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Entre deux mers
Abate Carmine ; Bauer Nathalie
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020538992
Giorgio Bellusci a un rêve dans sa vie: reconstruire le « Fondaco del Fico », une auberge que possédait ses ancêtres dans un petit village de Calabre situé entre deux mers, l'Ionienne et la Tyrrhénienne. Là séjourna Alexandre Dumas au cours de son voyage en Calabre en 1835; il y laissa un carnet de voyage que la famille Bellusci a toujours conservé comme un véritable trésor. Là encore, au début des années 50, arrive Hans Heuman, jeune photographe allemand qui, comme tant d'étrangers avant lui, est venu dans le Sud à la recherche de lumières, de paysages? Et c'est justement Giorgio Bellusci qui lui servira de guide dans ses explorations. Leur amitié résistera ensuite à l'éloignement et au temps, jusqu'à ce que le fils de Hans épouse la fille de Giorgio Bellusci. De ce mariage naît Florian, un enfant partagé entre deux mondes et deux cultures, entre Hambourg et la Calabre. C'est lui qui nous racontera à la première personne l'histoire de Giorgio Bellusci, ce grand-père chez qui il passe toutes ses vacances d'été, mais qu'il n'apprendra à aimer et à comprendre qu'en grandissant Ce grand-père a donc une boucherie qui marche bien, et ainsi il décide de réaliser son vieux rêve: bâtir un hôtel sur les ruines du Fondaco del Fico. Mais un beau jour, un mafieux se présente pour racketter Giorgio. Celui-ci refuse de plier. Les menaces commencent (on met le feu à la porte de la boucherie, on tue des brebis et des chiens appartenant à Giorgio). Quand le mafieux se présente une nouvelle fois à la boucherie, Giorgio est aveuglé par la rage: il le tue et le pend à côté des brebis sacrifiées. Arrêté, il est emprisonné pendant plusieurs années. Florian, qui est alors enfant, ne comprend pas pourquoi son grand-père a disparu, on lui dit qu'il est parti travailler dans le Nord. Il grandit donc avec cette absence mystérieuse. Mais un beau jour, alors que tout le village est réuni autour du traditionnel brasier de Noël, Giorgio Bellusci, qui a purgé sa peine, revient. Tous les habitants se pressent autour de lui et l'admirent, y compris Martina, la jeune Calabraise dont Florian est tombé amoureux. Giorgio entreprend alors la reconstruction du Fondaco del Fico, cette fois avec l'aide de Florian qui entre-temps a passé avec succès son baccalauréat et a décidé de vivre un an en Calabre chez ses grands-parents, près de Martina. Ensemble, ils bâtissent un bel hôtel. Hélas, la mafia y met le feu: elle n'a pas oublié que Giorgio a tué l'un des siens. Florian demande alors de l'aide à son richissime grand-père allemand, Hans Heumann, devenu un des plus grands photographes du monde. Celui-ci ne se dérobe pas et signe un gros chèque. Cette fois l'hôtel existera bel et bien, et c'est Florian et Martina qui le dirigeront. Car le grand-père ne rentrera pas du dernier voyage qu'il a entrepris avec Hans. Ce roman très touchant s'articule donc en quatre parties, quatre voyages: le voyage de Giorgio et de Hans Heumann en Calabre; le voyage de la fille de Giorgio, Rosanna, qui quitte Roccalba pour Hambourg et fait la connaissance de son futur époux; le voyage de Florian, qui prend une année de réflexion en Calabre; et enfin le voyage de Giorgio et Hans, leur voyage final, cinquante ans après le premier.
Avec “Classées sans suite”, l’autrice s’attaque à la violence inouïe que peut devenir le système judiciaire lorsqu’il est confronté à des femmes victimes de violences ! L’ exposé de l’autrice est très clair, bien structuré et se lit assez rapidement, ce qui en fait une ressource précieuse, tant pour connaître les étapes d’un dépôt de plainte que pour mieux appréhender les rouages internes du système judiciaire français.
C'est ma dernière journée de championnat, l'arbitre me serre la main, je le regarde et me demande ce qui peut le pousser à quitter son emploi de géomètre chaque fin de semaine pour s'écorcher les lèvres sur un sifflet, crier des ordres, distribuer des punitions, subir des humiliations, les procès du lundi, les insultes, les sifflets. Pour quoi, pour quoi? Et nous ici sur le terrain, pour quoi, pour quoi? Pour les milliards qui s'évanouiront avec la gloire, pour le petit théâtre habituel de la télé, pour espérer que demain quelqu'un se souviendra encore de nous."
En France, l'écrasante majorité des violences faites aux femmes reste impunie et ignorée : ce scandale doit cesser. "Classée sans suite" : trois mots qui signifient qu'aucun procès ne se tiendra jamais. Aujourd'hui, seuls 1 % des viols aboutissent à une condamnation et 80 % des plaintes des femmes pour violences dans le cadre conjugal sont classées sans suite par manque d'investigations. Le système judiciaire se montre donc incapable de garantir aux femmes, non pas seulement un procès équitable, mais un procès tout court - leur refusant la reconnaissance de leur statut de victimes et épargnant aux hommes leur statut d'agresseurs. Si la parole des femmes s'est indiscutablement libérée ces dernières années, les oreilles de la justice sont quant à elles encore sourdes à leurs plaintes.
Abate Emma ; Baumgarten Jean ; Blumenfeld Samuel ;
Résumé : Un spectre hante l'Europe, c'est le spectre du dibbouk ! Cette âme errante, à même de posséder les êtres vivants et de s'exprimer à travers eux, a conquis le monde grâce à l'écrivain russe Sh. An-ski, qui en recueillit les récits lors de ses expéditions en Podolie et en Volhynie dans les années 1910. Elles lui inspirèrent l'écriture du Dibbouk. Succès fulgurant dès 1920, immédiatement traduite, la pièce est jouée de Varsovie à Buenos Aires, en passant par Moscou, Paris et New York. Oeuvre emblématique du théâtre yiddish et du premier théâtre hébreu, elle inspire metteurs en scène et artistes de l'avant-garde juive. Adaptée au cinéma en 1937, elle donnera le plus ambitieux des films yiddish et l'un des derniers tournés avant l'invasion de la Pologne. Après la Shoah, Le Dibbouk opère encore comme oeuvre emblématique de la fécondité du Yiddishland et comme métaphore du monde disparu. On le retrouve à la scène, à l'écran, en littérature, ainsi que dans les oeuvres des artistes contemporains. Objet majeur de la culture juive, le dibbouk est une clef de compréhension d'une identité hantée par son passé.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".