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8 mai 1945. Tragédie dans la Constantinois, Sétif, Guelma, Kherrata...
Abidat Abed ; Planche Jean-Louis
IMG PLURIELLES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782952922821
Le 8 mai 1945. Dans un esprit de fête de la victoire des alliés contre le nazisme, une manifestation pacifique et citoyenne, organisée par les Algériens avec l'accord des autorités coloniales dans la ville de Sétif, puis à Guelma, dans l'est de l'Algérie, tourne au drame. À Sétif, un policier qui voulait enlever le drapeau algérien figurant parmi les drapeaux alliés, tire sur un jeune scout. C'est le début d'une répression sanglante dans le Constantinois. Les zones de Sétif, celles de Kherrata et celles de Guelma sont concernées. La folie meurtrière déclenchée par l'armée française et la milice des colons contre la révolte des nationalistes algériens va prendre des proportions considérables, et durer plusieurs semaines. Il y aura parmi les Européens une centaine de morts et autant de blessés. Le nombre de victimes autochtones est jusqu'à aujourd'hui objet de débat. Les historiens parlent de 18 000 à 45 000 victimes... C'est en 2003 que l'idée de réaliser un ouvrage sur l'histoire des massacres du 8 mai 1945 en Algérie a germé. Ce sont des témoignages de personnes issues de l'immigration maghrébine recueillis lors de la préparation de l'ouvrage Chibanis, chibanias, portraits d'une génération sans histoire ? qui ont marqué le photographe Abed Abidat, notamment celui d'un témoin des massacres à Sétif. Abed Abidat a parcouru une partie de l'est de l'Algérie à la rencontre des témoins survivants des massacres, de ceux qui les ont vus et vécus. Il en a ramené des portraits, des témoignages. Jean-Louis Planche complète cet ouvrage en proposant une perspective contextuelle historique des événements (rétrospective historique, chronologie des faits). Le photographe insiste aussi sur la découverte d'une Algérie du quotidien, des hommes et des femmes déambulant dans les rues, des enfants jouant sur des terrains vagues, un paysage aride encore bousculé par le souvenir.
Résumé : Au travers de portraits écrits et photographiques, au travers de courtes biographies, de comptes rendus de parcours personnels, de voyages en images sur le site, ses lieux communs et ses recoins, les auteurs ont à c?ur de faire ressortir ce qu'il y a d'essentiel : la relation que les êtres entretiennent avec l'entreprise. Comment ils la vivent, de quelle façon ils s'en nourrissent, en quoi, par quoi, elle laisse sur eux des traces indélébiles.
Ils sont derrière, dans l'ombre ou dans le vide : on disait les manœuvres, les « manuts », les petites mains, dents du rouage industriel, les ouvriers qui ont permis à Marseille de grandir et rayonner. On les appelle aujourd'hui « les opérateurs ». Ces ouvriers, les voici, suspendant une fraction de seconde leurs gestes pour affirmer devant l'objectif qui ils sont ou veulent être : des héritiers de l'Homme. Les voici au travail, happés dans le mouvement des machines. Voici les lieux, témoins de leur présence, traces de leur mémoire, de leur souffrance, de leur espoir. Voici comment ces lieux, ces machines, ces hommes, assemblés ou dispersés, unis ou opposés, pèsent sur le monde qui se fait, ou se défait.
Résumé : Clapotis de vagues, des rivières asséchées et des terres à perte de vue. De l'eau partout mais pas une goutte d'eau potable. Chaque famille a besoin de 6 cruches d'eau par jour pour survivre et doit parcourir 11 kilomètres pour en obtenir, bravant la boue pendant la saison des pluies et le froid glacial de l'hiver. Dans les 17 sous régions du sud-ouest du Bangladesh, le flux d'eau a été détruit par le " développement ". L'eau salée a remplacé l'eau douce, devenue inexistante. L'élevage de crevettes a asphyxié toute agriculture côtière. Terres, oiseaux, poissons, insectes, tout a été réduit en cendres par la tyrannie de l'eau saumâtre. ...Dans les années 80, l'eau a été contenue afin de permettre l'élevage de crevettes à une échelle industrielle. En 1994, un ordre gouvernemental et arbitraire, a permis l'autorisation de l'élevage de crevettes sur les côtes. Les paysans furent alors délogés de leurs terres devenant ainsi des réfugiés contraints au travail forcé. Hommes et femmes avaient autrefois de nombreuses activités dans les eaux marécageuses. Maintenant, peu de personnes sont requises pour l'élevage de crevettes... ...Près de six millions d'habitants sont touchés par le désastre causé par le manque d'eau potable. Pourtant, des magasins vendent de l'eau en bouteille et des sodas comme le Coca-Cola et le Pepsi. Il semble qu'il n'y ait pas d'eau potable à usage public à part celle que l'on trouve en bouteilles manufacturées par les grosses entreprises comme Vivendi, Thames, Ondeo, Pepsico, Kona nigari et tant d'autres. En dépit des projets incessants de dons et de financement pour l'eau potable par la World Bank et l'Asian Development Bank, les revendications de la population locale dans ses projets colossaux sont le plus souvent ignorées.
Ils sont derrière, dans l'ombre ou dans le vide : on disait les manœuvres, les « manuts », les petites mains, dents du rouage industriel, les ouvriers qui ont permis à Marseille de grandir et rayonner. On les appelle aujourd'hui « les opérateurs ». Ces ouvriers, les voici, suspendant une fraction de seconde leurs gestes pour affirmer devant l'objectif qui ils sont ou veulent être : des héritiers de l'Homme. Les voici au travail, happés dans le mouvement des machines. Voici les lieux, témoins de leur présence, traces de leur mémoire, de leur souffrance, de leur espoir. Voici comment ces lieux, ces machines, ces hommes, assemblés ou dispersés, unis ou opposés, pèsent sur le monde qui se fait, ou se défait.
Albert Alessandro ; Verzone Paolo ; Caujolle Chris
Seeuropeans est une série de portraits d?européens à la plage.À priori, toutes les plages se ressemblent, de même que se ressemblent tous ceux qui les fréquentent. Pourtant, les portraits issus de l?investigation des deux photographes soulignent les nombreuses différences qui peuvent exister entre les gens, sur les plages européennes, du nord au sud. Ce qui se dégage surtout de ces images, c?est combien, sur la plage, peuvent s?exprimer de manière surprenante les particularités de la société à laquelle on appartient. Or, dans le contexte actuel, il leur a paru primordial de mettre en valeur la multiplicité, l?individualité et les singularités de chacun, selon le pays dans lequel il évolue.Ces deux photographes sont représentés par l?Agence Vu?.
Tzontémoc Pedro ; Lemagny Jean-Claude ; Ruy-Sanche
Notes de voyage / Europe" est seulement un fragment de voyage. Un fragment géographique, l'Espagne, la France, l'Italie, la Pologne et le Portugal ; un fragment temporel, 1989-2003. C'est à peine une sélection de photographies, choisies en fonction de sa capacité à activer les mécanismes de la mémoire, de ma mémoire, de la mémoire de ceux qui ont vécu les moments où a été activé le déclencheur… Chacune de ces photographies a autant de niveaux de lecture que de lecteurs, depuis l'indifférence jusqu'à la représentation même du vécu. Ces photographies essaient d'emmener le spectateur à établir une relation plus intime avec l'image, avec le voyage, avec une vie qui a été vécue… «Le blanc et noir en photographie c'est essentiellement le gris. Ces plages nuancées qui donnent relief à l'image. Le dessin, la gravure surtout, reposent sur le choc vibrant du noir et blanc, la photographie d'abord sur les passages entre les deux. Le photographe navigue dans un univers qui n'est constitué que d'ombres et de lumières qui se valent. Voici quelques-uns des défis que Pedro Tzontémoc a relevés. Que le lecteur sache voir ses images comme des réponses maîtrisées à l'afflux informe de la réalité. Et comment il les a fait entrer dans le monde qu'il s'est choisi.» (Jean-Claude Lemagny)