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BANQUES, ENTREPRISES ET DEVELOPPEMENT AU CAMEROUN
ABENA ABENA JEROME
DIANOIA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782913126404
Dans une économie de marché telle qu'elle est revendiquée par le Cameroun, le crédit est au cœur du système économique, en vertu de l'effet de levier qu'il procure. La politique de crédit n'est cependant que l'autre face de la politique monétaire, en particulier lorsque les marchés financiers sont inexistants ou balbutiants. Quel est donc le contenu de cette politique en ce qui concerne le Cameroun sachant que ce pays appartient un système sous-régional de la banque Centrale, qui fait lui-même partie d'un système régional et même international, impliquant le Trésor Public français, la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest et la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC). Si les outils mis en place pour piloter la politique monétaire sont connus, leur usage reste quasi mystérieux. La surliquidité du système bancaire conduit les banques de second rang à se passer pratiquement du refinancement auprès de la BEAC. Dans ces conditions, la politique monétaire a-t-elle encore un sens ? Le livre apprécie l'organisation originale de la zone CFA, met en exergue la garantie illimitée par la France de la convertibilité du F CFA, hier en Franc Français et aujourd'hui en Euro et les conséquences de ce système. Une incursion dans les outils d'analyse du risque conduit à l'étude de la technique traditionnelle du scoring et des problèmes liés à la fiabilité et d'homogénéité des données, gageure dans une économie en pleine mutation. Est aussi analysée la bizarrerie du rationnement du crédit aux entreprises en contexte de surliquidité bancaire, sans concurrence féroce entre établissements de crédit, même pas entretenue par les nouveaux entrants alors que les marges bancaires sont plus que confortables ; d'où l'hypothèse de collusion. L'ouvrage d'Abena Abena sera d'une grande utilité à tous ceux qui s'intéressent à la question du financement de l'économie camerounaise et veulent comprendre pourquoi, hier flamboyante, cette économie a mal résisté à la crise commencée au milieu des années quatre-vingts et ne semble plus avoir aujourd'hui pour ambition que la lutte contre la pauvreté. Il constitue incontestablement un gisement d'identification des problèmes qu'il faudra résoudre pour permettre à l'économie camerounaise de retrouver le chemin du développement. Il retiendra certainement toute l'attention qu'il mérite auprès des étudiants, enseignants, économistes, entrepreneurs, responsables politiques et autres citoyens du Continent ou d'ailleurs.
Une aventure palpitante et addictive remplie de magie et de sorcières ! Accompagnez Kat, Emma, Kibibi et Lilith lors de la 118e édition de la Ligue, un tournoi de sorciers visant à élire les prochains monarques des royaumes de Taïka. Un roman plein de douceur illustré par la talentueuse Laia Lopez. A partir de 13 ans.
Découvre une nouvelle façon de colorier grâce à ce livre de 32 pages sur fond noir ! Utilise le feutre multi mines composé de 5 couleurs fourni avec le cahier pour repasser sur les contours des illustrations et donner vie à tous ces animaux trop mignons !
Ce numéro 8 comprend quatre articles et couvre des domaines très variés comme la soutenabilité de l dette extérieure, le lien entre éducation et croissance économique, les collectivités locales et les PME.
Au sommaire : - Métaphysique et politique dans la pensée postcoloniale en Afrique (C. R. Mbele) ; - Eboussi Boulaga, philosophe de l'histoire. La crise du Muntu et la transfonctionnalisation de la tradition (E. Nyano) ; - Postcolonialisme et ultralibéralisme économique : examen des critiques de C. R. Mbele contre A. Mbembé et A. Kakou (D. Noumbissie Tchamo ; - Le NEPAD et la renaissance de l'Afrique (A. Fogou) ; - Construire l'égalité en contexte de postcolonie. Théorie d'un autre vivre-ensemble ou retour à l'ordinaire ? (E. Malolo Dissakè).
Ce livre se propose, en construisant une théorie empiriste de la morale débarrassée des apories des théories classiques, de surmonter les difficultés qui se dressent devant la compréhension de la morale et des pratiques morales. Il apporte une solution à quelques problèmes épineux tels que celui de la dialectique de l'universalisme et du relativisme ou de la subjectivité de la morale. Il ouvre à la fondation d'un discours non européen des pratiques, spécialement ici des pratiques africaines.
Il est connu depuis deux décennies que les transferts financiers des migrants vers leurs pays d'origine représentent davantage pour ces économies que l'Aide Publique au Développement (APD). Selon la Banque Africaine de développement, en 2005 par exemple, ces transferts ont représenté 7, 5 fois l'APD au Maroc ; 2, 5 fois l'APD au Sénégal, 0, 8 fois l'APD au Mali et 3, 5 fois l'APD aux Comores. Quel est l'effet de ces transferts sur la croissance économique des pays récipiendaires ? C'est à cette question que répond l'un des articles en recourant aux techniques économétriques les plus modernes.