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Traité de contentieux administratif du Cameroun
Abane Engolo Patrick Edgard
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782343170534
Le contentieux administratif fait son apparition au Cameroun au lendemain de l'implantation de l'administration "coloniale" française. L'on comprend dès lors les similitudes qui peuvent exister avec la justice administrative française. Cependant, à travers une jurisprudence remarquable et originale, le juge camerounais va se démarquer en plusieurs points de son homologue. D'où l'importance du présent ouvrage qui propose une grille nouvelle de lecture du contentieux administratif au Cameroun, en mettant l'emphase sur l'originalité des solutions du juge national. Le traité de contentieux administratif du Cameroun est composé d'un chapitre préliminaire qui précise les préalables et de trois parties portant respectivement sur l'organisation de la juridiction administrative, le procès administratif et l'exécution de la décision du juge administratif.
La structure des Etats africains s'est, dès le début des indépendances, articulée autour du paradigme d'un Etat fort. Ce paradigme a été adopté parce que l'Etat s'était assigné une mission importante : celle de la construction nationale. Cette force s'incarne dans la fonction présidentielle. Au Cameroun, la fonction présidentielle est particulière parce que l'image du Président de la République est celle d'un homme puissant. En effet, le Président de la République mobilise l'ensemble des ressources juridiques et politiques pour promouvoir le développement, asseoir l'Etat et consolider l'unité nationale. Cet ouvrage sur la fonction présidentielle au Cameroun présente le Président de la République dans l'étendue de ses attributions constitutionnelles. En effet, ce dispositif constitutionnel lui confère des pouvoirs importants. Elu de la nation tout entière, sa représentativité conditionne son autorité. Le Président de la République dirige la politique de la nation, il est le chef des armées et, en tant qu'arbitre, il contribue à la garantie de la séparation verticale et horizontale des pouvoirs.
En Afrique en général, et au Cameroun en particulier, l'administration publique est notamment célèbre pour son caractère dysfonctionnel notoire. De nombreuses explications ont été avancées pour rendre compte de cette situation. Au rang de ces approches, émergent particulièrement les lectures juridico-politique et culturaliste. Seulement, au-delà de leurs apports indéniables, ces manières de voir ignorent la dimension actancielle de la question. Les agents publics africains, acteurs libres et rationnels, développent des stratégies à partir de l'influence des variables politique et culturelle. Au fond, l'influence de ces deux éléments sur la gouvernance des services publics découle fondamentalement des choix opérés par des agents publics polarisés vers la poursuite d'objectifs propres fondés sur des motivations spécifiques. Les impacts des terroirs et du politique sur le fonctionnement des services publics ne sont donc pas uniquement les conséquences des déterminismes culturel et juridico-politique.
Dans chaque société, chaque domaine de la science repose sur des travaux, pensées, et perceptions qui fondent et tracent l'avenir d'une discipline. Il en est ainsi des travaux du Professeur Joseph OWONA qui est l'un des piliers du droit public au Cameroun, et en même temps un acteur majeur de l'espace politique et administratif. Ces mélanges en son honneur, élaborés autour de L'Exception en droit, lui reconnaissent sa dimension exceptionnelle dans la science du droit public, et son brillant parcours politique et administratif. Ils permettent aussi de réfléchir sur quelques thématiques majeures de ses travaux de recherche. Ainsi, c'est autour de sa méthode d'analyse du phénomène constitutionnel qui est institutionnaliste, de ses recherches portant sur les droits étrangers et enfin de ses introspections sur la légalité de crise que ces mélanges sont conduits. Cet héritage intellectuel doit être pérennisé pour que notre science publiciste continue à contribuer à l'édification de l'Etat de droit.
Face aux dynamiques et mutations sociales produisant de nouvelles institutions encadrées par des droits nouveaux, il est intéressant de se réapproprier la décentralisation comme technique qui restructure et consolide l'Etat. L'on pourrait s'interroger sur l'opportunité de lui consacrer de nouvelles réflexions. Cette étude collective décrypte avec minutie ce principe d'organisation administrative et de gestion du territoire. Le breuvage scientifique offert redimensionne le statut du citoyen vis-à-vis de l'Etat et de son terroir, dans un rapport fugace de dépendance et d'autonomie. Les procédés densifiés de financements, sans occulter l'opportunité des contrôles subséquents, constituent un modèle de gouvernance mélioratif. L'un des atouts majeurs de l'ouvrage est qu'il constitue un réceptacle d'une pluralité des ordres juridiques en matière de décentralisation, en l'occurrence camerounaise, française, béninoise, congolaise, malienne, tchadienne et bien plus.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.