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Psychologie de la communication
Abric Jean-Claude
ARMAND COLIN
17,88 €
Épuisé
EAN :9782200284152
Cet ouvrage présente les différentes théories psychologiques qui s'appliquent à la communication humaine et les techniques qui en découlent. Il donne en termes simples et accessibles une information scientifiquement fondée sur la manière d'aborder, de comprendre et d'agir la communication. Il s'agit donc d'une initiation à la psychologie sociale de la communication, dans laquelle théorie et méthodologie sont étroitement liées, garantissant ainsi une approche rigoureuse des situations de communication, qui n'exclut pas une visée pratique. Ce livre s'adresse aux étudiants en formation initiale aux sciences humaines ainsi qu'aux futurs travailleurs sociaux mais intéressera également tous ceux qui, dans leurs pratiques professionnelles, sont confrontés aux problèmes de communication.
Résumé : Comment analyser et comprendre les pratiques de prévention des jeunes face au SIDA ? Quels sont les facteurs qui déterminent certaines pratiques professionnelles : celles des artisans et des infirmières ? Comment les membres d'une entreprise réagissent-ils à l'introduction d'un changement dans leur activité ? A toutes ces questions, la théorie des représentations sociales présentée ici permet d'apporter des éléments de réponse, nouveaux et originaux. C'est le contenu des représentations sociales, mais aussi leur structure interne et leur noyau central qui permettent de comprendre comment les individus ou les groupes développent des pratiques sociales spécifiques. Une méthodologie de recueil de ces représentations est également proposée afin de permettre tant au chercheur qu'au praticien de mettre en oeuvre cette approche sur le terrain.
Cet ouvrage présente les différentes méthodes et les outils de recueil et de mesure des représentations sociales. Ouvert aux courants théoriques issus de l'approche de Serge Moscovici, il se veut à la fois pédagogique et illustratif des travaux en cours dans ce domaine : chaque technique ou méthode est exposée de manière suffisamment simple pour permettre au lecteur de se l'approprier ; elle est suivie d'un ou de plusieurs exemples d'utilisation dans le cadre de recherches effectives (étude des représentations sociales des relations intimes sexuelles, des campagnes de publicité, de la communauté européenne, des pratiques alimentaires, de la conduite automobile, du travail masculin et féminin, des valeurs, de l'entreprise, de la violence à l'école, etc.). Structuré autour des deux grandes difficultés à surmonter pour garantir la scientificité des recherches (recueil et analyse des données), il ouvre sur les développements théoriques récents issus des travaux expérimentaux. Base d'informations essentielles, il invite, sur les traces de Claude Flament, ceux qui réalisent des études et des recherches sur les images de marque et les représentations (chercheurs et praticiens des sciences sociales, des sciences économiques et commerciales, et des sciences de la communication...) à respecter une stricte méthodologie au service de la validation de la théorie, à inventer et créer des outils nouveaux d'analyse, et à utiliser cette méthodologie pour innover, nourrir et faire progresser cette approche afin de la rendre encore plus performante pour l'analyse et la compréhension de la pensée et des pratiques sociales.
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.