Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Aya de Yopougon Tome 1
Abouet Marguerite ; Oubrerie Clément ; Gavalda Ann
GALLIMARD BD
17,00 €
Épuisé
EAN :9782070573110
Côte d'Ivoire, 1978. Aya, dix-neuf ans, vit à Yopougon, un quartier populaire d'Abidjan. Ça sent le début des vacances mais très vite les choses vont commencer à se gâter¿«Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours¿ Et c'est cela que je veux raconter dans "Aya", cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, «la vie continue»¿» (Marguerite Abouet).Notes Biographiques : Clément Oubrerie naît en région parisienne en 1966. Après le bac, il entame des études d'arts graphiques à l'école Penninghen, qu'il interrompt quatre ans plus tard pour partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce toutes sortes de métiers et y voit ses travaux publiés pour la première fois. De retour en France, il illustre des ouvrages pour la jeunesse - une quarantaine à ce jour -, s'ouvre avec succès aux techniques numériques de l'animation et crée notamment l'univers graphique des Moot-Moot, la série télévisée d'Éric et Ramzy. Pour « Aya de Yopougon », il donne vie avec esprit et authenticité au récit de Marguerite Abouet, et montre avec brio que son talent s'exerce aussi en bande dessinée. Il y prend goût et signe en 2008 une adaptation savoureuse et singulière de « Zazie dans le métro », le roman de Raymond Queneau. Clément Oubrerie est également cofondateur d'Autochenille Production, qui a adapté pour le cinéma « Le Chat du Rabbin » de Joann Sfar, et « Aya de Yopougon », dont la sortie en salles est prévue pour début 2013 . Marguerite Abouet naît en 1971 à Abidjan. Elle grandit en famille dans le quartier populaire de Yopougon jusqu'à l'âge de douze ans. Puis, ses parents l'envoient avec son grand frère à Paris, où les héberge leur grand-oncle. Elle y découvre avec émerveillement les bibliothèques et se passionne pour les livres. Elle écrit bientôt des romans qu'elle ne fait lire à personne, tout en devenant tour à tour punk, supernounou pour triplés, pour mamies et papis, serveuse, opératrice de saisie... Après une carrière d'assistante juridique, elle décide de se consacrer uniquement à l'écriture et crée, avec la complicité de Clément Oubrerie, le personnage d'Aya. Elle raconte avec une voix et un humour inédits une Afrique loin des clichés, de la guerre et de la famine. En 2006, «Aya de Yopougon» est célébré par le prix du Premier album au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême.Marguerite Abouet vit aujourd'hui à Noisy-le-Sec, près de Paris. Elle écrit de nombreuses histoires pour l'édition, la télévision et le cinéma. Elle travaille aussi beaucoup pour l'association qu'elle a fondée - Des livres pour tous -, dans le but de rendre le livre plus accessible aux enfants d'Afrique en y créant des maisons de quartier-bibliothèques : www.deslivrepourtous.org Clément Oubrerie naît en région parisienne en 1966. Après le bac, il entame des études d'arts graphiques à l'école Penninghen, qu'il interrompt quatre ans plus tard pour partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce toutes sortes de métiers et y voit ses travaux publiés pour la première fois. De retour en France, il illustre des ouvrages pour la jeunesse - une quarantaine à ce jour -, s'ouvre avec succès aux techniques numériques de l'animation et crée notamment l'univers graphique des Moot-Moot, la série télévisée d'Éric et Ramzy. Pour « Aya de Yopougon », il donne vie avec esprit et authenticité au récit de Marguerite Abouet, et montre avec brio que son talent s'exerce aussi en bande dessinée. Il y prend goût et signe en 2008 une adaptation savoureuse et singulière de « Zazie dans le métro », le roman de Raymond Queneau. Clément Oubrerie est également cofondateur d'Autochenille Production, qui a adapté pour le cinéma « Le Chat du Rabbin » de Joann Sfar, et « Aya de Yopougon », dont la sortie en salles est prévue pour début 2013 .
Marguerite Abouet naît en 1971 à Abidjan. Elle grandit en famille dans le quartier populaire de Yopougon jusqu'à l'âge de douze ans. Puis, ses parents l'envoient avec son grand frère à Paris, où les héberge leur grand oncle. Elle y découvre avec émerveillement les bibliothèques et se passionne pour les livres. Elle écrit bientôt des romans qu'elle ne fait lire à personne, tout en devenant tour à tour punk, supernounou pour triplés, pour mamies et papis, serveuse, opératrice de saisie... Après une carrière d'assistante juridique, elle décide de se consacrer uniquement à l'écriture et crée, avec la complicité de Clément Oubrerie, le personnage d'Aya. Elle y raconte avec une voix et un humour inédits une Afrique loin des clichés, de la guerre et de la famine. En 2006, Aya de Yopougon est célébré par le prix du Premier album au Festival international de ta bande dessinée d'Angoulême. Marguerite Abouet vit aujourd'hui à Noisy le Sec, près de Paris. Elle écrit de nombreuses histoires pour le livre, la télévision et le cinéma. Elle travaille aussi beaucoup pour l'association qu'elle a fondée Des livres pour tous, dans le but de rendre le livre plus accessible aux enfants d'Afrique en y créant des maisons de quartier bibliothèques. (www.deslivrepourtous.org)
Revue de presse Comment Ignace expliquera-t-il à sa femme sa deuxième famille ? Qui est cette mystérieuse inconnue qu’Albert voit toutes les nuits à l'hôtel aux mille étoiles ? Adjoua pourra-t-elle s’en sortir en vendant des claclos ? Mais surtout : qui sera élue Miss Yopougon ?
Résumé : A force de bêtises, Akissi réussit l'impossible : faire revenir en urgence l'avion qui la menait en France ! De retour à la maison, elle évoque, avec beaucoup de malice et un peu de nostalgie, les souvenirs qui la lient très fort à son pays. L'histoire du sauvetage in-extremis de Boubou, son singe adoré, ou sa rencontre avec Edmond, devenu son fidèle acolyte depuis qu'ils ont réussi ensemble leur première mission secrète : enterrer Joseph, un vrai-faux squelette cauchemardesque...
Présentation de l'éditeur Le baiser de Bastien semble être un tourment de plus dans la vie déjà bien emmêlée de Bienvenue. Tiraillée de toute part, et ne supportant plus de devoir résoudre les problèmes de ses voisins, elle accepte d’accompagner le père d’Octave et Alice pour quelques jours dans leur maison en Normandie. L’épanouissement surgira-t-il enfin, loin du tumulte de la ville ?
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.
Siegel Mark ; Siegel Alexis ; Bouma Xanthe ; Rocke
Oona Lee est l'apprentie danseuse de sable la plus maladroite de sa classe. Une vraie calamité en matière de magie. Alors que la guerre est sur le point d'éclater, elle apprend que les 5 Mondes qui forment son univers courent un grave danger. Le seul moyen de les sauver est de rallumer cinq phares antiques. Une mission a priori impossible... pour qui ne s'appelle pas Oona Lee ! Aidée d'un gamin des rues et d'un athlète superstar, la jeune magicienne va au-devant de son destin. Ensemble, parviendront-ils à éviter le pire ?
Résumé : Charlie et ses parents quittent la campagne pour vivre à Écho City. Alors qu'il regrette son ancienne vie, ce reporter en herbe découvre avec horreur que des monstres en tout genre ? trolls, vampires, fantômes et familles d'ogres ? habitent non seulement dans son immeuble? mais dans toute la ville ! Sa rencontre avec la mystérieuse Margo Maloo, spécialiste es-monstres qui gère les conflits de cette communauté secrète, vont l'entraîner dans des enquêtes aussi excitantes qu'effrayantes !
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel et Jean-Louis Tripp. Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
Je dois partir et vivre, ou rester et mourir" écrit Shakespeare, repris par Nicolas Bouvier en exergue de "L'usage du monde". À l'été 1986, quelques mois après l'accident nucléaire de Tchernobyl, Nicolas de Crécy et son cousin ont à peine 20 ans quand ils récupèrent une Citröen Visa moribonde. Ils remplissent la voiture de livres, qu'ils ne liront pas, ajoutent deux sacs de couchage, des cigarettes... et embarquent pour un voyage qui n'a pas de destination, mais doit les mener le plus loin possible. Ils traversent le nord de l'Italie, la Yougoslavie, la Bulgarie et descendent en Turquie, dans un périple qui les confronte au monde autant qu'à eux-mêmes.Notes Biographiques : Nicolas de Crécy étudie aux beaux-arts d'Angoulême avant de publier en 1991 son premier livre,Foligatto, avec Alexio Tjoyas, qui reçoit un accueil unanime. S'ensuivent plusieurs albums récompensés par des prix prestigieux (Prix du meilleur album Angoulême 1998 pourLéon la Came). Maître du dessin et de l'aquarelle, il distille le fantastique avec un talent inégalé, et fait naître des univers singuliers aux ambiances toujours prégnantes. Son travail est aussi marqué par des incursions dans le dessin animé, le carnet de voyage et la collaboration avec les grandes institutions. Traduite de par le monde, son oeuvre fait l'objet d'expositions en Europe et au Japon. Il vit à Paris.