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Dames de coeur et femmes de tête. La femme dans le théâtre de William Shakespeare
Abiteboul Maurice
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296056978
Le propos de ce livre est d'offrir au lecteur une vue d'ensemble des divers aspects de la femme tels qu'ils apparaissent dans une oeuvre spécifique, de présenter l'image d'Eve éternelle considérée à travers le prisme du théâtre de Shakespeare. L'auteur s'attache ainsi à esquisser, dans leurs grandes lignes, les différents visages de la femme que le grand dramaturge donne à voir dans son théâtre. La femme dans tous ses états, pucelle en proie aux premiers émois, timide et innocente amoureuse, amante sensuelle, maîtresse voluptueuse, épouse loyale, fidèlement résignée quelquefois, femme adultère - parfois présumée incestueuse -, femme violée, femme répudiée, femme torturée, mère émouvante, protectrice, ou mère dénaturée, veuve éplorée ou veuve joyeuse, grand-mère attendrie ou grand-mère impitoyable : telle apparait, dans sa grande diversité, la femme dans le théâtre de Shakespeare. Toute la société élisabéthaine se trouve représentée dans ce théâtre du monde : reines et princesses, duchesses et comtesses, gentes dames et fières bourgeoises aussi bien que bergères, paysannes et femmes du peuple. On y trouve aussi des femmes savantes et des courtisanes, des mégères et des épouses soumises. La nature humaine - et féminine notamment - est illustrée ici par toutes sortes de caractères : il y a les jalouses et les ambitieuses, les rancunières et les voluptueuses, les avides et les orgueilleuses - autant de types que les Moralités médiévales avaient classés dans les catégories de la chair, du monde et du démon. Il revenait naturellement à Shakespeare - et à ses contemporains - de leur donner la vie nécessaire à toute transfiguration théâtrale. Cette étude, en vérité, consiste essentiellement à aborder son sujet sous l'angle de la diversité, s'appuyant moins volontiers sur une analyse détaillée de chacune des oeuvres que sur des illustrations appropriées destinées à tirer leur force de persuasion de la richesse et de la variété des exemples choisis.
A la fois éducation sentimentale et éducation intellectuelle, ce roman entremêle le passé et le présent du héros, Jérôme - dans une structure qui bouscule la chronologie et fait basculer le lecteur d'une époque à l'autre, d'un lieu à un autre, de l'Algérie de l'enfance et de l'adolescence des années cinquante à la Provence de l'âge adulte, l'arrachant de son présent éphémère pour lui faire effleurer des instants d'éternité qui donnent tout son prix à une vie. Du printemps aux douceurs fragiles, jusqu'à l'été dans sa plénitude, puis l'automne, et l'hiver qui va sonner l'heure des bilans, sont évoquées ici, laissant un goût doux-amer, les saisons de la vie.
Cette " brève histoire de la philosophie " est l'occasion d'exercer sa pensée à la philosophie, en parcourant un champ assez étendu de thèmes de réflexion. Kant disait qu'une chose est de faire de la philosophie, une autre de philosopher. Or ce que nous enseigne l'analyse des textes philosophiques, c'est qu'on ne peut certes pas faire d'histoire de la philosophie sans philosopher, mais aussi, et c'est peut-être moins évident pour bon nombre de " philosophes " ou de penseurs qui se disent " philosophes ", qu'il est difficile de philosopher sans passer " sous les fourches caudines " de l'histoire de la philosophie. Bien prétentieux serait celui qui s'imaginerait philosopher tout seul, dans la généralité, sans se nourrir de la réflexion des grands philosophes qui ont pensé avant lui, sans faire l'épreuve d'une confrontation de sa pensée avec les grands textes de la philosophie.
Résumé : " Faisons le pari étonnant de prouver qu'un individu se jetant du haut d'un immense immeuble ne touchera jamais le sol. La démonstration n'est pas si compliquée : l'individu en question devra bien, avant de toucher le sol, avoir parcouru la moitié de la distance qui l'en sépare, puis la moitié de la moitié restant à parcourir, puis encore la moitié de cette moitié, et ainsi de suite, à l'infini. Si bien qu'ayant toujours une distance, si minime soit-elle, à parcourir, il ne parviendra jamais à toucher le sol ... ". Quoi de plus déconcertant, de plus saisissant, de plus étonnant ... qu'un paradoxe ? Pour Olivier Abiteboul, le paradoxe est pourtant l'un des outils philosophiques les plus efficaces pour faire rebondir la pensée. Il faut donc l'apprivoiser. Du foisonnement des systèmes philosophiques, logiques et mathématiques, l'auteur tire de nombreux exemples, célèbres ou non, souvent amusants, pour nous faire comprendre les mécanismes du paradoxe, et nous révéler ainsi son omniprésence dans l'histoire de la pensée.
Résumé : Conçus à partir d'un langage formel, la logique du premier ordre, les systèmes de gestion de bases de données relationnels servent de médiateurs entre l'individu et la machine, dispensant ainsi celui-ci de tâches fastidieuses. La Toile, avec les moteurs de recherche, s'est muée en bibliothèque numérique à l'échelle de la planète. Aujourd'hui, de nouveaux systèmes informatiques font émerger des masses de données disponibles une " intelligence collective ". Un des grands défis des années à venir est de développer les technologies qui permettront de trouver, d'évaluer, de valider, de vérifier, de hiérarchiser l'information pour construire la " Toile des connaissances " de demain.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.