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Ce que la Bible dit sur... la violence
Abadie Philippe
NOUVELLE CITE
14,60 €
Épuisé
EAN :9782853137591
Celui qui ouvre la Bible pour la première fois ressent souvent l?impression pénible que ce texte sacré regorge de textes violents. Il est vrai que l?on peut comptabiliser pas moins de six cents passages violents dans l?Ancien Testament où l?on voit se détruire et s?exterminer des peuples, des rois et des individus... Refuser à la Bible tout rapport à la violence au nom d?une sainteté rêvée du texte, n?est-ce pas oublier que ce livre parle avant tout des hommes réels, avec leurs passions et leurs contradictions ? L?objectif de l?auteur n?est pas d?absoudre la Bible de toute violence, et encore moins de l?y enfermer mais de voir en quoi elle propose une réflexion sur la violence, opérant une sorte de catharsis qui permet à chacun de lire sa propre violence et propose des chemins de sortie.
Résumé : Commençant avec la création du monde et finissant avec l'exil à Babylone, le livre des Chroniques explore l'histoire d'Israël sous le signe de la royauté et prône l'observance du culte édicté par les élites. Ce monument essentiel de la Bible est ici introduit, commenté et éclairé par l'un des grands exégètes contemporains. Pédagogique. Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, chronologie, cartes géographiques, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Ecriture se font votre tuteur. " Mon ABC de la Bible ", ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.
Dans ce second volet de notre lecture, nous découvrons avec Philippe Abadie comment, à travers des visions et oracles célèbres, le prophète ouvre aux exilés les portes de l'espérance. Il permet, une nouvelle fois, de cerner les caractéristiques du prophète, une sentinelle, un être responsable et audacieux qui engage sa vie pour le peuple. Gilbert Caffin dresse pour Biblia le portrait de quelques mystiques chrétiens dont la parole est riche pour aujourd'hui, et Denis Müller prend l'exemple de Dietrich Bonhoeffer pour décrire l'espérance chrétienne. Et, dans Bibl'actu : Dieu est-il aussi féminin ? / Abraham Segal filme le Mystère Paul / L'acquisition de La Fuite en Egypte de Poussin. Dans la Bibl'en main, le texte d'Ezéchiel 25 à 48 est fourni, selon la traduction de la Bible de Jérusalem.
Résumé : Moïse. De la quête du personnage historique à son portrait biblique en passant par sa réception dans les trois religions monothéistes et son impact culturel. Un regard d'ensemble dans l'esprit de la collection.
Le Livre des Juges fait le lien entre l'Exode, avec Moïse et Josué, et les débuts de la royauté avec Saül et David. Les Juges, ces héros de récit populaires, incarnent le jeune peuple d'Israël émergeant parmi les peuples de Canaan. Les rédacteurs successifs de ce livre - autour de l'exil - ont fait de ces figures légendaires des croyants à imiter, animés par le Souffle de Dieu. Au lecteur curieux et patient de ce livre trop méconnu, le même Esprit pourra, aujourd'hui encore, révéler bien des lumières pour conduire sa propre vie et celle de l'Eglise.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.