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Où le regard ne porte pas... Tome 1
Abolin Georges ; Pont Olivier
DARGAUD
18,50 €
Épuisé
EAN :9782205050929
1906, Barellito. Une famille venue de Londres emménage au bord de la mer, dans un petit village d'Italie. Le père veut se consacrer à la pêche. Le fils, William, se réjouit déjà à l'idée de courir en pleine nature, loin de la grisaille londonienne. Et puis, il y a Lisa, la petite voisine aux cheveux noirs qui l'a si gentiment accueilli... Mais les habitants de Barellito ne cachent pas leur hostilité aux nouveaux arrivants. Ils n'apprécient pas que des " étrangers " s'installent chez eux. Quant à Lisa, elle semble douée d'étranges pouvoirs... Au premier regard, le cadre enchanteur de Barellito semble destiné à préserver ses habitants du malheur. La mer, le ciel bleu, le soleil, la nature... Mais il ne faut pas se fier aux apparences. Derrière ce décor de carte postale, la vie peut prendre les couleurs sombres du drame et de la haine... Le récit traduit à merveille le mouvement de balancier qui anime les personnages, ballottés entre leurs aspirations au bonheur et le climat tendu auxquels ils sont vite confrontés. Et le trait d'Olivier Pont, tout en rondeurs joyeuses, est rehaussé par les couleurs parfaites de Chagnaud, qui traduisent avec sensibilité et finesse l'éclatante lumière de la Méditerranée. Tout petits, déjà, ces deux-là passaient leur temps à gribouiller dans les marges de leurs cahiers - et même carrément sur les pages. Il ne faut donc pas s'étonner de les retrouver 25 ans plus tard (ils sont tous les deux nés en 1969) en train de faire de la bande dessinée... Olivier Pont et Georges Abolin se sont rencontrés dans le sud (forcément !), à Saint Laurent du Var. Après s'être essayé à des BD au feutre, ils passent la vitesse supérieure : les voilà qui montent à Paris, le bac en poche et des projets plein la tête. Après des études aux Gobelins, ils tentent leur chance à Londres dans l'animation. Le concours BD organisé par la Fnac et remporté par Olivier va leur permettre d'entrer en contact avec le monde merveilleux des éditeurs de bande dessinée. Ils créent les séries Total maîtrise et Le capitaine Kucek. Aujourd'hui, avec ce diptyque, il sera difficile de les déloger du monde de la BD !Notes Biographiques : Né à Bron, le 9 mai 1969, d'une mère russe et d'un père niçois, Georges Abolin grandit à Saint-Laurent-du-Var, dans les Alpes-Maritimes. Il est attiré très tôt par le dessin, et c'est à l'école primaire qu'il rencontre Olivier Pont. Au collège, il tourne quelques films amateurs en Super 8 avant de se découvrir une passion encore plus forte pour le dessin animé. Après l'obtention d'un bac C, en 1987, il s'installe à Paris pour suivre, pendant deux ans, le cursus de cinéma d'animation dispensé par le CFT Gobelins. En 1989, il décroche son premier job et rejoint le studio londonien Amblimation. Il participe à la réalisation des dessins animés "Fievel au Far West" (1991) et "Les Quatre Dinosaures et le cirque magique" (1993), tour à tour comme intervalliste, assistant, puis animateur. Parallèlement à cette carrière dans l'animation, il se présente à deux reprises, mais sans succès, au concours BD Fnac. Cependant, en 1991, son ami Olivier Pont gagne le premier prix, leur offrant ainsi quelques contacts dans le monde de l'édition. Les deux complices se lancent et coécrivent "Kucek" (Vents d'ouest), une trilogie qui paraît entre 1993 et 1996. En 1992, Georges rejoint les studios Disney TV de Sydney, en Australie. Installé à proximité de la plage de Bondi, il découvre les joies du surf et retrouve le plaisir de vivre en bord de mer. Il rentre à Paris en 1994 et travaille, toujours dans l'animation, en free-lance ainsi que pour le studio Pixibox. À la fin de l'année suivante, il est embauché dans l'antenne parisienne de Disney Feature Animation. Il enchaîne alors les projets, comme les longs-métrages d'animation "Le Bossu de Notre-Dame" (1996), "Hercule" (1997) ou "Tarzan" (1999). Entre-temps, en 1997, il rencontre sa future femme, Barbara Bele. En 1999, il interrompt son contrat avec Disney pour s'installer en Martinique... et aussi se consacrer à un projet de bande dessinée, "Totale maîtrise". Il coécrit, comme à l'habitude, le scénario avec Olivier Pont, mais cette fois-ci il réalise entièrement le dessin : cinq tomes paraissent aux éditions Vents d'ouest entre 2001 et 2011. En 2000, il reprend sa collaboration avec les studios Disney pour travailler sur "Atlantide, l'empire perdu" (2001) et "Le Livre de la jungle 2" (2003). Le studio Disney de Paris ferme en septembre 2003. Qu'à cela ne tienne ! Georges travaille au scénario de la série de son éternel ami, Olivier Pont, intitulée "Où le regard ne porte pas" (Dargaud, 2004). En 2004, il retourne en Australie, pour un an, afin de travailler sur "Bambi 2" (2006). Côté BD, il participe à l'album collectif "Sur les traces de Luuna" (Soleil, 2008) tout en continuant de dessiner des séries, notamment la sienne, "Totale maîtrise". En 2014, il signe, avec Pierre Boisserie au scénario, le premier tome de la série Patxi Babel (Dargaud), qui lui permet de traiter d'un sujet qui le passionne... le surf ! Le deuxième tome paraît en 2015. Georges Abolin n'en oublie pas son amour pour le cinéma, et participe à la création de longs-métrages, comme "Titeuf, le film" (2011). Olivier Pont naquit au joli mois de juin 1969 à Blanc-Mesnil, en banlieue parisienne. À peine âgé de 10 jours, il prend la décision surprenante et précoce de s'installer dans le sud de la France. Grand bien lui prend puisque c'est là-bas, à Saint-Laurent-du-Var, et à l'âge de 10 ans, qu'il va croiser son fidèle comparse Georges Abolin, lui aussi occupé à gribouiller tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à du papier. Ensemble, ils vont participer au concours Anim'A2, puis, le bac en poche, tourner sagement le dos à leurs études et monter à Paris pour s'aguerrir au CFT Gobelins. Deux ans passent, et c'est ensuite au studio Universal de Londres qu'on les retrouve. Ils y travaillent comme animateurs sur deux longs-métrages : "Fievel au Far West" et "Les Quatre Dinosaures et le cirque magique". Entre-temps, Olivier remporte le concours BD Fnac 91 et, par une association d'idées inattendue, décide de se lancer dans la bande dessinée. Avec Georges au scénario, il crée une série mythique, au moins dans son quartier : "Cap'taine Kucek" (Vents d'ouest, trois tomes entre 1993 et 1996). Suivent les albums "La honte" (Vents d'ouest, deux volumes en 1997 et 2003) avec Jim, et "Arthur et les pirates" (Vents d'ouest, 1994). En 2004, Georges et Olivier signent le diptyque "Où le regard ne porte pas" (Dargaud). Les deux amis collaborent aussi sur la série "Totale maîtrise" (Vent d'ouest, cinq albums entre 2001 et 2011), avec, cette fois, Georges au dessin. Après s'être essayé avec un bonheur égal à la radio, au théâtre, à la chansonnette et au bilboquet, Olivier poursuit son chemin et se rapproche du cinéma et de la réalisation. Entre 2005 et 2013, il coréalise (avec Élizabeth Marre) des courts métrages, des pubs, et quatre épisodes de le série « Ainsi soient-ils » (Arte). Tout en poursuivant ses projets d'écritures, il revient en 2015 à la BD et signe chez Dargaud un recueil de 7 nouvelles intitulé "DesSeins". En 2018, il sort un album autour de l'univers de la comptine "3 petits chats" intitulé "Bouts d'ficelles" (Dargaud).
Abolin Georges ; Pont Olivier ; Chagnaud Jean-Jacq
Cette édition intégrale réunit les deux épisodes d'Où le regard ne porte pas... Une très belle façon de redécouvrir le destin hors du commun de William, Paolo, Nino et Lisa. Une histoire profondément humaine de quatre enfants devenus adultes et réunis par un terrible secret. Où le regard ne porte pas... a été plébiscité par le public dès sa sortie et a obtenu de nombreuses récompenses (dont le prix RTL de la meilleure bande dessinée de l'année). En plus des deux épisodes, cet ouvrage réunit plusieurs documents inédits qui apportent un éclairage nouveau à cette oeuvre.
Abolin Georges ; Pont Olivier ; Chagnaud Jean-Jacq
Cette édition intégrale réunit les deux épisodes d'Où le regard ne porte pas... Une très belle façon de redécouvrir le destin hors du commun de William, Paolo, Nino et Lisa. Une histoire profondément humaine de quatre enfants devenus adultes et réunis par un terrible secret. Où le regard ne porte pas... a été plébiscité par le public dès sa sortie et a obtenu de nombreuses récompenses (dont le prix RTL de la meilleure bande dessinée de l'année). En plus des deux épisodes, cet ouvrage réunit plusieurs documents inédits qui apportent un éclairage nouveau à cette oeuvre.
Non mais c'est pas possible! Y'avait qu'un équipage de macaques dans tout l'hémisphère sud et faut que j'tombe dessus! Bon Dieu! Y'a l'océan à droite, l'océan à gauche, et ces cloportes vont se planter sur les seuls rochers visibles à vingt milles!! De tous les pirates sillonnant les mers d'Arabie, le capitaine Kucek est sans nul doute le plus fourbe mais le moins redouté... Est-ce par malchance qu'il rate tout ce qu'il entreprend ou plutôt parce que, au fond, il lui manque cette méchanceté vicieuse indispensable à tout pirate?... Trois albums bourrés d'humour et de tendresse qui nous invitent sur les routes de la Grande Aventure, celle qui nous fait rire et nous fait rêver.
Abolin Georges ; Pont Olivier ; Chagnaud Jean-Jacq
Emouvant, attachant, tragique, humain, triste, drôle... Une chose est sûre : Où le regarde ne porte pas T. 1 a fait partager un grand moment d'émotion à tous ses lecteurs. "Je suis morte". C'est en ces termes que débute le deuxième ? et dernier ? volume de cette histoire passionnante. Ces mots sont prononcés par Lisa, ou du moins par celle qui semble être Lisa... Des années après leur séparation, devenus adultes, Lisa, William, Paolo et Nino se retrouvent enfin, à Istanbul où réside Lisa. Celle-ci leur apprend qu'elle vient de perdre l'enfant qu'elle attendait et que son compagnon, Thomas, l'a quittée précipitamment. Pour William, Paolo et Nino, la surprise est totale et les souvenirs reviennent vite à la surface... Lisa leur demande de l'accompagner au Costa Rica où se trouverait Thomas. C'est aussi là que la réponse à leurs étranges visions se trouve... Une magnifique histoire au dénouement inattendu dans lequel on découvrira aussi l'explication du titre... Ma-gni-fi-que. L'un des gros coups de coeur de ce début d'année !Notes Biographiques : Né à Bron, le 9 mai 1969, d'une mère russe et d'un père niçois, Georges Abolin grandit à Saint-Laurent-du-Var, dans les Alpes-Maritimes. Il est attiré très tôt par le dessin, et c'est à l'école primaire qu'il rencontre Olivier Pont. Au collège, il tourne quelques films amateurs en Super 8 avant de se découvrir une passion encore plus forte pour le dessin animé. Après l'obtention d'un bac C, en 1987, il s'installe à Paris pour suivre, pendant deux ans, le cursus de cinéma d'animation dispensé par le CFT Gobelins. En 1989, il décroche son premier job et rejoint le studio londonien Amblimation. Il participe à la réalisation des dessins animés "Fievel au Far West" (1991) et "Les Quatre Dinosaures et le cirque magique" (1993), tour à tour comme intervalliste, assistant, puis animateur. Parallèlement à cette carrière dans l'animation, il se présente à deux reprises, mais sans succès, au concours BD Fnac. Cependant, en 1991, son ami Olivier Pont gagne le premier prix, leur offrant ainsi quelques contacts dans le monde de l'édition. Les deux complices se lancent et coécrivent "Kucek" (Vents d'ouest), une trilogie qui paraît entre 1993 et 1996. En 1992, Georges rejoint les studios Disney TV de Sydney, en Australie. Installé à proximité de la plage de Bondi, il découvre les joies du surf et retrouve le plaisir de vivre en bord de mer. Il rentre à Paris en 1994 et travaille, toujours dans l'animation, en free-lance ainsi que pour le studio Pixibox. À la fin de l'année suivante, il est embauché dans l'antenne parisienne de Disney Feature Animation. Il enchaîne alors les projets, comme les longs-métrages d'animation "Le Bossu de Notre-Dame" (1996), "Hercule" (1997) ou "Tarzan" (1999). Entre-temps, en 1997, il rencontre sa future femme, Barbara Bele. En 1999, il interrompt son contrat avec Disney pour s'installer en Martinique... et aussi se consacrer à un projet de bande dessinée, "Totale maîtrise". Il coécrit, comme à l'habitude, le scénario avec Olivier Pont, mais cette fois-ci il réalise entièrement le dessin : cinq tomes paraissent aux éditions Vents d'ouest entre 2001 et 2011. En 2000, il reprend sa collaboration avec les studios Disney pour travailler sur "Atlantide, l'empire perdu" (2001) et "Le Livre de la jungle 2" (2003). Le studio Disney de Paris ferme en septembre 2003. Qu'à cela ne tienne ! Georges travaille au scénario de la série de son éternel ami, Olivier Pont, intitulée "Où le regard ne porte pas" (Dargaud, 2004). En 2004, il retourne en Australie, pour un an, afin de travailler sur "Bambi 2" (2006). Côté BD, il participe à l'album collectif "Sur les traces de Luuna" (Soleil, 2008) tout en continuant de dessiner des séries, notamment la sienne, "Totale maîtrise". En 2014, il signe, avec Pierre Boisserie au scénario, le premier tome de la série Patxi Babel (Dargaud), qui lui permet de traiter d'un sujet qui le passionne... le surf ! Le deuxième tome paraît en 2015. Georges Abolin n'en oublie pas son amour pour le cinéma, et participe à la création de longs-métrages, comme "Titeuf, le film" (2011). Olivier Pont naquit au joli mois de juin 1969 à Blanc-Mesnil, en banlieue parisienne. À peine âgé de 10 jours, il prend la décision surprenante et précoce de s'installer dans le sud de la France. Grand bien lui prend puisque c'est là-bas, à Saint-Laurent-du-Var, et à l'âge de 10 ans, qu'il va croiser son fidèle comparse Georges Abolin, lui aussi occupé à gribouiller tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à du papier. Ensemble, ils vont participer au concours Anim'A2, puis, le bac en poche, tourner sagement le dos à leurs études et monter à Paris pour s'aguerrir au CFT Gobelins. Deux ans passent, et c'est ensuite au studio Universal de Londres qu'on les retrouve. Ils y travaillent comme animateurs sur deux longs-métrages : "Fievel au Far West" et "Les Quatre Dinosaures et le cirque magique". Entre-temps, Olivier remporte le concours BD Fnac 91 et, par une association d'idées inattendue, décide de se lancer dans la bande dessinée. Avec Georges au scénario, il crée une série mythique, au moins dans son quartier : "Cap'taine Kucek" (Vents d'ouest, trois tomes entre 1993 et 1996). Suivent les albums "La honte" (Vents d'ouest, deux volumes en 1997 et 2003) avec Jim, et "Arthur et les pirates" (Vents d'ouest, 1994). En 2004, Georges et Olivier signent le diptyque "Où le regard ne porte pas" (Dargaud). Les deux amis collaborent aussi sur la série "Totale maîtrise" (Vent d'ouest, cinq albums entre 2001 et 2011), avec, cette fois, Georges au dessin. Après s'être essayé avec un bonheur égal à la radio, au théâtre, à la chansonnette et au bilboquet, Olivier poursuit son chemin et se rapproche du cinéma et de la réalisation. Entre 2005 et 2013, il coréalise (avec Élizabeth Marre) des courts métrages, des pubs, et quatre épisodes de le série « Ainsi soient-ils » (Arte). Tout en poursuivant ses projets d'écritures, il revient en 2015 à la BD et signe chez Dargaud un recueil de 7 nouvelles intitulé "DesSeins". En 2018, il sort un album autour de l'univers de la comptine "3 petits chats" intitulé "Bouts d'ficelles" (Dargaud).
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
1913, Océan Pacifique. A la veille de la Première Guerre mondiale, Corto Maltese s'associe au Moine, le mystérieux chef d'une bande de "pirates" avec laquelle, à partir de l'île cachée d'Escondida, il va écumer les mythiques mers du sud.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Résumé : 1915, dans les Caraïbes. Corto Maltese se lie d'amitié avec Tristan Bantam, jeune anglais un peu naïf, Steiner, ancien professeur à l'université de Prague et Bouche Dorée, la prêtresse vaudou qui semble déjà tout savoir de lui !