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Kerguelen. Peintre soldat
Absentès Mario
BAUDELAIRE
17,97 €
Épuisé
EAN :9791020307262
Henri Kerguelen, un septuagénaire aux allures de catcheur, est de retour dans le port de pêche qu?il a quitté pour s?engager en Indochine à l?âge de dix-sept ans et mener une vie de baroud. Le seul lien qu?il a entretenu avec sa terre est le ciel de sa côte natale et le souvenir des peintres qui l?ont représentée. Avec pour conséquence une idée fixe : peindre une "marine avec jeune femme" quand il rentrera à la maison. Colosse alcoolisé et post-traumatisé, il devient la risée des indigènes, se fait manipuler par un ami lointain, est livré aux bons soins de deux femmes venues de nulle part, vit une forme de calvaire et arrive à ses fins au prix de sa vie. Une vie que sa toile prolongera de manière inattendue et amorale. ? Kerguelen, peintre soldat ou le calvaire d?un géant ridicule? Enfin, peut-être pas tout à fait.
Harcèlement moral. Quand le baron Laude-Bugatti s'éteint, il laisse à la tête de sa fortune la jolie Olivia Le Fanu. Celle-là même dont on retrouvera le corps décomposé dans une forêt de Chaux ou de Sologne.
Danse à main armée. Tonin S., dit Tonin le Tombeur, ancien saxophoniste du groupe de bal Les Stompers, est retrouvé égorgé en plein champ dans la banlieue d'Albi (Tarn). Il en a eu des femmes au temps de sa gloire. Dont Pauline. Cette dernière se rappelle à son bon souvenir. Est-ce pour danser un dernier slow ou bien pour attiser la jalousie de son Cathare de mari ?
MATRICIDE. Monique G., 58 ans, est transportée d'urgence à l'hôpital de Besançon (Doubs). Diagnostic : fractures multiples des membres et de la face, traumatisme crânien et autres lésions internes. L'arme présumée : deux poings humains. On soupçonne son fils, Pierre G., 40 ans. Véritable homme-orchestre de l'écriture, Mario Absentes reconstitue avec minutie les 24 heures qui précèdent le crime clans un village de Haute-Saône aux mœurs bien étranges.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...