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Voyage vers la cécité. Quand le regard s'estompe...
Abbadie-Douce Paulette
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343025483
Comment ne pas être bouleversée quand je réalise que mes yeux ne peuvent plus voir ceux des autres, ces yeux qui, par une magie qui nous dépasse, ont le pouvoir de traduire instantanément les sentiments les plus divers qui sont la vie même et notre intimité profonde. Après une carrière dans l'enseignement, l'auteur, à la retraite mais en parfaite santé, part pour sept années de bénévolat en Afrique, riches de partages, d'amitiés, de découvertes, d'humanité... Puis elle découvre avec effroi, à 90 ans, que ses yeux sont atteints d'une maladie que nos chercheurs, à l'heure actuelle, sont impuissants à soigner : la DMLA. Devant cette perspective de cécité inéluctable, colère et sentiment d'injustice l'ont habitée. Puis, un peu apaisée, elle décide de faire partager son ressenti, de s'appesantir sur nos précieux organes de la vue, merveilleux réceptacles de nos souvenirs, traducteurs impitoyables de nos émotions que le regard reflète instantanément.
La maxime inscrite au fronton du temple de Delphes : Connais-toi toi-même, reprise par Socrate et Platon, suscite toujours une espèce de respect et d'approbation universelle, qui vient de ce que chacun sent qu'elle doit être sage, sans la comprendre vraiment. Comment se connaître soi-même ? Ne nous étant pas faits nous-mêmes, notre essence nous reste à jamais impénétrable ; d'ailleurs n'y aurait-il pas quelque déception à savoir ce que nous sommes vraiment ? C'est oublier que dans l'esprit de ceux qui avaient placé en exergue ce conseil, de se connaître soi-même, il venait des dieux. Or le vrai Dieu, le Dieu de la Bible, nous donne le même : une grande partie des Ecritures sert à exposer la nature de l'homme, obligatoirement dépendante de celle du Dieu qui l'a créé à son image. Jacques Abbadie a été un des plus grands théologiens protestants du dix-septième siècle. Cette réédition a pour but de faire connaître aux évangéliques modernes, une oeuvre puissante et originale, qui jette un jour merveilleux sur la connaissance de soi.
Cet ouvrage est le complément indispensable de l'Expression française écrite et orale (cinquième édition revue et augmentée, 1994). Il a pour but de faciliter la tâche des enseignants et plus particulièrement celle des professeurs de français étrangers. Entre les mains des étudiants, il est un outil donnant accès à une auto-correction systématique des exercices.
Paulette Abbadie-Douce, au grand âge de 98 ans, a décidé d'écrire un dernier ouvrage qui retrace sa retraite, longue et bien remplie. Elle le destinait à ses enfants en pensant qu'il serait sans doute posthume ! Mais non... la vie s'accroche à elle. C'est un ouvrage où la notion d'espoir, qui l'a toujours animée, est fondamentale. C'est un livre personnel qui nous donne une grande leçon de vie.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.