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Les dits de Bistami
Abu Yazid
FAYARD
24,70 €
Épuisé
EAN :9782213023823
La présente traduction offre pour la première fois aux lecteurs français, dans leur quasi-intégralité, les Dits paradoxaux et souvent sublimes de Bistami. Elle est due à l'écrivain et poète tunisien Abdelwahad Meddeb, dont l'une des sources de création est le soufisme. Abû Yazid Bistami, qui vécut en Perse entre le VIIIe et le IXe siècle, est une des plus grandes figures du soufisme. Son enseignement était oral, mais ses propos furent recueillis et traduits en arabe après sa mort. Il doit sa célébrité aux Shatahât, ces dits d'extase, à la limite de l'impiété par leur audace, qui témoignent de la descente de Dieu dans l'homme et de la perte de toute identité dans ce ravissement. De ce grand mystique " aux fusées d'orgueil étrange " Louis Massignon disait qu'il avait atteint à " une sorte de suspens de l'âme, qui plane, immobile, dans l'intervalle entre le sujet et l'objet pareillement annihilés ".
Abû Nuwâs, né vers 757, mort à Bagdad en 815, est l'un des plus grands poètes arabes. Courtisan, passé maître dans l'art de la satire, il doit sa renommée éternelle à ses poèmes érotiques (inspirés par l'amour des garçons) et bachiques. C'est un panel de ceux-ci, inédits en français, que ce recueil propose aux lecteurs, illustré de miniatures arabes, persanes et turques et de calligraphies originales de Lassaâd Métoui.
Qu'est-ce qui régit la relation entre le "Soi" et l'"Autre" dans la vision coranique du monde ? Cette dimension du point de vue coranique sur le monde et sur la vie des hommes est essentielle. La vision monothéiste du Coran est universelle et intégrative. Par conséquent, l'"Autre" est une partie intégrante du "Soi", et réciproquement. Dans la perspective de la vision coranique du monde, les relations entre "Soi" et l'"Autre" sont éminemment fondatrices.
L'homme aux longs cheveux bouclés", né vers 757, mort à Bagdad vers 815, contemporain de Charlemagne, est considéré comme l'un des plus grands poètes arabes de son temps. Courtisan, il est obligé pour vivre de louer les grands, les mécènes; c'est aussi le roi de la satire, nul n'est à l'abri de ses traits vengeurs. Il compose des vers sur la mort de ses amis, gémit sur la vieillesse qui approche. Mais la grande affaire d'Abû Nuwâs, ce qui a établi sa renommée, c'est la poésie érotique et bachique. Tous les plaisirs l'enchantent, ceux des palais royaux comme ceux de la vie de bohème, et son désir s'embrase pour filles et garçons. A travers son oeuvre, c'est son caractère qui transparaît, celui d'un jouisseur, d'un libertin, d'un chantre de la joie de vivre.
L'homme aux longs cheveux bouclés", né vers 757, mort à Bagdad vers 815, contemporain de Charlemagne, est-il le plus grand poète arabe ? Courtisan, il est obligé, pour vivre, de louer les grands, les mécènes. C'est aussi le roi de la satire, nul n'est à l'abri de ses traits vengeurs. Il gémit sur la vieillesse qui approche. Mais la grande affaire d'Abû-Nuwâs, ce qui a établi sa renommée, c'est la poésie érotique et bachique. A travers son oeuvre, c'est son caractère qui transparaît, celui d'un jouisseur, d'un libertin, d'un chantre de la joie de vivre.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--