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Le musée de l'homme. Le fabuleux déclin de l'empire masculin
Abiker David
MICHALON
15,22 €
Épuisé
EAN :9782841862788
Au début, je croyais qu'un métrosexuel, c'était un type qui avait un sexe suffisamment gros pour le montrer dans le RER en déployant, tel un albatros, les pans de son imperméable. Je me trompais. Un métrosexuel est un type qui va au salon d'esthétiqueen plein samedi après-midi parce que ni sa femme ni ses filles n'ont envie de l'emmener voir un match de foot féminin. Voilà la vérité. " Le Musée de l'homme est une ?uvre totale, totalement inqualifiable. Manuel de lâcheté conjugale, traité de puériculture déjanté, livre noir de la société maternante, lettre d'amour tachée de gras, bible du père martyr, cahierde tendances pour homme-parasite, pamphlet lubrique et séditieux... Le Musée de l'homme est tout cela à la fois. C'est surtout une réflexion qui fera date pour comprendre l'avenir des relations homme-femme au XXIe siècle. Dans ce récit hilarant, l'auteur, un jeune père de famille déjà fatigué, cède la place et les commandes aux femmes de sa vie avec un masochisme et une jubilation d'une lucidité déconcertante. Respirez, éteignez la télé et entrez dans le fabuleux déclin de l'empire masculin.
Ma télé a le blues. Je la soupçonne d'avoir mal vécu l'arrivée des ordinateurs dans la chambre des filles. Elle a le teint qui se brouille, des extinctions de voix, des chutes de tension. L'autre jour, ma femme a trouvé dessus des traces de moisissures. On s'inquiète. Alors, j'essaie de lui remonter le moral. Je m'installe devant l'écran, je regarde dans sa direction, l'air concerné. J'ai même pris des notes pour lui montrer que je m'intéresse encore à elle..." Délicieux cocktail sucré-salé de chroniques et interludes à grignoter dans le métro ou sur un canapé, ces Contes de la télé ordinaire transportent le lecteur au pays du petit écran, un monde merveilleux peuplé par des animateurs monstrueux, des hommes politiques illusionnistes et quelques présentatrices féeriques. David Abiker croque et décrypte un univers médiatique qu'il connaît bien à travers ces cinquante historiettes rédigées entre 2005 et 2008. Des fables pour nous faire rire et une réflexion caustique sur la fin inéluctable de la télévision. Biographie: David Abiker est chroniqueur pour France Info et pour plusieurs magazines de la presse écrite. Il est l'auteur du Musée de l'homme. Le fabuleux déclin de l'empire masculin (2005) et du Mur des lamentations. Tous victimes et fiers de l'être! (2006) aux mêmes éditions.
Biographie de l'auteur David Abike et chroniqueur. Il est l'auteur du Musée de l'homme (Michalon, 2005; Folio, 2007), du Mur des lamentations (Michalon, 2006; J'ai Lu, 2010). Il a également écrit les Contes de la télé ordinaire (Michalon, 2008) et, avec Evariste Lefeuvre, le Dictionnaire posthume de la finance (Eyrolles, 2009). --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
« J?ai toujours adoré me plaindre, me lamenter. Longtemps, je l?ai fait en amateur, pour un rien, devant un public confidentiel. Et puis un jour, frappé par le destin, j?ai décidé de faire victime de compétition. Pas simple! La concurrence est rude. Il faut savoir gémir sans lasser, communiquer tout en restant naturel, attendrir sans écoeurer. Heureusement, les gens sont gentils, ils vous aident à réussir. L?époque aussi est propice. Elle assure le soutien psychologique, fournit les kleenex et prend les photos.» Se poser en victime est devenu un sport national. En politique, au bureau, chez le coiffeur, au guichet et jusque sur le petit écran tout est vraiment « trop injuste ». Comme on franchit le mur du son, David Abiker franchit « le mur des lamentations » avec une fable caustique qui règle son compte à un tabou: la victime sans défense. Loin d?être immoral, cet essai en forme de fiction s?attaque au traitement ambigu que le monde moderne réserve à nos misères, grandes et petites. Préparez vos mouchoirs, vous allez pleurer... de rire! David Abiker est cadre sup?. Il assure également des chroniques pour France 5 (Arrêt sur images) et France Inter. Après Le musée de l?homme publié en 2005, Le mur des lamentations est le deuxième volet d?une trilogie burlesque sur notre époque.
Dès son plus jeune âge et ses premiers souvenirs, David Abiker n?a eu de cesse d?explorer le merveilleux et mystérieux monde féminin. Lui qui a eu la chance d'avoir une maman couturière passait ses jeudis après-midi sous la table de la cuisine à espionner les clientes qui se déshabillaient en parlant d'Yves Saint Laurent, de divorces et de gaines de 18 heures. Dans sa quête, il a croisé la route de Rosalie la mercière, dont les seins, quand elle l'embrassait par-dessus son comptoir, tombaient comme un rideau lourd sur la scène d'un théâtre. Bien vite, il a poussé ses recherches. La publicité C?ur-croisé de Playtex et le couple en justaucorps bleu ciel qui avait l'air si heureux dans le Catalogue des 3 Suisses lui ont ouvert de nouveaux horizons. Mais quelle déception le jour où il a enfin osé déshabiller les poupées toutes lisses de Magalie... Entre autres activités, le petit David a exploré la pile de Playboy d?oncle Léon, il a exigé de sa mère qu'elle achète des frites Végétaline pour enfin savoir si elles avaient un sexe, il a réinventé les bombes à eau Durex et admiré son cousin Philippe qui pouvait parler de manière intarissable de deux sujets: la taille de son sexe et les super-héros. Mais c'est le jour où il a surpris sa grand-mère toute nue qu'il a connu son plus grand choc: Zizi the Kid est tombé dans les pommes.Dans ce récit nourri de souvenirs très personnels, David Abiker arrive à toucher à l?universalité de l?enfance. Avec finesse et humour, il fait revivre les enfants que nous fûmes, les plaisirs que nous eûmes, les hontes que nous bûmes.
Résumé : Depuis les années 1960, l'hôpital est devenu le lieu de l'accouchement. Disparues les terreurs d'antan et les souffrances d'un autre âge : la péridurale y est aujourd'hui reine pour supprimer les douleurs. Pourtant, dès que l'on questionne les femmes sur leur expérience, nombreuses sont celles qui font part de vexations, d'intimidations, de coercitions, voire de brutalités et de violences. Ce qui devait être un heureux événement se transforme en cauchemar sous la pression des médecins qui suivent les protocoles hospitaliers. "On m'a volé mon accouchement." Le refus d'entendre les femmes et la domination que les soignants exercent sur elles sont à l'origine de traumatismes physiques et psychiques considérables. Un grand nombre des dépressions post-partum ou des syndromes de stress post-traumatique trouvent probablement là leur cause. Restée longtemps cachée, cette violence commence à apparaître au grand jour, alors que la parole des femmes se libère enfin. L'obstétrique est profondément misogyne. Elle considère les femmes comme faibles, malades, dangereuses, dont le corps serait inadapté pour mettre les enfants au monde. L'accouchement est ainsi resté l'un des derniers bastions de la domination masculine. Rendre les femmes maîtresses de leur accouchement exige, ni plus ni moins, une révolution. En analysant les pratiques autour de l'accouchement à travers la littérature scientifique, les recommandations des instances de santé et les travaux d'historiens et d'anthropologues, Marie-Hélène Lahaye signe un document majeur, livre-clé dans la réorientation des politiques à mener autour des droits des femmes.
Il manquait quelque chose en moi. Je ne savais pas où chercher, alors j'ai commencé par le frigo. 10 : C'est le nombre de messages que lui et moi avons échangés en quelques jours. 7 : C'est le nombre de kilos que j'ai perdus, quelque part dans cet espace-temps. J'ai perdu le sommeil tout juste après l'appétit. Le premier me fatigue, le second m'arrange. Plus besoin de lutter contre quoi que ce soit, rien à vomir, ça rend la vie tellement plus simple. Mes proches s'inquiètent un peu, pas moi. Moi, je m'inquiète à l'idée que ça puisse "aller mieux" d'un jour à l'autre. Parce que leur "mieux" n'est pas le mien. Mais ça, c'est parce qu'ils pensent tous que je suis guérie". Avec sensibilité et justesse, Mélina Hoffmann nous livre le parcours d'une jeune femme qui tente de garder l'équilibre sur le fil d'une vie qui tangue, au coeur des troubles alimentaires. Le récit d'un mal trop ordinaire, lorsque le corps nous parle d'amour, du vide, du manque et des mensonges que l'on se raconte à soi-même, peut-être plus dangereux que ceux que l'on raconte aux autres.
Résumé : " En quelques secondes, tremblante et en pleurs, tu t'es retrouvée dans nos bras. Nous n'en menions pas large. Emotion, joie, surprise, tout se bousculait. Puis, doucement, tu t'es apaisée et tu as commencé à vraiment nous regarder, à nous dévisager, à nous interroger en silence. Des minutes magiques. Nous t'en avons montré, des photos. Des preuves en image en quelque sorte. Nous t'en avons parlé. Plusieurs fois. Toujours le même récit pour que, petit à petit, cet événement devienne une évidence. En cet instant, tu devenais notre fille et nous devenions tes parents ". Quand tu iras à Saigon est la rencontre émerveillée entre une petite orpheline vietnamienne et ses parents adoptifs. Avec les premiers souvenirs du père naissent les premières interrogations, les premières émotions, qui trouveront leur écho des années plus tard à travers le voyage de la petite fille au Viet Nam, pays qui l'aura vue naître. Le récit intime à deux voix, en deux temps, d'un père dont l'enfant est " né ailleurs ".
Comment retrouver le pouvoir du coeur ? Comment se reconnecter à son énergie féminine ? De son enfance misérable en Pologne à son activité de coach pour femmes en passant par son apprentissage auprès de Tony Robbins, Severyna Jaunasse a traversé de nombreuses épreuves avant de devenir la femme rayonnante qu'elle est aujourd'hui. Toutes ces épreuves l'ont conduite à vivre, l'une après l'autre, les étapes essentielles à la guérison et la libération : résilience, lâcher-prise, pardon - autant de termes qui nous sont familiers sans que nous sachions pourtant les mettre en pratique. En s'adressant directement aux femmes, Severyna Jaunasse leur offre un livre simple et lumineux, tout au long duquel ses conseils bienveillants, des outils pratiques et des petits exercices quotidiens les conduiront avec douceur vers leur essence, au coeur de leur énergie. Car c'est en retrouvant le chemin du coeur que les femmes réveilleront cette énergie féminine qui sommeille en chacune d'elles - cette essence sacrée, cette force mystérieuse et indestructible, la plus belle partie créatrice d'une femme.