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La Force de l'amour
Abeni Ange yaovi
PUBLIBOOK
9,55 €
Épuisé
EAN :9782342164145
Le véritable amour consiste-t-il à mentir à soi-même ou à tout prendre comme un rêve ? Ma Cop' se fait torpiller de l'autre côté du rideau. Qui aurait cru à cette infamie qui déshonore Le Don Juan dont le sourire vaut de l'or ? Quoi ! Il n'y a plus confiance en la femme ? Devrais-je me laisser emporter par un coeur infâme ? La femme a toujours fait fi du qu'en-dira-t-on ? Comment pourrait-elle faire régner l'harmonie de Platon ? " Source de béatitudes, cause de tourments, l'amour, quand il s'empare de nous, peut nous faire vivre, coup sur coup, le paradis et l'enfer. Ainsi en va-t-il pour David qui, épris d'une Copadria apparemment sous son charme, voit ses rêves de félicité brisés. Pour autant, pour les deux amoureux qui se découvrent, tout est-il perdu ? Reprenant les codes d'un théâtre classique, balançant entre légèreté et désillusion, " La Force de l'amour " marivaude néanmoins de manière moderne, notamment grâce à sa langue contemporaine et ses personnages pittoresques.
Protégée et cachée par le Vatican, Akira Nagisa porte les stigmates désignant la réincarnation de Marie. On la surnomme la "fille de Marie". La légende veut qu'elle détienne de nombreux pouvoirs même si pour le moment, elle ne présente que la caractéristique de chanter faux. Traquée par de nombreux ennemis, elle est protégée par une organisation du Vatican, les "couleurs" qui ont dépêché le jeune Chrome à ses côtés. À l'aide de son arme et de ses propres pouvoirs, il va devoir mettre sa vie en péril pour l'Elue...
Gaie, l'hirondelle voltige / A travers ces prairies ensoleillées. / Hilare, elle campe sur les arides steppes / Du vaste désert peuplé de vautours engraissés. / Insensible ? Indifférente ou stupide ? / Qu'importe, l'hirondelle voltige / A travers les montagnes et les vallées / Remplies de larmes ensanglantées. / Silencieuse, l'hirondelle voltige / Au-dessus de la potence des condamnés / Mais sans jamais s'abreuver dans ces oasis / Souillées.
Après un premier tome loin d?être convaincant, le second ne vient guère améliorer les choses?On retrouve la même impression de fouillis, les évènements s?enchaînent (ou pas) de manière assez particulière, parfois de façon grossière, parfois presque sans transition?alors que l?intrigue se veut assez basique, on se retrouve malgré tout vite perdu.Et puis c?est aussi le bordel dans les organisations, que se soit celle du Vatican ou celle des démons, on finit par ne plus savoir qui est qui, la hiérarchie etant assez chaotique?On a donc là un shonen, assez classique, sans grande originalité, qui ne cherche même pas à en apporter, avec un coté shojo beaucoup trop prononcé pour plaire aux amateurs pur et dur de shonen, et inversement, qui ne plaira pas non plus aux amateurs de shojo parce que ça reste un shonen d?action bête et méchant.Les personnages sont creux, les nouveaux intervenants débarquent d?on ne sait où, la cruche que le Vatican doit protéger est insupportable de naïveté?Reste un graphisme plutôt réussi même si de ce coté, là non plus ça ne brille pas par son originalité.C?est triste à dire, mais on ne prend pas réellement plaisir à la lecture. Ajoutez à cela qu?on ressent l?urgence de vite enchaîner les évènements et de vite conclure (la série ne fait que quatre tomes), qui vient confirmer cette impression de bâclage. Et malgré cela l?auteur semble vouloir se lancer dans des choses ambitieuses?plus dure sera la chute! erkael (Critique de www.manga-news.com )
L'armée congolaise, devenue " Zaïroise " avec Mobutu et rebaptisée " Congolaise " sous Kabila, est le prototype de ce qu'un long régime dictatorial a fait subir au Congo-Zaïre et à deux générations d'hommes : la privatisation de toutes les institutions publiques voire de toute la société ! Tant les richesses nationales que les ressources humaines ont été ainsi réquisitionnées par un individu entouré d'une cour essentiellement nuisible. L'auteur décrit et analyse " du dedans " son expérience du processus de privatisation des Forces Armées Zaïroises (FAZ) : compétition forcenée entre authentiques (méritants) et prétendus hauts gradés, menant à l'effritement de l'unité de commandement et de la solidarité du métier des armes. Cela, sur un fond de répression aveugle, vrais/faux complots militaires, tribalisme outrancier, détournement des deniers publics, clochardisation des soldats entraînant le racket des populations jusqu'aux pillages des années d'" ouverture démocratique ". le duel des chefs, notamment entre les généraux (Mahele/Baramoto, Mahele/Eluki), la frustration et la démission passive des militaires culmineront avec la prise de Kinshasa par l'" armée des Kadogos " qu'encadraient les soldats de Kigali portant à bout de bras le nouveau président auto-proclamé L.D. Kabila Le nouveau régime se considère comme l'anti-thèse de l'ancien : la " rupture " va se concrétiser dans l'Armée par l'humiliation, les tortures, l'exécution de nombreux militaires des ex-FAZ. Le départ des Rwandais exigé par Kabila déclenche la seconde " Rébellion ". Les Kinois, en août 1998, appuieront la chasse à l'homme galvanisée par les propos " nationalistes " du conseiller A. Yerodia et effectué par des commandos des services spéciaux de sécurité. Depuis lors, les FAC (Forces Armées Congolaises) ont été rebâties à l'identique : armée " privatisée " incapable de sauvegarder la souveraineté de l'Etat et l'intégrité du territoire.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.