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Vie et mort des aoûtiens. Suivi de Hantise du scénario
Abensour Judith
POST
7,00 €
Épuisé
EAN :9791092616125
Vie et mort des aoûtiens se présente comme un document, c'est le scénario d'un film non réalisé. A plusieurs reprises, pendant la période du mois d'août, Judith Abensour a collecté des enregistrements de voix, des témoignages d'habitants de Paris et de sa banlieue ; elle a mené des entretiens sous la forme de conversations avec l'idée de constituer une encyclopédie de paroles, une sorte de cartographie sonore de la métropole. Il s'agissait d'évoluer dans la zone blanche du mois d'août, de l'utiliser comme caisse de résonance, pour faire émerger des lignes de fuite, des trajectoires qui remettent en jeu la délimitation entre le centre et la périphérie, entre la norme et la marge, entre l'oeuvre achevée et celle restée en suspens. Hantise du scénario est un texte de réflexion théorique écrit parallèlement à Vie et mort des aoûtiens.
Résumé : La mémoire n'est pas qu'une faculté d'enregistrement mécanique des traces du passé. Elle est aussi ce qui sélectionne et fait vivre ces traces à l'intérieur de notre cerveau selon une alchimie qui est loin d'avoir livré tous ses secrets. Indispensable à la connaissance et à l'activité, la mémoire temporalise nos représentations et nous lie aux autres par le partage de souvenirs communs. Vouloir la comprendre, c'est méditer la place qu'elle occupe au carrefour de notions philosophiques aussi différentes que le sont celles de la vérité, de l'identité, ou de l'histoire. Des penseurs de l'Antiquité jusqu'à ceux d'aujourd'hui, ce manuel met en perspective les différentes approches de ce thème fascinant. La présente édition propose : un cours approfondi une série de 20 textes commentés afin de travailler activement des auteurs aussi différents que Sénèque, Erasme, Hume, Alain? des outils pédagogiques efficaces : 6 dissertations entièrement rédigées et un glossaire pour préparer dans les meilleures conditions le thème au programme.
Résumé : La mémoire est-elle une zone d'archivage du cerveau ou bien une certaine capacité à établir des relations entre des réalités différentes ? Pourquoi oublie-t-on ? N'est-il pas quelquefois préférable d'oublier ? de privilégier certains souvenirs à d'autres ? La mémoire est-elle un élément constitutif de notre personnalité ? Comprendre cc qu'est la mémoire, à quoi elle sert et son rôle dans la construction du moi, tels sont les objectifs de cette anthologie, qui rassemble des extraits des plus grands textes sur le sujet. A l'heure où notre société accorde une si grande importance au "devoir de mémoire" et où la maladie d'Alzheimer cause tant de souffrances, comment ne pas s'interroger sur cette notion-clé qui fait de nous ce que nous sommes ? Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur la mémoire, de Platon à Squire, Kandel et Rosenfield, en passant par Aristote, le l'seudo- Cicéron, Plotin, saint Augustin, Locke, Spinoza, Leibniz, Hegel, Schopenhauer, Kierkegaard, Taine, Ribot, jantes, Nietzsche, Freud, Husserl, Bergson, Proust, Halbwachs, Benjamin, Borges, Sartre, ou encore Ricoeur.
Résumé : On résume souvent les rapports de l'âme et du corps sous la forme d'une opposition princeps : j'ai un corps, ou je suis mon corps. Mais plutôt qu'une opposition doctrinale, peut-être faudrait-il voir là l'indice d'une ambiguïté fondamentale : mon corps est ce que je ne peux abstraire, surplomber, voir d'un autre point de vue ; et en même temps cet être-là que je n'ai pas choisi, qui est moi tout en m'étant à certains égards étranger. Ces considérations sont celles d'une créature pensante qui est elle-même environnée de corps de toutes sortes. S'interroger sur notre corps c'est ainsi mesurer ce qui nous donne une place dans la nature. Notre corps est certes pleinement naturel. Mais il est donc aussi pleinement culturel : chaque culture donne au corps une place qui n'est pas seulement théorique, mais tout à fait visible. Ce corps-image fait l'objet de représentations depuis des millénaires, où se reflètent la puissance des dieux ou des puissants, la sensualité des formes, le jeu permanent entre symbolisme et naturalisme. Intersection entre intérieur et extérieur, nature et culture, matière et esprit, humain et divin, art et science, le corps est cet intime étranger que ne cessent d'interroger la philosophie, l'art, la religion, l'anthropologie... Cet ouvrage vous propose d'explorer toutes ces problématiques à partir : d'un cours approfondi avec de nombreuses références ; de 20 textes commentés afin de travailler activement des auteurs aussi différents que Cicéron, Kant, Valéry, Beckett... ; de 6 dissertations corrigées ; d'un glossaire.
Les images des prisons d'Abu Ghraib, prises et diffusées par les geôliers américains, sont à l'origine de cet essai. Le philosophe s'interroge sur le rapport qu'entretient la culture occidentale avec l'étranger, avec l'autre.
Résumé : Depuis plus de quarante ans, les artistes italiens Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi traversent le monde et embrassent le xxe siècle depuis leur atelier milanais qui a tout d'un laboratoire d'alchimiste. Les images qu'ils nous adressent régulièrement, films, vidéos et installations, sont bien plus que des nouvelles : ce sont des révélations. A partir de documents d'archives aussi bien que de films amateurs de la première moitié du XXe siècle, dénichés et collectés précieusement, Yervant Gianikian & Angela Ricci Lucchi recadrent, déplacent, resserrent, colorisent, ralentissent. Libérées du regard et de l'idéologie de leurs auteurs, désaliénées, les images de notre passé font retour mais autrement, comme si nous les voyions pour la première fois. Les artisans de cette révélation ont pris pleinement acte de la révolution opérée par le cinéma et ses dérivés, qui se sont imposés en arts de notre temps. Avec eux, le siècle devient simultanément vécu, filmé et regardé. Ses images persistent et reviennent. A travers la colonisation, le fascisme, l'impérialisme ou la guerre, les artistes créent une continuité inédite entre passé, présent et futur. Mystérieusement, par un effet duel de ce sortilège, le temps retrouvé fait à nouveau histoire tout comme ses images font poème, rendues à leur liberté sauvage et à leur pouvoir de sidération. A l'invitation du Centre Pompidou et en association avec le Festival d'Automne, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi présenteront la rétrospective intégrale de leurs cinquante films et un inédit commandé pour l'occasion, avec une exposition consacrée à leurs installations, la première en France après la Biennale de Venise, le MoMA de New York ou le Hangar Bicocca à Milan.