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La protection du trésor dans les procédures collectives. Étude comparative des droits marocain, fran
Abassi Mohamed Rabie ; Cavalier Georges
L'HARMATTAN
54,00 €
Épuisé
EAN :9782336528311
La protection du Trésor dans les systèmes des procédures collectives marocain et OHADA est respectivement encadrée par la loi n° 73-17 et l'AUPC. Si la formulation des textes de lois précités est idéale, la pratique est autre. Cette plongée au coeur de la condition du Trésor dans ce cadre permet de confirmer le constat à l'origine de cette étude, à savoir d'une protection défectueuse. Le bilan général que l'on tire de l'approche critique est qu'après le placement de l'entreprise en procédure collective, la condition de l'Administration fiscale est affaiblie sur tous les fronts. Quelle que soit la procédure collective appliquée, et abstraction faite des dérogations ou des tempéraments consacrés par les deux régimes juridiques, le Trésor reste, dans une certaine mesure, un créancier mal protégé. Sa condition juridique dans ce cadre est calquée sur celles des autres créanciers. Il est soumis au traitement collectif. Ainsi, si liquidation judiciaire il y a, le paiement du Trésor est faible, si ce n'est pas inexistant. A la faiblesse du paiement des créances fiscales s'ajoute la disparition des entités économiques. Disparition qui met fin à la naissance des créances d'impôts. La relation légale qui lie le Trésor au contribuable se retrouve rompue une fois pour toutes. A ce titre, tout l'enjeu est de miser sur les procédures de sauvegarde et de redressement judiciaire des entités économiques en difficulté. Reste qu'en pratique, le taux d'entreprises qui sont éligibles au redressement judiciaire est réduit. Et si elles le sont, ces entreprises voient leurs plans de redressement échouer après un certain temps. Indispensable, une recherche axée sur la redéfinition de la protection du Trésor ne pouvait être abordée qu'avec une grande prudence. Le droit des procédures collectives est un droit d'équilibre par excellence. Pour ce faire, deux voies sont proposées : l'intervention réfléchie du législateur et l'option pour des solutions jurisprudentielles, à la fois motivées et courageuses.
Je vous raconterai cette race spéciale d'Algériens que deux penchants affirmés unissent par le bas. Ils présentent tous la pathologie d'être socialement anomiques, c'est-à-dire exonérés et en dessous de toute morale et règles sociales. Leur deuxième particularité, c'est d'être aussi humainement anosmiques, c'est-à-dire totalement dépourvus d'odorat pour sentir et ressentir les souffrances et les détresses humaines. Ils maîtrisent et pratiquent toutes les langues, tous les dialectes mais ne comprennent qu'un seul langage : celui de l'argent et des affaires. Celui du pillage, de la prévarication et de la concussion organisés en meutes secrètes et nocives. De vrais pillards aux cols trop blancs, au verbe haut et aux bras longs et lourds quand ils frappent. Tout ce qu'ils savent faire : menacer, sévir, frapper, torturer, tuer, exiler. Les seuls talents connus des Béni Kelboune. C'est bien connu : les lâches et les pleutres frappent trop fort." Si le politiquement correct est un piège aux mains du pouvoir, ce livre irrévérencieux a tout d'une bombe pour faire voler en éclats les mensonges d'une certaine caste algérienne. Jamais publiées en Algérie, ces chroniques restituent d'une plume cinglante les grandes colères populaires qui ont rarement trouvé écho dans la grande presse commerciale privée et beaucoup moins, sinon jamais dans la presse dite et supposée publique. Explosif, acide, polémique. Authentique, édifiant, libérateur. Révoltant, délicieux, effrayant. Bref : indispensable.
Résumé : Un jeune émigré redécouvrant le pays natal dont il a été sevré précocement, un étudiant promu en bohémien, une belle orpheline que les vicissitudes de la vie ne ménagent guère : Mansour, Musso, Fatma et les autres sont les "enfants" de Tirza, petit hameau perdu dans les dunes du désert. Tous s'attachent à des valeurs qui semblent anachroniques dans une société où seul "l'affairisme" est de rigueur. Seuls connaissent un certain bonheur ceux qui sacrifient tout à l'argent, ceux qui vendent du rêve ou encore ceux qui emboîtent le pas à Shéhérazade en réinventant les contes du passé et de l'avenir.
No one ever asked me if I wanted to play tennis," Agassi writes, "let alone make it my life." In OPEN, he recalls for the first time a childhood without choices. Forced to embrace tennis, banished to a brutal tennis camp while still in grade school, catapulted to fame while still in his teens, Agassi grew up feeling isolated, alienated, detached. In OPEN he tells how he reconnected, how he overcame his fears, fought through his loneliness, found strength and purpose in the decision to devote his life to others-and in the love of one extraordinary woman. Agassi writes with uncommon candor about his father, his family, his best friends and first loves. He recounts the intimate details of his doomed marriage to Brooke Shields. He describes the grind of championship tennis, the physical toll and greater mental toll. He recalls his most painful moments in the arena-humiliating defeats, career-threatening injuries, ridicule from fans and media-but celebrates the maturity to which they all led. He also puts his fellow players, including legendary greats, under the microscope of his astounding memory. With precision and grace he recalls their quirks, gifts, foibles, and the demons with which they often struggled.
Cet ensemble revisite le corpus flaubertien le plus connu. C'est moins une sorte de visite guidée qu'une étude inquiète des possibilités d'un approfondissement critique fidèle. Flaubert était un auteur en avance sur son époque, tourné irrémédiablement vers la modernité et volontiers plus soucieux de son oeuvre et de sa poétique que des exégèses savantes. Ainsi continuera-t-il longtemps à intéresser la postérité, lecteurs et critiques parallèlement.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.