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Lalanne (s)
Abadie Daniel
FLAMMARION
97,00 €
Épuisé
EAN :9782080113320
On les appelle Les Lalanne comme on nomme leurs ?uvres: des Lalannes. Dès leur première exposition à Paris en 1964, Claude et François-Xavier Lalanne ne firent ainsi qu'un aux yeux du public - comme de la critique - qui attribuait indifféremment à l'un ou l'autre des créations de facture pourtant bien différente. L'?uvre de Claude, issue du moulage et de la galvanoplastie, est d'esprit profondément "baroque quand celle de François-Xavier tend à l'épure. La première est improvisée au cours de sa réalisation selon les affinités électives que Claude constate soudain entre les objets les plus divers: le moulage d'une pomme et l'empreinte d'une bouche, la forme incurvée, d'une feuille de chou et la courbe d'une épaule... Bien au contraire, c'est l'esprit des constructeurs - celui de l'art égyptien comme de Brancusi - qui guide le travail de François-Xavier où, selon un projet préalablement dessiné, sont mis en ?uvres tous les matériaux (fer, cuivre, bronze aussi bien que marbre) et toutes les techniques (de la fonte à la chaudronnerie, de la plomberie à gainage de cuirs...) non seulement de la sculpture mais du bricolage aussi bien que des arts décoratifs. De ces méthodes antithétiques naît une unité paradoxale: la commune certitude que l'?uvre d'art doit avoir une fonction (siège, secrétaire - ou boîte à cigares) pour échapper à toute emphase et un caractère inattendu pour réveiller la curiosité du spectateur. Depuis le rhinocéros-secrétaire et la montre-oignon de leur première exposition jusqu'à la monumentale Pomme de New York ou la vache-paysage, en passant par les troupeaux de moutons utilisables en banquettes ou l'hippopotame-baignoire..., la nature de leur ?uvre, familière et surprenante, a souvent fait évoquer Lewis Carroll et l'univers d'Alice. Mais au-delà, c'est un véritable travail sur le langage et ses clichés, proche de celui de Boris Vian ou de Raymond Queneau, que leur bestiaire délirant fait surgir. L'élégance des Lalanne fut de ne pas sembler prendre l'art au sérieux. C'est leur ?uvre qui, depuis quelques années et de manière internationale, est dorénavant toujours plus prise au sérieux."
Résumé : "Le trait que je trace devient le chemin de ma vie ... Olivier Debré. Olivier Debré, mais à dessein limité au seul domaine de l'oeuvre sur papier, prouve que chez lui le dessin n'est pas la structure du tableau mais en est le paradoxe. Daniel Abadie
Résumé : A mi-chemin entre la peinture et la photographie, l'oeuvre récente de Tadzio, brillamment mise en perspective par un texte de Daniel Abadie, interpelle par son étonnante ambiguïté. Capturant autant qu'il les esquisse ? notamment à travers un travail sur le noir, et le choix d'angles souvent inattendus ? les arêtes et crénelures qui composent les lignes d'architectures, Tadzio nous invite à poser sur ces dernières un regard inédit. Ainsi défaits de leurs "effets de texture" et de leurs "couleurs originelles", les "fragments de réel" qui composent ces clichés se présentent aux yeux de celui qui les regarde comme des tableaux abstraits, qui ne sont pas sans rappeler des artistes tels Ad Reinhardt, François Morellet ou Antoine de Margerie. Sombre reflet de notre époque ? La question mérite d'être posée. Ce regard, comme une plongée au coeur de l'obscurité, nous amène à repenser le rôle de l'artiste, qu'il soit peintre ou photographe. "Donner à voir", nous dit Paul Eluard. Certes, mais "donner à voir" autrement.
Résumé : Marionnettes de la ville et de la campagne, Mirobolus, Macadam et Cie, Corps de dames, Paris Circus, L'Hourloupe... Un parcours de l'exposition " Jean Dubuffet ", à travers des ?uvres majeures accompagnées de citations de l'artiste.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)