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Table rose
Achard Maurice
CENT MILLE MILL
9,05 €
Épuisé
EAN :9782850711466
En raison du quarantième anniversaire de l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République, Maurice Achard retrouve le personnage principal de Table rase, roman paru dans la foulée du 10 mai 1981. Un " vieil amnésique " qui n'a rien oublié, ni de la Bastille euphorique ni de la suite, et qui croise sur son chemin un autre ancien personnage, journaliste devenu aveugle, aveuglé par les mêmes désillusions dont il a fait " table rose " au fil du temps. L'auteur se met également en scène, jonglant avec ses deux héros désenchantés, sortes d'alter ego. L'histoire commence avec l'affaire Olivier Duhamel et s'achève par un appel adressé à une quinzaine d'intellectuels, sur le thème : " Comment peut-on être de gauche aujourd'hui, quand on est à gauche ? " Maurice Achard livre un " roman journal " surréaliste et poétique, qui échappe à tout genre ou classement. Mais c'est pour mieux emmener ses personnages et notre époque dans une juste relecture des événements.
C'est la vraie histoire des débuts de Johnny Hallyday. De Jean-Philippe Smet, enfant de la balle, à l'interprète de Retiens la nuit, en passant par le rocker authentique qui enflamma le Palais des Sports de Paris, en février 61, avec Tutti Frutti. C'est l'histoire de Johnny Hallyday première manière, première partie, avant que le star-système ne s'en empare vraiment. Une histoire où les anecdotes, souvent inédites, racontent toute une époque, de Loving you avec Elvis Presley aux Parisiennes avec Catherine Deneuve, des Tricheurs à Jean-Luc Godard, en passant par de Gaulle, chef d'état insensible à ces débordements d'énergie, à ces emportements bruyants, à ces cris qui traduisent un drôle de malaise, déjà, chez les jeunes... C'est l'histoire d'une idole naissante, notre première idole moderne avec Brigitte Bardot. L'histoire de Johnny Hallyday avant Johnny...
Et si un roman ne s'achevait pas fatalement avec le mot fin ? En 1977 paraît aux éditions de L'Athanor Un amour machinal, roman de Maurice Achard, l'histoire d'un jeune homme et d'une inconnue qui échangent des messages anonymes par le biais d'une machine à écrire exposée sur le trottoir d'un magasin spécialisé, avant de se perdre de vue... Quarante ans plus tard, le destin fait appel au numérique pour nous donner de leurs nouvelles. Un amour machinal 2. 0 est le récit par le même auteur de cette suite inattendue. Ce livre se propose d'être aussi le premier titre d'une collection intitulée Post-Scriptum. Son principe consiste à demander à des auteurs d'imaginer ce que sont devenus certains personnages de leurs anciens romans.
C'est l'histoire d'une vocation. L'histoire d'un déclic qui va pousser un gamin de neuf ans à devenir journaliste, un beau dimanche après-midi du milieu des années cinquante, en province. Pas très bon à l'école, il va faire ses classes dans un magasin de journaux. Passant de la presse sportive à la presse rock avant de s'intéresser aux quotidiens plus politiques et aux pages culturelles, il découvre tout en grandissant là, sous le regard inquiet d'une mère stricte et les encouragements d'une marraine complice. Captivé par la lecture de grandes plumes qui deviennent ses vrais professeurs - Pierre Chany, Philippe Tesson ou Michel Cournot -, cet autodidacte en herbe raconte, par la même occasion, le temps magnifique des Miroir-Sprint, Disco revue et autres Combat... C'est l'histoire d'une passion, d'une motivation, moteurs éternels.
Lui, il rêve de l'Atlas marocain. Ou s'imagine du côté du pôle Nord. Il marche sous la pluie, à Londres. Et il est à New York. La jungle serait son royaume. Gratte-ciel, désert, palmiers de Californie, putains de Montréal, San Francisco... un journaliste perd la boule. Il saute par-dessus les méridiens. D'un décalage horaire à un autre. Chasseur de scoops. En fait, si tout ça c'était de la frime, du vent ou de la poudre aux yeux ? Allez savoir, avec un monde médiatisé à mort, bourré jusqu'à la gueule de simulacres et de mensonges. Allez-y voir, avec cette fable simple comme bonjour, en apparence, et qui en dit long sur le feuilleton de nos jours. Parfois comique, à peine morose, elle a aussi les couleurs de la nuit.
La pandémie de COVID a eu un impact définitif au plan sanitaire, économique et psychologique. Elle a fait évoluer les attentes des consommateurs et le fonctionnement des entreprises. Qu'en est-il de la communication ? Qu'elle soit commerciale, corporate ou interne. Peut-on communiquer comme avant ou a-t-on besoin d'une approche nouvelle ? Le postulat de ce livre est que, tant par nécessité qu'opportunité, il faut repenser la communication des entreprises et de leurs marques. Il dresse un état des lieux d'avant-crise et, en particulier, analyse la notion de raison d'être et le statut d'entreprise a mission établis par la loi PACTE. Il tire les conséquences à court-terme de la pandémie. Quels enseignements peut-on tirer de la communication pendant celle-ci ? Les auteurs posent les bases de cette nouvelle communication qui va devoir répondre au triple enjeu de croissance, de transformation et de transition écologique. Bouleversée par le digital, la communication arrivait en effet à une fin de cycle tandis que persistent des modes opératoires et managériaux souvent obsolètes. Les entreprises et leurs marques doivent plus que jamais recourir à une communication différente. Moins infantilisante, moins en décalage avec ce qu'elles peuvent promettre. Et offrir.
Résumé : "La violence monte. Ce n'est pas la fin du monde. Mais sans doute la fin d'un monde. Il ne s'agit pas ici de vendre de l'apocalypse. Ni de dire bêtement qu'hier valait mieux qu'aujourd'hui : sur le long terme les chances du progrès l'emportent toujours sur celles du déclin. Mais il y a sur la route des moments où l'addition des risques atteint un paroxysme. Nous vivons un de ces tournants où l'histoire hésite et peut basculer vers le pire".
Antonin Rasmussen, jeune financier européen au service d'un prince arabe milliardaire, convainc ce dernier d'investir dans la réhabilitation d'un site sidérurgique américain à l'abandon. Les profits attendus seront à la mesure du projet : vastes. Pendant près d'un siècle, la " Bête de l'Est " , comme on la surnomme là-bas, fut l'âme et l'histoire de la vallée nord de l'Ohio. Désormais propriété du leader mondial de l'acier, le site moribond attend un avenir qui ne vient pas. Mais une fois sur place, rien ne se passe comme prévu pour Antonin : en butte au cynisme, à la cupidité et à la corruption rampante, il dérange... Roman noir, western contemporain au réalisme captivant, Beast of the East raconte les bouleversements, les errances et les renoncements d'un monde occidental en proie au doute. Jean-Noël Odier plonge dans l'ambiance ténébreuse d'une fin d'ère industrielle, au coeur du Midwest qui portera Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Implacable autopsie du rêve américain, Beast of the East interpelle sur la liberté, la révolte et sur la possibilité pour l'individu de peser, encore, sur les destinées collectives.
Résumé : Transformer les espaces de vie pour susciter des nouvelles manières de nous lier les uns aux autres est un vieux rêve de la pensée politique occidentale. Souvent taxés d'utopiques, ces projets n'ont pas cessé d'être conçus et parfois réalisés. C'est à partir de l'un d'entre eux, Les Grands Voisins, la plus importante des utopies urbaines contemporaines réalisées, que nous avons réuni les textes de ce volume. Situé en plein Paris et conçu à l'origine comme logement d'urgence pour les sans-abri, le succès des Grands Voisins nous a incités à faire une autre histoire de ces projets utopiques, en particulier des phalanstères de Charles Fourier et des cités radieuses de Le Corbusier. Ces analyses et ces expériences nous ont permis de jeter un nouveau regard sur les façons de nous loger dans les sociétés post familiales d'aujourd'hui. Notamment sur l'essor spectaculaire de la vie en solo, la transformation la plus décisive de notre modernité.