Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dire, ne pas dire. Du bon usage de la langue française. L'intégrale, Edition revue et augmentée
ACADEMIE FRANCAISE
REY
24,00 €
Épuisé
EAN :9782384820030
Un livre original et complet qui passionnera les amoureux de la langue française, réédité dans une nouvelle édition augmentée de plus de deux cents entrées Dit-on pallier au mal ou pallier le mal ? Comment remplacer les anglicismes briefer, burn-out, crush, fake news ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis : c'est tendance, a minima, c'est culte, du coup ? Pourquoi ne doit-on pas dire choisir au hasard ni faire polémique ? Avec plus de 1 000 entrées, ce livre sans équivalent est appelé à devenir un ouvrage de référence. Emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes : aux difficultés les plus variées, les linguistes du Quai Conti apportent des explications claires et argumentées. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Un livre original qui passionnera les amoureux de la langue française. Quelle est l'origine d'expressions familières : Je t'aime grave. C'est plié ! Rouler un patin, une pelle, une galoche ? Comment le mot humeur est revenu d'Angleterre transformé en humour ? Que veut-on dire par l'expression fils d'archevêque ? Comment le sens d'un mot est-il changé par un accent (Bohême et bohème), le genre (maroufle), une majuscule (le pont, le Pont) ? D'où viennent des expressions étranges comme Rendre un cimetière bossu ? Qu'ont de commun punaise et pin-up ? Banquier et saltimbanque ? Penser, pendre, poser, et payer ? Pourquoi le pou est-il ambivalent dans fier comme un pou et laid comme un pou ? Quelles différences entre pleuvioter, pleuviner et pleuvasser ? Pourquoi des mots comme ribouis, renchérie, chacunière ou andain ont-ils disparu du langage courant ? A l'Académie française, on écrit le dictionnaire ou des ouvrages sur l'usage de la langue (Dire, ne pas dire). Mais, dans le prolongement de leur rôle de gardiens de la langue, les membres de la vénérable Compagnie ont à coeur aussi de se livrer à des exercices d'admiration pour les nombreux cas où s'exprime le génie français : finesse, inépuisable inventivité, capacité métaphorique, humour... Goûtons à ces savoureux bonheurs et surprises, à ce divertissant hommage à la prodigieuse vitalité de la langue française.
Résumé : A l'évidence, l'Académie française ne peut se montrer indifférente à ce qui menace notre langue. C'est son rôle et sa mission de s'en soucier. Ainsi le risque que revêt le "franglais" dans le langage de la communication préoccupe nombre d'écrivains, mais aussi l'opinion. Cet ensemble d'inquiétudes a légitimé la création d'une commission et abouti au rapport publié aujourd'hui. Il répond à un état d'urgence et interpelle au premier chef les responsables des institutions. L'Académie dresse un constat à charge. Elle livre ici, parvenue à une étape de son travail, une profusion d'exemples. Ceux-ci, d'une cruelle diversité, en disent plus long que bien des commentaires. Ils permettent une prise de conscience. Ils alertent sur l'ampleur et la gravité du phénomène.
Résumé : Dit-on résoudre un dilemme ou un dilemne ? Doit-on rabattre ou rebattre les oreilles ? Fait-on ou effectue-t-on des progrès ? Dit-on courir ou encourir un risque ? Par quoi remplacer des anglicismes comme e-learning, twitter, task force ? Comment réagir face à la langue des sms et aux abréviations ? Lancé en octobre 2011, le site Dire, ne pas dire de l'Académie française connaît un succès croissant. Aux questions les plus variées des internautes sur des difficultés de langue, les académiciens et les linguistes du Quai Conti apportent des réponses claires et argumentées, notamment par rapport aux emplois fautifs, aux abus de sens, aux néologismes ou aux anglicismes. Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou à sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue française qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire. Ce livre reprend une sélection de près de 200 entrées, effectuée par Dominique Fernandez et Yves Pouliquen, deux académiciens membres de la commission du dictionnaire, qui ont aussi rédigé deux textes introductifs. En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, en n'éludant aucune difficulté, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.
Résumé : Le Dictionnaire de l'Académie française, dont la première édition date de 1694, est l'un des plus anciens dictionnaires de langue française. La neuvième édition s'achève aujourd'hui avec la parution de ce quatrième et dernier tome, aboutissement d'une vaste entreprise lexicographique commencée il y a environ quarante ans. Tout en restant fidèle aux principes qui ont guidé la rédaction des éditions antérieures, cette neuvième édition marque l'entrée du Dictionnaire dans la lexicographie moderne, telle qu'elle s'est développée dans la deuxième moitié du xxe siècle. Riche de 53 000 définitions, elle s'efforce de refléter l'adaptation de la langue à l'évolution de nos sociétés sans pour autant céder à l'encyclopédisme : le Dictionnaire de l'Académie française reste un dictionnaire d'usage, destiné à tous ceux, en France et à l'étranger, qui ont le français en partage, usage dont il est le témoin mais aussi le garant. Elle s'inscrit ainsi dans une perspective de cohérence, d'atemporalité et de préservation d'une continuité historique entre les éditions qui a toujours guidé l'Académie française dans ses travaux.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Le périple bouleversant d'un adolescent migrant à la conquête de sa liberté. Enfant de Bonaloka, un bidonville de la banlieue de Douala au Cameroun, Petit Wat est un jeune homme haut en couleurs, qui fait les quatre cents coups avec ses copains de quartier. Mais le jour où ses parents ne peuvent plus payer sa scolarité, ses perspectives s'écroulent. Sans avenir chez lui, il décide de partir et de prendre la route de l'Europe pour accomplir ses rêves, malgré la douloureuse séparation et les pleurs de son frère. Avec un petit sac troué, une paire de Converse rose et une immense foi en lui-même, Petit Wat découvre la réalité de cette route migratoire avec ses yeux d'adolescent. Il tremble à chaque contrôle, effrayé par les frontières, tandis que les convoyeurs payent les policiers pour passer. Abandonné par un passeur aux portes du Niger, il doit affronter seul ghettos et déserts. Face aux violences et horreurs, il peut compter sur les mains tendues d'inconnus qui l'aident à traverser ces épreuves. Leurs mots, leur courage et leurs prières redonnent de l'humanité à une route qui en manque tant. Arrivé au Maroc, Petit Wat entre rapidement en forêt. Des centaines de jeunes déshérités se regroupent au Gourougou et s'organisent pour affronter le " monstre à trois-têtes " : des barrières massives séparant l'Afrique de l'Europe. Peuvent-ils vraiment vaincre le monstre et faire boza, soit passer en Europe ? Et de l'autre côté, quel sort les attend ? Dans Boza ! , Ulrich Cabrel et Etienne Chambron proposent un nouveau regard sur les réalités migratoires, sans cliché ni bien-pensance. L'entrain et la verve des personnages contrastent avec les enfers qu'ils traversent, offrant à ce texte initiatique une tonalité inattendue. Roman d'aventures du réel, il décrit pourtant l'une des plus violentes tragédies de notre époque. Ce roman présente la singularité d'avoir été co-écrit par un jeune expatrié et son hébergeur solidaire en Bretagne. Il parle de l'accueil et de l'intégration, il en est aussi un résultat - une rencontre des mots et des visions du monde. C'est pour mieux se connaître et se comprendre que Ulrich Cabrel confie à Etienne Chambron le " roman de sa vie ". Ses expressions désopilantes et son regard épicé sur la société française font rire et réfléchir.
Résumé : Omniprésents dans la Bible, les anges ont été abondamment figurés par les artistes. Oscillant entre le ciel et la terre ? sous l'apparence d'enfants ou de jeunes adultes, pourvus d'ailes qui évoquent légèreté et agilité ?, ils interviennent à des moments décisifs de la vie des humains. C'est un ange qui chasse Adam du paradis, apprend à Abraham que sa femme aura une descendance, l'empêche de sacrifier son fils Isaac, lutte toute une nuit avec Jacob, guide Lot et sa famille hors du feu de Sodome, sauve Daniel de la fosse aux lions, annonce à Marie qu'elle portera le fils de Dieu, explique aux femmes le jour de Pâques que le Christ est ressuscité, libère Pierre de prison, aide Jean à écrire son évangile... Durant des siècles, les peintres et sculpteurs ont été inspirés par la dimension surnaturelle des anges. De Fra Angelico à Chagall, en passant par Raphaël, Titien, Rubens, Caravage, Rembrandt, Poussin, Gauguin, Van Gogh, ils ont représenté avec une riche imagination ces esprits ailés venus du paradis pour oeuvrer sur la terre. Fasciné par leur mystère, Michael Lonsdale a réuni en cet ouvrage les soixante plus beaux anges de l'art, plaçant en regard des scènes choisies les textes de la Bible qui les racontent et ses propres commentaires qui aident à comprendre et aimer ces oeuvres. Un livre splendide qui emmènera ses lecteurs sur les ailes de la beauté.
Un livre plein d'énergie, qui permet de se recentrer sur l'essentiel, d'aimer la vie Fort de milliers de rencontres, de témoignages, de confidences reçues, fort aussi de son inlassable action de prêtre-éducateur auprès de nombreux jeunes qu'il a sauvés, les extrayant de la rue, de la drogue, de la violence, Guy Gilbert a voulu partager dans ce livre son immense amour de la vie, sa confiance en l'humain, son regard sur le monde contemporain, sa foi en un Dieu-Amour qui soutient chacun d'entre nous, dans tous les compartiments de notre existence. Cet ouvrage appelle chaque individu à cultiver des vertus comme la patience, l'humilité, l'amitié, la tolérance, le respect, le pardon, la bonne humeur... elles lui seront utiles pour trouver un équilibre. Et aussi pour mieux s'engager dans la société, par exemple en faveur de l'écologie, de la lutte contre la misère et contre la violence. Guy Gilbert donne aussi de précieux conseils à ceux qui travaillent, aux célibataires, aux mères élevant seules leurs enfants, à la famille, aux grands-parents, aux personnes âgées, aux malades... Il aborde aussi des questions de foi : les charismes, le rosaire, les vocations et les séminaristes, le péché, la prière, l'humanité du Christ... Les années n'ont pas enlevé au père Gilbert son inépuisable énergie, sa mobilisation de tous les instants en faveur des questions d'aujourd'hui. Il appelle chacun à évoluer, à " se bouger ", car dans le mouvement réside l'amélioration de nos destins. C'est ainsi que la vie nous aimera.