bourgade...
Résumé : Il a une chemise jaune et un foulard rouge, une mèche rebelle et un brin d'herbe à la bouche. Kid Lucky fait régner l'ordre dans l'école de Nothing Gulch et court plus vite que son ombre pour échapper aux corvées. Armé d'un lasso et d'un lance-pierre, aucun apprenti gangster ni taureau ne lui résiste... En revanche, Martha, Hurricane Lisette et Joanie Molson ont le chic pour venir à bout de sa patience...
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
A l'occasion d'une cure thermale en Auvergne où ils accompagnent le chef du village, Astérix et Obélix mettent la main sur un précieux trophée : le bouclier de Vercingétorix !o
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.